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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2184

  • Splendor parternæ gloriæ

    Source ineffable de lumière,
    Verbe en qui l'Eternel contemple sa beauté,
    Astre dont le soleil n'est que l'ombre grossière,
    Sacré jour dont le jour emprunte sa clarté ;

    Lève-toi, Soleil adorable,
    Qui de l'éternité ne fais qu'un heureux jour ;
    Fais briller à nos yeux ta clarté secourable,
    Et répands dans nos cœurs le feu de ton amour.

    Prions aussi l'auguste Père,
    Le Père dont la gloire a devancé les temps,
    Le Père tout-puissant en qui le monde espère,
    Qu'il soutienne d'en haut ses fragiles enfants.

    Donne-nous un ferme courage,
    Brise la noire dent du serpent envieux ;
    Que le calme, grand Dieu ! suive de près l'orage :
    Fais-nous faire toujours ce qui plaît à tes yeux.

    Guide nos âmes dans ta route,
    Rends notre corps docile à ta divine loi ;
    Remplis-nous d'un espoir que n'ébranle aucun doute,
    Et que jamais l'erreur n'altère notre foi.

    Que le Christ soit notre paix céleste.
    Que l'eau d'une foi vive abreuve notre cœur ;
    Ivres de ton esprit, sobres pour tout le reste,
    Daigne à tes combattants inspirer ta vigueur.

    Que la pudeur chaste et vermeille
    Imite sur leur front la rougeur du matin ;
    Aux clartés du midi que leur foi soit pareille ;
    Que leur persévérance ignore le déclin.

    L'aurore luit sur l'hémisphère ;
    Que Jésus dans nos cœurs daigne luire aujourd'hui,
    Jésus, qui tout entier est dans son divin Père,
    Comme son divin Père est tout entier en lui.

    Gloire à toi, Trinité profonde,
    Père, Fils, Esprit Saint qu'on t'adore toujours,
    Tant que l'astre des temps éclairera le monde,
    Et quand les siècles même auront fini leur cours.

    (Hymne des laudes du lundi, traduction Jean Racine. Le texte latin est ici, avec la traduction de Pierre Corneille.)

  • 18e dimanche après la Pentecôte

    L'évangile de ce dimanche est celui de la guérison du paralytique, racontée par saint Matthieu. A la différence de Marc et de Luc, Matthieu omet l'épisode pittoresque du passage par le toit, pour se concentrer sur le fait que Jésus affirme sa divinité en prouvant qu'il peut remettre les péchés.

    Il y a une autre différence : Matthieu, lui seul, commence le récit en indiquant : « Il monta dans une barque, traversa, et vint dans sa ville. »

    Il est remarquable que la liturgie traditionnelle donne à lire, aux matines, le début d'un sermon de saint Pierre Chrysologue qui commente cette seule phrase. Et donc en montre l'importance.

    Nous avons ici une affirmation très appuyée de l'incarnation : celui qui va montrer sa divinité apparaît comme un homme ordinaire, qui prend une barque (alors qu'il marche sur les eaux) et a une patrie charnelle : « sa ville » : Capharnaum.

  • Interruption

    Je suis absent jusqu'à la fin de la semaine.

  • Daoudal Hebdo N° 51

    N°51.jpg
    Dans ce numéro

    Page 2
    Toulouse les trois mosquées

    Page 3
    La vérité sur l’euthanasie aux Pays-Bas et en Belgique

    Page 4
    La Moldavie revient en Europe

    Page 5
    L’Europe de la défense et l’Irlande

    Page 6
    Les évêques hongrois sont hongrois
    Les évêques d’Irlande, hélas

    Page 7
    Le pape et la nation tchèque
    Ultima verba

    Page 8
    Le Yom Kippour catholique
    Dimanche prochain...

  • Les derniers communistes tchèques…

    Jiri Dolejs et Cenek Milota ont démissionné de leurs postes de vice-président du Parti communiste de Bohême et de Moravie. Les deux hommes ont été accusés par le journal Mladá fronta Dnes d'avoir eu l'intention d'accepter un don d'un million de couronnes pour modifier la loi sur les loteries à la Chambre des députés. Le journal, qui a fait ce test d'intégrité des hommes politiques, a mis à la disposition des médias les enregistrements des négociations avec un faux sponsor. Le journal a soumis au même test les autres partis représentés au parlement tchèque et a trouvé également des hommes politiques prêts à ce genre de transaction illégale au nouveau parti centriste Top 09 de l'ancien ministre des Affaires étrangères Karel Schwarzenberg et au Parti chrétien-démocrate.

  • Saint Jérôme

    Je me suis livré à une étude particulière d'Isaïe, que j'appellerai le prince des prophètes, non à cause de sa haute naissance, mais à cause de la beauté de son génie, de l'éclat et de la force de son éloquence. Ses idées sont grandes et magnifiques, ses pensées sont fortes et élevées, ses images sont nobles et majestueuses, et son style est brillant et énergique.

    Aussi a-t-il été difficile de conserver dans la traduction toutes les beautés et toute la noblesse de ses expressions. D'un autre côté, il est bon de prévenir qu'il est tout aussi bien un évangéliste qu'un prophète ; car il nous révèle d'une manière si claire et si frappante tous les mystères de Jésus-Christ et de l'Eglise, qu'il semble plutôt raconter des choses passées que prédire des choses à venir. Et je pense que c'est ce qui a engagé les Septante, comme il sera facile de le remarquer en lisant cette traduction, à omettre plusieurs passages et à cacher aux païens les mystères de la religion judaïque, de peur de donner les « choses saintes aux chiens » et de jeter les perles devant les pourceaux.

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  • Le cinéma de la jungle : ça se termine

    Selon la Cimade, seule association habilitée à suivre les dossiers, sur 138 clandestins adultes placés en rétention, 122 ont été libérés. Les autres procédures sont toujours en cours.

    Addendum. Selon le ministère, contacté par l'AFP, il y avait lundi soir 89 remises en liberté sur 129 placements en rétention.

  • Le nouveau recours tchèque

    Le sénateur tchèque Jiri Oberfalzer et ses amis ont déposé aujourd'hui un recours devant la Cour constitutionnelle tchèque, demandant que celle-ci examine de nouveau la compatibilité du traité de Lisbonne avec la Constitution tchèque.

    Le précédent recours pointait certains articles du traité. Celui-ci concerne l'ensemble du traité. La Cour, explique Jiri Oberfalzer, doit dire clairement si après l'adoption du traité de Lisbonne l'Union européenne est toujours une organisation internationale ou si elle devient une sorte de super-Etat. « Le traité de Lisbonne est un pas immense vers la fédération, et la fédération est un super-Etat », avait-il déjà expliqué.

    Rappelons que la Cour constitutionnelle est déjà saisie d'un recours, des mêmes sénateurs, contre la loi d'accompagnement du traité.

  • Comment obliger Klaus à signer…

    Des juristes ont proposé que le gouvernement tchèque oblige le président Vaclav Klaus à signer la ratification du traité de Lisbonne en déposant contre lui une plainte pour « inactivité ». Sic. Avec comme unique argument que le président n'a toujours pas signé un addendum à la charte sociale européenne, ce qu'il aurait dû faire depuis quatre ans.

    Mais le ministre des Affaires européennes, Stefan Fuele, a rejeté cette idée : « J'ai dit au dernier conseil des ministres que je ne voyais pas de raison pour engager un tel moyen en ce moment. »

    Un responsable du parti social-démocrate considère quant à lui qu'il y a « d'autres méthodes pour faire pression sur le président », par exemple « en coupant dans le budget du cabinet présidentiel, ou en limitant ses voyages à l'étranger »...

    Mais le plus ahurissant (que je découvre seulement aujourd'hui) reste l'idée émise par des sociaux-démocrates, au printemps dernier, de faire passer Vaclav Klaus en jugement pour trahison (sic !!!) ou «  au moins » afin de le dépouiller de ses pouvoirs, au motif qu'il est incapable d'assurer ses fonctions...

  • Vaclav Klaus et le pape

    Comme l'a souligné le P. Lombardi, Vaclav Klaus a accompagné Benoît XVI tout au long de son périple en Bohême et en Moravie. Et c'est à bord de son avion présidentiel que le pape est retourné à Rome. Lors de la cérémonie d'adieux, le président tchèque a prononcé, en italien, un hommage très appuyé au pape :

    « Vous nous avez apporté - pour reprendre vos paroles - une nouvelle espérance! Votre grande foi, votre courage dans l'expression d'opinions qui ne sont pas toujours politiquement correctes et partagées par tous, votre engagement en faveur des idées et des principes fondamentaux de notre civilisation et du christianisme sont ici pour nous donner à tous un exemple et pour nous encourager. »