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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2113

  • Le Magnificat

    Extrait de l'homélie de Benoît XVI, hier, lors de la messe de la fête de Notre Dame de Lourdes et Journée mondiale du malade.

    Dans la mémoire des apparitions à Lourdes, lieu choisi par Marie pour manifester sa sollicitude maternelle pour les malades, la liturgie fait retentir de façon opportune le Magnificat, le cantique de la Vierge qui exalte les merveilles de Dieu dans l'histoire du salut : les humbles et les indigents, comme tous ceux qui craignent Dieu, font l'expérience de sa miséricorde, qui renverse les destins terrestres et qui démontre ainsi la sainteté du Créateur et Rédempteur. Le Magnificat n'est pas le cantique de ceux auxquels la fortune sourit qui ont toujours « le vent en poupe » ; c'est plutôt l'action de grâce de ceux qui connaissent les drames de la vie, mais qui placent leur confiance dans l'œuvre rédemptrice de Dieu. C'est un chant qui exprime la foi vécue par des générations d'hommes et de femmes qui ont placé leur espérance en Dieu et qui se sont engagés en première personne, comme Marie, pour venir en aide à leurs frères dans le besoin. Dans le Magnificat, nous entendons la voix de nombreux saints et saintes de la charité, je pense en particulier à ceux qui ont passé leur vie parmi les malades et les souffrants, comme Camille de Lellis et Jean de Dieu, Damien de Veuster et Benedetto Menni. Ceux qui demeurent longuement aux côtés des personnes souffrantes, connaissent l'angoisse et les larmes, mais également le miracle de la joie, fruit de l'amour.

  • Les 7 fondateurs des Servites

    La canonisation des sept fondateurs de l'ordre des Servites est semble-t-il unique dans l'histoire de l'Eglise, en tout cas depuis qu'il y a des règles strictes de canonisation. Ils ont en effet été canonisés ensemble, comme un seul homme, ce qui n'avait été jusque-là le cas que pour des martyrs (dont la mort seule suffit à montrer l'héroïcité des vertus).

    Lorsque les servites voulurent obtenir la canonisation de leurs fondateurs, au XVIIIe siècle, et incitèrent les fidèles à demander, aux sept ensemble, des miracles pour faire aboutir la cause, le promoteur de la foi objecta qu'ils n'étaient pas forcément tous saints et qu'il ne convenait pas de demander des miracles attestant d'une sainteté collective. Il y eut une discussion chez les cardinaux, qui se montrèrent divisés. Benoît XIV trancha qu'il fallait en savoir davantage sur l'héroïcité des vertus de chacun d'entre eux.

    Or cela était impossible, car pour la quasi totalité d'entre eux, individuellement, on ne savait quasiment rien en dehors de leurs noms. Le seul dont on sache quelque chose de personnel étant Alexis Falconieri (le seul qui refusa d'être prêtre - il était aussi l'oncle de sainte Julienne Falconieri), mort à l'âge de 110 ans.

    Les servites revinrent à la charge au XIXe siècle, et le dossier fut de nouveau examiné, et rejeté en 1878.

    Mais, en 1884, quatre miracles attribués au groupe furent approuvés. Et le 15 janvier 1888, Léon XIII le canonisait.

  • L’« égalité » entre les hommes et les femmes

    Le Parlement européen a adopté hier une (nouvelle) résolution sur l'« égalité entre les femmes et les hommes au sein de l'Union européenne ».

    On relève que dans le point 36, le Parlement européen
    « insiste sur le fait que les femmes doivent avoir le contrôle de leurs droits sexuels et reproductifs, notamment grâce à un accès aisé à la contraception et à l'avortement; insiste sur le fait que les femmes doivent avoir accès gratuitement à des consultations sur l'avortement; soutient par conséquent, comme dans sa résolution précitée du 3 septembre 2008, les mesures et actions visant à améliorer l'accès des femmes aux services de santé sexuelle et reproductive et à mieux les informer de leurs droits et des services disponibles; invite les États membres et la Commission à mettre en œuvre des mesures et des actions pour sensibiliser les hommes quant à leurs responsabilités sur les questions sexuelles et reproductives ».

    Le texte a été adopté par 381 voix pour, 253 contre, 31 abstentions.

    (Via le blog de Jeanne Smits)

  • « L’artiste » de la famille

    Paul Sarkozy, le père de Nicolas (qu'il avait abandonné quand celui-ci avait 4 ans), a choisi sa ville natale de Budapest pour première étape de sa nouvelle exposition de « peintures », afin de ne pas gêner son fils en France.

    Les « œuvres » de Paul Sarkozy, qui a fait carrière dans la publicité, sont en fait des collages réalisés sur ordinateur et retouchés. Elles sont toutes produites en six exemplaires...

    Parmi ses pièces maîtresses, le portait de Nicolas qu'il lui a offert après son élection à la présidence, et le portrait de Carla qui est un cadeau de mariage.

    A se pâmer...

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    (Pour en savoir plus sur le curieux papa de Nicolas, c'est ici.)

  • Saint Antoine et le crucifix

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier, dont l'actualité ne peut échapper à personne (au moins en Italie)...

    Saint Antoine écrit : « Le Christ, qui est ta vie, est accroché devant toi, pour que tu regardes dans la croix comme dans un miroir. Là tu pourras voir combien tes blessures furent mortelles, aucune médecine n'aurait pu les guérir, si ce n'est celle du sang du Fils de Dieu. Si tu regardes bien, tu pourras te rendre compte à quel point sont grandes ta dignité humaine et ta valeur... En aucun autre lieu l'homme ne peut mieux se rendre compte de ce qu'il vaut, qu'en se regardant dans le miroir de la croix » (Sermones Dominicales et Festivi III, pp. 213-214).

    En méditant ces paroles nous pouvons mieux comprendre l'importance de l'image du Crucifié pour notre culture, pour notre humanisme né de la foi chrétienne. C'est précisément en regardant le Crucifié que nous voyons, comme le dit saint Antoine, à quel point est grande la dignité humaine et la valeur de l'homme. En aucun autre lieu on ne peut comprendre combien vaut l'homme, pourquoi précisément Dieu nous rend aussi importants, nous voit aussi importants, au point d'être, pour Lui, dignes de sa souffrance ; ainsi toute la dignité humaine apparaît dans le miroir du Crucifié et le regard vers Lui est toujours une source de reconnaissance de la dignité humaine.

  • Daoudal Hebdo N° 68

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    Daoudal Hebdo N° 68

     

    Dans ce numéro

    Page 2
    L'« état végétatif » de plus en plus en question

    Pages 3 à 5
    Ce qu'il y a dans le rapport « sur la burqa »

    Page 6
    Les « 80 mesures » franco-allemandes

    Page 7
    Quand « l'imam de Drancy » se fait agresser...
    La nouvelle mosquée d'Avignon

    Page 8
    La justice de Dieu
    Dimanche prochain...

  • L’apparition de la Très Sainte Vierge à Lourdes

    Allez à Elle, vous qu'écrase la misère matérielle, sans défense devant les rigueurs de la vie et l'indifférence des hommes ; allez à Elle, vous que frappent les deuils et les épreuves morales ; allez à Elle, chers malades et infirmes, qui êtes vraiment reçus et honorés à Lourdes comme les membres souffrants de Notre Seigneur ; allez à Elle et recevez la paix du coeur, la force du devoir quotidien, la joie du sacrifice offert. La Vierge Immaculée, qui connaît les cheminements secrets de la grâce dans les âmes et le travail silencieux de ce levain surnaturel du monde, sait de quel prix sont, aux yeux de Dieu, vos souffrances unies à celles du Sauveur. Elles peuvent grandement concourir, Nous n'en doutons pas, à ce renouveau chrétien de la société que Nous implorons de Dieu par la puissante intercession de sa Mère. Qu'à la prière des malades, des humbles, de tous les pèlerins de Lourdes, Marie tourne également son regard maternel vers ceux qui demeurent encore hors de l'unique bercail de l'Eglise, pour les rassembler dans l'unité ! Qu'elle porte son regard sur ceux qui cherchent et qui ont soif de Vérité, pour les conduire à la source des eaux vives ! Qu'elle parcoure enfin du regard ces continents immenses et ces vastes zones humaines où le Christ est, hélas ! si peu connu, si peu aimé, et qu'elle obtienne à l'Eglise la liberté et la joie de répondre en tous lieux, toujours jeune, sainte et apostolique, à l'attente des hommes !

    Pie XII, encyclique Le pèlerinage de Lourdes, 2 juillet 1957.

  • Pourquoi je n’achèterai plus de voitures Renault

    Communiqué de Bernard Antony

    Sous le prétexte de vivre avec son temps, le groupe Renault fait à la télévision une indigente promotion pour les préservatifs parfumés et pour les modes relationnels selon la particulière préférence des concepteurs « branchés ». Dans d'autres publicités et dans une totale confusion des genres (c'est le cas de le dire...) ils manifestent à l'évidence un ricanant mépris pour la famille traditionnelle entachée des archaïsmes du mariage, de la naissance et de l'éducation des enfants par des couples sexuellement complémentaires.

    Rabelais, qui est de tous les temps, les eût conchiés avec une grande jubilation. Pour ce qui est de nous, nous ne saurions payer cela avec l'achat des voitures. Fidèles clients de Renault depuis longtemps, nous sommes déjà quatre dans la famille à avertir notre concessionnaire que nous sommes contraints d'aller voir ailleurs.

  • Pour jouer Alexandre Dumas, il faut être noir…

    Le film L'autre Dumas, qui sort aujourd'hui, fait polémique. Alexandre Dumas est incarné par Gérard Depardieu. Ce qui a priori est un excellent choix, ne serait-ce qu'en raison du physique du personnage. Mais Depardieu est... trop blanc. Dumas avait un grand-père noir, il doit donc être incarné par un acteur... noir, ou métis. La jolie Sonia Rolland, après avoir rassemblé ses quelques neurones, déclare au Parisien: « Dumas avait des traits assez négroïdes. Dans ce film, on occulte son histoire, il est grimé, on lui met des bouclettes sur une tête de Gaulois. En plein débat sur l'identité nationale, ça semble ne choquer personne, à part quelques Noirs ou métis. On préfère fermer les yeux sur toute une partie de notre histoire parce qu'il est trop risqué de monter un film avec un acteur noir ou métis ? »

    Ah oui, comme chacun sait, c'est très risqué, de nos jours, de monter un film avec un acteur noir... Aussi risqué que de se présenter au concours de Miss France...

    Cela dit, la réponse de Depardieu est tout aussi affligeante :

    « Je m'en fous. Ce débat ne m'intéresse pas. J'en ai rien à foutre d'être français ou pas. Je suis un citoyen du monde. Je ne m'intéresse pas aux questions politiques. Je n'ai jamais voté. »

    Retournons donc plutôt à l'excellent Dumas, qui répond à l'un et à l'autre :

    - Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ?
    - Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe. Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit.