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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2180

  • Il lui aura fallu vingt ans…

    Luckas Van der Taelen est un homme politique belge flamand, membre des Verts. Il a été député européen de 1999 à 2002. Depuis décembre 2006, il est adjoint au maire de la commune de Forest. Il publie un article intitulé « Les ghettos de Bruxelles », dans lequel il écrit notamment :

    "Il y a une vingtaine d'années, j'étais convaincu que les jeunes nouveaux Belges seraient rapidement assimilés. Mais maintenant, à Bruxelles, a grandi une génération de « rebels without a cause », qui se sent toujours dépitée et lésée. Qui ne doit répondre de rien, c'est toujours la faute d'autrui : de l'autorité, des Belges racistes. Et à l'intérieur de leur propre famille, les jeunes garçons maghrébins sont intouchables. Lorsque la police a arrêté un jeune à Molenbeek, le père a immédiatement organisé une manifestation parce que son fils « ne volerait pas même une pomme ». (...)

    "La fille d'amis marocains a un petit ami belge. Elle ne sort jamais avec lui dans ce quartier, parce qu'elle y est immédiatement apostrophée. Car pratiquement tous les jeunes allochtones ont beau avoir la nationalité belge, ils ne s'identifient aucunement à ce pays. Bien au contraire : « Belge » est une injure..."
    http://archives.lesoir.be/carte-blanche-les-ghettos-de-bruxelles_t-20091006-00Q7PU.html?query=Taelen&firstHit=0&by=10&sort=datedesc&when=-1&queryor=Taelen&pos=0&all=86&nav=1

  • Europe bananière

    Le président du groupe libéral au Parlement européen, Guy Verhofstadt, a déclaré que la présidence suédoise devait commencer à appliquer le traité de Lisbonne et nommer un ministre des affaires étrangères et un président, bien que le traité ne soit pas encore ratifié par tous les Etats membres : "Nous n'avons pas à attendre Lisbonne. Commençons la procédure de ces nominations. C'est le meilleur moyen de faire pression sur la République tchèque".

    Une fois qu'on a fait une croix sur la démocratie, il n'y a plus aucune raison de respecter le droit.

  • La dernière de Vaclav Klaus

    Le Premier ministre suédois a enfin réussi, hier, à avoir un contact téléphonique avec Vaclav Klaus:

    "J'ai discuté au téléphone avec le président Klaus et il a d'abord dit que la Cour était indépendante et qu'il devait attendre que le processus prenne fin. Pour signer le traité, il a demandé à ce qu'une note de bas de page de deux lignes soit ajoutée en lien avec la charte des droits fondamentaux", a-t-il raconté à Reuters (et de façon similaire à l'AFP). Il a ajouté : "Il a dit qu'il voulait que cela soit adopté par le Conseil. Je lui ai répondu que cela était un mauvais message à un mauvais moment pour l'UE. Je lui ai aussi dit que c'était son encre sur le papier qui comptait et que je ne souhaitais pas que cela retarde l'entrée en vigueur du traité."

    Reinfeldt a précisé qu'il ne connaissait pas la teneur de la note que voulait ajouter Vaclav Klaus. Le porte-parole du ministre tchèque des Affaires étrangères a dit de même qu'il ne savait pas de quoi il s'agit.

    La première réaction a été celle de Bernard Kouchner : "On ne va pas changer le traité de Lisbonne, il a été voté par le parlement tchèque et par le sénat tchèque dans des termes très précis que tout le monde a acceptés, les 27 pays. Je ne doute pas que le président Klaus va inventer encore beaucoup de difficultés mais je pense que le peuple tchèque va accepter que ses représentants qui ont voté, qui ont dit oui à ce projet précis sans en changer un mot, l'influencent suffisamment pour que ce soit fait."

    Le président du Parlement européen Jerzy Buzek a déclaré ce matin à Prague, après avoir rencontré le président du Sénat, qu'une demande d'addition au traité de Lisbonne devait d'abord être clarifiée au niveau national, et résolue par la République tchèque, et que c'est seulement après cela qu'il pourrait être nécessaire de négocier un éventuel accord au niveau des autres pays de l'UE.

    Excellents propos, M. Buzek !

    On en saura peut-être un peu plus dans la journée : Jerzy Buzek doit rencontrer Vaclav Klaus en ce moment même.

     

    Addendum

    Le quotidien polonais Rzeczpospolita cite une source tchèque qui dit: « Nous avons une expertise qui montre que, selon la Charte, il sera possible de récupérer des droits de propriété en République tchèque. Nous ne pouvons pas permettre aux juges de Malte ou d'Espagne, qui ne savent rien de notre histoire, de décider si les Allemands des Sudètes ont droit à leur propriété ».

  • Le Front National soutient le président Klaus

    Lu sur le site de Radio Prague:

    L'eurodéputé du parti d'extrême droite français Front National, Bruno Gollnisch, a soutenu le président tchèque mercredi au Parlement européen: "Il ne reste aujourd'hui que Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, pour tenter de résister à ce texte liberticide qu'est le Traité de Lisbonne. Tous les patriotes d'Europe, tous ceux qui refusent le super-Etat européen, tous ceux qui pensent que les peuples ont le droit de déterminer eux-mêmes leur avenir, doivent aujourd'hui lui manifester leur soutien et l'aider à tenir face aux pressions dont il fait l'objet et va faire encore plus l'objet dans un proche avenir", a déclaré mercredi Bruno Gollnisch.

  • N’importe quoi

    Barack Obama a remporté le prix Nobel de la paix pour "ses efforts extraordinaires pour renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples".

  • Mgr Sarah et l’idéologie du genre

    Mgr Robert Sarah, archevêque émérite de Conakry et secrétaire de la Congrégation romaine pour l'évangélisation des peuples, a fait une remarquable intervention sur l'idéologie du genre, le 7 octobre, au cours du synode sur l'Afrique.

    Sa conclusion : « Au nom de la non-discrimination, cette idéologie crée de graves injustices et compromet la paix. L'Afrique doit se protéger de la contamination du cynisme intellectuel de l'Occident. Il est de notre responsabilité pastorale d'éclairer la conscience des Africains quant aux dangers de cette idéologie meurtrière. »

  • Saint Jean Leonardi

    Un autre extrait de la catéchèse de Benoît XVI, mercredi dernier:

    Il existe un autre aspect de la spiritualité de saint Jean Léonardi qu'il me plaît de souligner. En plusieurs circonstances, il réaffirma que la rencontre vivante avec le Christ se réalise dans son Eglise, sainte mais fragile, enracinée dans l'histoire et dans son devenir parfois obscur, où le blé et l'ivraie croissent ensemble (cf. Mt 13, 30), mais toutefois toujours Sacrement de salut. Ayant clairement conscience du fait que l'Eglise est le champ de Dieu (cf. Mt 13, 24), il ne se scandalisa pas de ses faiblesses humaines. Pour faire obstacle à l'ivraie, il choisit d'être le bon grain : c'est-à-dire qu'il décida d'aimer le Christ dans l'Eglise et de contribuer à la rendre toujours davantage un signe transparent de sa personne. Avec un grand réalisme, il vit l'Eglise, sa fragilité humaine, mais également sa manière d'être «  champ de Dieu  », instrument de Dieu pour le salut de l'humanité. Pas seulement. Par amour du Christ, il travailla avec zèle pour purifier l'Eglise, pour la rendre plus belle et sainte. Il comprit que toute réforme doit être faite dans l'Eglise et jamais contre l'Eglise. En cela, saint Jean Léonardi a vraiment été extraordinaire et son exemple reste toujours actuel. Chaque réforme concerne assurément les structures, mais elle doit tout d'abord toucher le cœur des croyants. Seuls les saints, les hommes et les femmes qui se laissent guider par l'Esprit divin, prêts à accomplir des choix radicaux et courageux à la lumière de l'Evangile, renouvellent l'Eglise et contribuent, de manière déterminante, à construire un monde meilleur.

  • La perle du jour

    Roselyne Bachelot annonce dans Ouest France qu'elle a renoncé à être tête de liste UMP pour les élections régionales dans les Pays-de-la-Loire en raison de l'épidémie de grippe H1N1 :

    « La raison en est cet élément nouveau qui n'était pas connu au moment où j'ai déclaré ma candidature: la gestion de l'épidémie de grippe A/H1N1, qui nécessite une mobilisation de tous les instants. »

    Et c'est hier précisément que l'Institut de veille sanitaire a fait savoir qu'on « est devant une petite épidémie stable, voire à la baisse », que « le virus H1N1 continue à circuler mais n'explique pas à lui tout seul cette petite épidémie », qu'« en pleine épidémie de grippe saisonnière, le nombre de nouveaux cas est cinq fois au-dessus du seuil épidémique et là on a seulement le double »...

    Si elle ne veut plus être tête de liste, ce n'est pas pour pouvoir combattre une pandémie qui n'existe pas mais qu'elle serait seule à pouvoir juguler, c'est parce que Sarkozy a interdit le cumul des mandats pour les ministres, et qu'elle préfère finalement garder son prestigieux portefeuille. Et ses dénégations sont aussi ridicules que ses explications.

  • Le petit-fils de Staline toujours négationniste

    Le petit-fils de Staline, Evgeni Djougachvili, poursuit en justice le journal Novaya Gazeta pour un article où l'historien Anatoli Iablokov écrit notamment : «Staline et les tchékistes sont liés à des effusions de sang et à des crimes graves, perpétrés tout d'abord contre leur propre peuple», et où il rappelle que Staline avait personnellement signé l'ordre de faire massacrer, en 1940, plusieurs milliers d'officiers polonais dans la forêt de Katyn.

    «Ce sont les nazis qui ont commis le massacre de Katyn», ne craint pas d'affirmer l'arrière-petit-fils, Yakov Djougachvili.

    La direction du journal se félicite du procès, qui pourrait durer plusieurs mois et permettra de revenir sur l'ampleur des crimes staliniens. Elle a l'intention d'appeler comme témoins notamment Mikhaïl Gorbatchev, qui a officiellement reconnu la responsabilité soviétique dans le massacre de Katyn, et Andrzej Wajda qui a réalisé le film que l'on sait.

  • Lech Kaczynski travaille le dimanche ?

    Le président polonais Lech Kaczynski signera dimanche le traité de Lisbonne pour sceller sa ratification par la Pologne, a indiqué sur une chaîne de télévision polonaise Aleksander Szczyglo, chef du bureau à la sécurité nationale près le chef d'Etat.

    Ce sera "dimanche, probablement après son retour du Vatican, tôt dans la soirée".

    Lech Kaczynski assistera en effet dimanche à la canonisation de Mgr Felinski (qui aura lieu en même temps que celle de Jeanne Jugan, du Père Damien, du P. Coll y Guitard et du Frère Baron.

    Il est assez curieux qu'il se dépêche de signer le traité, un dimanche, en revenant de Rome...


    Addendum

    "Tout cela c'est de la spéculation médiatique. Si Szczyglo a vraiment dit ça, cela montre qu'il est mal informé. Selon ce que je sais, et j'en sais à ce sujet, cela n'arrivera pas dimanche", a déclaré Jaroslaw Kaczynski lors d'une conférence de presse.

    Un autre collaborateur du président, Pawel Wypych, a déclaré à Reuters que, lui non plus, ne pensait pas que Lech Kaczynski signerait dimanche le traité.


    Addendum 2

    Il le signera samedi à midi, a annoncé le chef de l'administration présidentielle, Wladyslaw Stasiak. Et en grandes pompes. Toujours selon Wladyslaw Stasiak, il en fait une grande cérémonie, à laquelle il a invité le Premier ministre, les diplomates, le président de la Commission européenne, le président du Parlement européen, ainsi que le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt.

    Franchement, il n'y a pas de quoi être si fier