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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2213

  • Le président croate a un accès de fièvre anticatholique

    Le président croate Stipe Mesic a créé la surprise en se déclarant contre la présence de symboles religieux dans les institutions publiques. Il a déclaré à la radio nationale : « Seuls les emblèmes de la République et éventuellement le drapeau, et rien d'autre, peuvent être affichés. Puisque nous sommes un Etat laïque, je pense qu'il faut mettre ça en vigueur. »

    Il a également mis en garde contre la présence de symboles religieux dans des locaux militaires, ajoutant que leur place était « seulement dans des chapelles et dans des lieux où se déroulent des cérémonies religieuses ».

    Et d'insister : « Les symboles religieux n'ont pas leur place dans des institutions de l'Etat », qu'il s'agisse de la police, de l'administration ou des municipalités. (Il ne semble pas qu'il ait mentionné les écoles...)

    En fait, la loi n'interdit pas d'afficher des symboles religieux, comme dans tous les pays catholiques qui n'ont pas connu la loi de 1905 et respectent une saine laïcité. Il y a donc des crucifix partout en Croatie.

    « La croix est le symbole d'une civilisation et non pas d'une religion ou d'une Eglise », a répondu à la télévision nationale le directeur de l'hebdomadaire de l'archevêché de Zagreb, ajoutant que ce symbole était partie intégrante de l'identité croate.

  • Les nouveaux lampadaires de Woippy

    lampadaire.jpgVoici la dernière du dhimmi extrémiste François Grosdidier, maire de Woippy (près de Metz).

    La municipalité a changé les lampadaires. Les nouveaux sont tous identiques, sauf dans l'avenue de Thionville, où ils sont surmontés d'un bulbe portant le croissant de l'islam.

    C'est dans l'avenue de Thionville que se trouve le « centre interculturel ». C'est-à-dire la mosquée municipale.

  • La Mère de tous les prêtres

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier :

    À l'approche de la Solennité de l'Assomption de la Vierge Marie, et en cette année sacerdotale, il nous est bon de regarder Marie comme la Mère de tous les prêtres. Sur la croix, Jésus a proclamé sa maternité spirituelle et universelle. En faisant ainsi le don de sa mère à tous, Jésus a voulu particulièrement la confier à ses disciples, aux prêtres qui plus que tout autres sont appelés à la prendre dans leur maison, c'est-à-dire à l'introduire dans le dynamisme de leur existence et dans l'horizon de leur apostolat. Prions pour que Marie aide les prêtres à se conformer à l'image de son Fils Jésus, dispensateur des trésors inestimables de son amour de Bon Pasteur.

  • Magnæ Deus potentiæ

    Magnæ Deus potentiæ,
    Qui ex aquis ortum genus
    Partim remittis gurgiti,
    partim levas in aera,

    Demersa lymphis inprimens,
    Subvecta cælis irrigans,
    Ut stirpe una prodita,
    Diversa rapiant loca :

    Largire cunctis servulis,
    Quos mundat unda Sanguinis,
    Nescire lapsus criminum,
    Nec ferre mortis tædium.

    Ut culpa nullum deprimat,
    Nullum levet jactantia :
    Elisa mens ne concidat,
    Elata mens ne corruat.

    Præsta, Pater piissime,
    Patrique compar Unice,
    Cum Spiritu Paraclito,
    Regnans per omne sæculum. Amen.

    Seigneur, dont la puissance au vouloir assortie,
    De ce qu'elle tira du vaste sein des mers,
    A leurs gouffres profonds rendit une partie,
    Et destina le reste à sillonner les airs ;

    Tu laissas aux poissons leurs ondes pour demeure ;
    Les escadrons ailés s'élèvent aux cieux ;
    Et d'une même source engendrée à même heure,
    Ils surent par ton ordre occuper divers lieux.

    Donne à tes serviteurs que tes bontés sublimes
    De ton sang adorable ont lavés dans les flots,
    Que leurs âmes jamais ne tombent par leurs crimes
    En l'éternel ennui d'une mort sans repos.

    Qu'aucun pour ses péchés abattu de faiblesse,
    Ou fier de ses vertus jusques à s'en vanter,
    Ne demeure écrasé sous le joug qui le presse,
    Ou tombe au précipice en voulant s'exalter.

    Accordez cette grâce à nos humbles prières,
    Père incompréhensible, Homme-Dieu Jésus-Christ,
    Qui régnez l'un et l'autre au séjour des lumières,
    Où sans fin avec vous règne le Saint-Esprit.

    (Hymne des vêpres du jeudi - 5e jour de la Création -, attribué à saint Grégoire le Grand, traduction Pierre Corneille.)

  • « Maisons de naissance »

    Les hôpitaux et cliniques étant devenus des maisons d'avortement, on va inventer des « maisons de naissance ». Où les femmes pourront accoucher à l'aide de sages-femmes dans un milieu moins médicalisé. C'est une bonne chose. Car la grossesse n'est pas une maladie. Il serait souhaitable d'aller plus loin que la maison de naissance : la naissance à la maison. On naît dans une famille. Pourquoi ne pas mettre réellement au monde son enfant dans la famille ?

    (A ceux qui m'accuseraient de fantasmer, je précise que mes trois enfants sont nés à la maison, et mes deux petites filles aussi.)

    Ci-après la dépêche de l'AFP.

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  • Une « caution »

    La France a accepté de fournir une caution (sic) pour la remise en liberté de Clotilde Reiss, rapporte l'agence iranienne Irna : "L'ambassade de France à Téhéran a transmis une lettre officielle au ministère des Affaires étrangères iranien acceptant de fournir une caution et des garanties écrites pour la libération de Clotilde Reiss."

    A Paris, Romain Nadal, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré que la France faisait « le nécessaire » pour obtenir la libération de la jeune femme.

  • Obéir à Ahmadinejad est obéir à Dieu

    Ainsi l'AFP résume-t-elle ce propos de l'ayatollah Mohammad Taghi Mesbah Yazdi :

    « Quand le président est investi par le guide, lui obéir est similaire à l'obéissance à Dieu. »

    Plus intéressant est le fait que cette obéissance similaire à l'obéissance à Dieu vient du fait que le président est investi par le guide. Et non par le peuple.

    Cela souligne que l'élection par le suffrage n'est qu'une mascarade, et qu'Ahmadinejad a été élu, c'est-à-dire choisi, par le régime, comme je l'avais expliqué dans le n° 40 de Daoudal Hebdo.

  • Règlement islamophobe

    Une femme d'une trentaine d'années a été interdite de baignade fin juillet à la piscine d'Emerainville (Seine-et-Marne) car elle portait un "burkini", maillot de bain islamique, composé d'un voile, d'une tunique et d'un pantalon large.

    « Elle est venue se baigner une première fois avec ce maillot bain islamique et la deuxième fois, le 27 juillet, elle a été interdite de baignade par les fonctionnaires de la piscine intercommunale qui lui ont rappelé le règlement en vigueur dans toutes les piscines, qui interdit la baignade habillée, c'est un rappel du règlement", a expliqué à l'AFP Daniel Guillaume, vice-président du syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) du Val-Maubuée, qui gère les piscines du secteur, confirmant une information du Parisien.

    Selon M. Guillaume, "cette femme, ainsi qu'une autre femme, ont voulu déposer une plainte au commissariat de Noisiel début août mais la plainte a été refusée" et elles ont "déposé une main courante".

    Au parquet de Meaux, "aucune plainte n'a été enregistrée", a-t-on affirmé de source judiciaire.

    "J'ai été alerté sur cette affaire par des habitants d'Emerainville, j'ai donc écrit au SAN du Val-Maubuée pour les avertir", a raconté à l'AFP le maire de la commune, Alain Kelyor (UMP).

    Pour M. Kelyor, "tout cela n'a rien à voir avec l'islam, car le règlement intérieur des piscines refuse que l'on se baigne tout habillé, pour des principes d'hygiène, comme c'est le cas pour les caleçons" et par ailleurs, "ce n'est pas un maillot de bain islamique, ce genre de maillot n'existe pas dans le coran", dit-il.

    Non seulement le règlement de la piscine est islamophobe, mais le commissariat l'est aussi, et le maire, qui aggrave son cas en ironisant sur le Saint Coran...

    Gageons que cela ne restera pas sans suites, et qu'on apprendra au maire ce qu'est la charia, qui impose aux femmes de se baigner tout habillées, comme on le voit sur toutes les plages du Proche Orient, et comme on doit donc le voir dans toutes nos piscines...


    Addendum.

    Comme le signale Robert en commentaire, cette femme est une "Française de souche convertie à l'islam depuis ses 17 ans", ainsi que le précisait Le Parisien, mais que l'AFP a passé sous silence. De même, l'AFP a omis cette autre précision:

    "Déterminée à saisir la justice, elle compte également alerter le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) et SOS Racisme. « Pour moi, c’est tout simplement de la ségrégation lance-t-elle. Je me battrai pour tenter de faire changer les choses. Et si je vois que la partie est perdue, je n’exclus pas de quitter la France. »"

  • Marwan Barghouti

    Le Fatah a profondément renouvelé son comité central, en mettant à la retraite la vieille garde d'Arafat. Parmi les nouveaux promus se trouve Marwan Barghouti, qui est l'un des principaux chefs palestiniens, sinon le principal. Issu d'une des plus importantes familles palestiniennes, député de Ramallah, secrétaire général du Fatah en Cisjordanie, chef des brigades d'Al Aqsa, symbole de l'Intifada, il devait logiquement succéder à Yasser Arafat. Mais en 2002 il fut capturé par les Israéliens (qui avaient tenté en vain de l'assassiner l'année précédente). Et il fut condamné à cinq peines de prison à perpétuité.

    Le premier effet de l'élection de Barghouti est de... diviser le gouvernement israélien, entre ceux qui souhaitent sa libération et ceux qui la refusent.

    L'article du Figaro sur le renouvellement de l'instance dirigeante du Fatah est orné d'une photographie avec cette légende : « Une peinture murale de Marwan Barghouti, un temps prisonnier d'Israël, et élu mardi au comité central. » Un temps prisonnier d'Israël... D'accord, on est au mois d'août. Mais quand même...

  • Vite, contre les mères

    Au nom de l'égalité de genre, le Halde, puis la Cour de cassation, ont décrété que les avantages accordées aux mères en matière de retraite (pouvant aller jusqu'à deux ans par enfant) étaient une discrimination.

    Comme il n'est pas financièrement possible d'accorder ces avantages aux pères, il faut trouver le moyen de les supprimer aux mères tout en faisant croire qu'ils seront plus ou moins compensés, mais on ne sait pas comment.

    Néanmoins, le ministère du travail fait savoir qu'il souhaite que la réforme « puisse faire l'objet d'un consensus » et figure dans le prochain projet de budget de la Sécurité sociale.