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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2082

  • Benoît XVI rend de nouveau hommage à Pie XII

    Vendredi dernier, le Pape a assisté à Castelgandolfo à la projection du  film sur Pie XI, intitulé Sous le ciel de Rome. Il ensuite remercié d'avoir pu assister à la première projection de ce film "qui présente le rôle  fondamental joué par Pie XII dans le salut de Rome et de nombreux persécutés entre 1943 et 1944". Ce genre d'œuvre, a-t-il précisé, a "une valeur particulière surtout pour les nouvelles générations. Pour celui qui, à l'école, a étudié certains événements, et peut-être en a entendu parler, des films comme celui-là peuvent être utiles et stimulants et peuvent aider à connaître une période qui n'est pas si loin, mais que les évènements  incessants de l'histoire récente et une culture fragmentée peuvent faire  oublier".

    Benoît XVI a souligné que Pie  XII, "par son riche enseignement a su parler aux hommes de son époque en  leur indiquant le chemin de la vérité et, dans sa grande sagesse, a su  orienter l'Eglise dans l'optique du troisième millénaire. Cependant - a-t-il  ajouté - j'aimerais particulièrement souligner combien Pie XII a été le Pape  qui, comme père de tous, a présidé à la charité à Rome et dans le monde, surtout à l'époque difficile de la seconde guerre mondial. Le primat de la charité, de l'amour, qui est le commandement du Seigneur Jésus, est le commencement et la clef de lecture de toute l'œuvre de l'Eglise, et d'abord  de son Pasteur universel. La charité est la raison de toute action, de toute intervention. Elle est la raison globale qui met en mouvement la pensée et les gestes concrets, et je me réjouis que ce principe unificateur ressorte de ce film. Je me permets de suggérer cette clef de lecture, à la lumière du  témoignage authentique de ce grand maître de foi, d'espérance et de charité qu'a été le Pape Pie XII".

    (VIS)

  • Saint Herménégilde

    Le roi Herménégilde, fils de Léovigilde, roi des Visigoths, fut converti de l'hérésie arienne à la foi catholique par les instructions du vénérable Léandre, évêque de Séville, avec lequel je suis lié depuis longtemps d'une étroite amitié. Son père demeuré arien fit tout son possible, par caresses et par menaces, pour le faire retomber dans l'hérésie. Mais Herménégilde ayant répondu avec constance que jamais il n'abandonnerait la vraie foi qu'il avait enfin connue, son père irrité le priva de ses droits au trône, et le dépouilla de tous ses biens. Le jeune roi conçut alors un grand dégoût du royaume terrestre, et se mit à désirer ardemment celui du ciel. Déjà chargé de chaînes, il se couvrit d'un cilice ; il demanda au Dieu tout-puissant la force qui lui était nécessaire, et il regarda désormais les pompes de ce monde qui passe avec d'autant plus de mépris, qu'il reconnaissait par sa captivité même le néant d'une gloire qui avait pu lui être ravie.

    La fête de Pâques étant survenue, son perfide père lui envoya, durant le silence de la nuit, un évêque arien, afin qu'il reçût des mains de cet évêque la communion eucharistique, que celui-ci ne pouvait lui conférer que par un sacrilège, et qu'il rentrât ainsi dans les bonnes grâces du roi. Mais Herménégilde, tout dévoué à Dieu, voyant venir l'évêque arien, lui parla comme il devait, et repoussa par de justes reproches la perfidie qu'il venait lui proposer; car quoique étendu par terre sous le poids de ses chaînes, il n'en conservait pas moins tout le calme et toute l'élévation de son âme.

    L'évêque étant retourné auprès du père, ce prince arien frémit de rage, et envoya sur le champ quelques-uns de ses officiers chargés de faire périr ce très fidèle confesseur de Dieu dans sa prison: ce qui fut exécuté. Etant entrés, ils lui fendirent la tête d'un coup de hache; mais en lui ôtant ainsi la vie du corps, ils ne purent atteindre en lui que ce qu'il avait lui-même méprisé. Bientôt des miracles célestes éclatèrent pour manifester la véritable gloire dont il jouissait; car le silence de la nuit fut tout à coup interrompu par des chants harmonieux qui retentissaient près du corps de ce roi martyr, d'autant plus véritablement roi qu'il était martyr. Quelques-uns rapportent que des lampes allumées parurent aussi durant la nuit autour du corps ; ce qui porta tous les fidèles à le révérer comme celui d'un martyr.

    Le père infidèle et parricide se sentit enfin touché de repentir, et regretta sa faute ; mais ce regret n'alla pas jusqu'à lui faire obtenir le salut. Il reconnut que la foi catholique était la véritable ; mais la crainte que lui inspirait sa nation l'empêcha de la professer. Une maladie lui étant survenue, et se trouvant réduit à l'extrémité, il recommanda à l'évêque Léandre, qu'il avait vivement persécuté autrefois, le roi Reccarède son fils qu'il laissait dans son hérésie, afin que par ses instructions il rendit à ce prince le même service qu'à son frère. Après avoir fait cette recommandation, Léovigilde mourut : et après sa mort, le roi Reccarède voulant imiter, non son père infidèle, mais son frère le martyr, se convertit de l'hérésie arienne, et ramena si complètement à la vraie foi toute la nation des Visigoths qu'il refusa d'admettre dans ses armées quiconque oserait se déclarer ennemi de Dieu en professant l'hérésie. Il ne faut pas s'étonner qu'il soit devenu ainsi le prédicateur de la foi catholique, ce prince qui était le frère d'un martyr, par les mérites duquel il est aidé en ce moment même pour ramener tant d'âmes au sein du Dieu tout-puissant.

    Saint Grégoire le Grand

  • Dans une thèse !

    Le chant grégorien « est la représentation même de ce dont Vatican II a débarrassé le catholicisme ».

    Signé Anne Perrin, in L'Église catholique et les églises dans le régime français de laïcité, École Pratique des Hautes Études Ve Section, Thèse de doctorat de Sciences des Religions, sous la direction de Monsieur le professeur Jean Baubérot, juin 2007, page 288.

    Rappel. Constitution de Vatican II sur la sainte liturgie :

    116. L'Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine ; c'est donc lui qui, dans les actions liturgiques, toutes choses égales d'ailleurs, doit occuper la première place.

    (Trouvé sur le Forum catholique)

  • Succès des patriotes hongrois

    Communiqué de Bruno Gollnisch

    Le Front National se félicite du succès remporté aux élections législatives hongroises par ses amis du Mouvement Jobbik, qui ont obtenu près de 17% des suffrages.

    Ce succès survient après la spectaculaire remontée du Front National aux récentes élections régionales françaises. Il précède sans doute d'autres percées aux prochaines élections du British National Party en Angleterre et du FPÖ en Autriche.

    Partout en Europe, et ailleurs, s'affirment ainsi des mouvements politiques de défense des identités et de résistance aux ravages du mondialisme. Ces mouvements progressent. Ils affrontent les mêmes ennemis, les mêmes manœuvres, les mêmes procédés. Ils sont de plus en plus crédibles.

    Le Mouvement Jobbik est, avec le Front National, membre de l'Alliance Européenne des Mouvements Nationaux, récemment constituée, et à laquelle il prend une part très active.

  • Le congrès du FN: les 15 et 16 janvier 2011

    Communiqué du bureau politique du Front national

    Réuni en Bureau Politique, le Front National a indiqué aujourd'hui 12 avril 2010 que son XIVe Congrès aurait lieu les 15 et 16 janvier 2011.
    Les adhérents du FN y éliront le nouveau Président du Front National ainsi que son nouveau Comité Central.

    Rendez-vous est par ailleurs donné aux Français le 1er Mai à 9h30 à Paris Place de l'Opéra pour le départ du traditionnel défilé du FN (discours de Jean-Marie LE PEN à l'issue place des Pyramides).


  • Excellente initiative du VIS

    Le service d'information du Vatican (VIS) a ouvert un blog où l'on peut retrouver facilement toutes ses informations.

  • Un signe

    Le drame polonais ne peut se comprendre qu'à la lumière de la foi. Les Polonais ne s'y trompent pas. La double « coïncidence » (70e anniversaire de Katyn, 5e anniversaire liturgique de la mort de Jean-Paul II) est impressionnante. Le choc est un puissant ferment de réconciliation polono-russe (deuil national, ce jour, en Russie, pour des Polonais...), sur fond œcuménique (les aumôniers militaires catholiques, orthodoxe et protestant ont péri ensemble), et la Pologne célèbre son unité nationale et sa ferveur chrétienne, aux yeux d'un monde ébahi par tant de... foi.

  • La commémoraison de la Croix

    La changements apportés au bréviaire en 1960 ont aboli le suffrage de tous les saints, que l'on disait après l'oraison du jour, et la commémoraison de la Croix, qui remplaçait le suffrage au temps pascal. Il serait pourtant dommage d'oublier cette belle prière, que voici.

    Crucifixus surrexit a mortuis, et redemit nos, alleluia, alleluia.
    V. Dicite in nationibus, alleluia
    R. Quia Dominus regnavit a ligno, alleluia.
    Oremus. Deus, qui pro nobis Filium tuum Crucis patibulum subire voluisti, ut inimici a nobis expelleres potestatem, concede nobis, famulis tuis : ut resurrectionis gratiam consequamur. Per eumdem Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitate Spiritus Sancti, Deus, per omnia sæcula sæculorum. Amen.

    Le Crucifié est ressuscité des morts, et nous a rachetés, alléluia, alléluia. Dites aux nations, alléluia - que le Seigneur règne par le bois, alléluia. Dieu, qui avez voulu que votre Fils subisse pour nous le gibet de la Croix,
    afin de chasser de nous la puissance de l'ennemi, accordez-nous, à nous vos serviteurs, de réaliser la grâce de la résurrection.

  • Premier dimanche après Pâques

    Et c'est le premier dimanche de l'histoire de la liturgie chrétienne.

    Le soir du jour de Pâques, « le premier de la semaine », Jésus ressuscité s'était montré aux apôtres rassemblés, portes closes. Il avait « insufflé » sur eux le Saint-Esprit, comme Dieu avait « insufflé » la vie en Adam au premier jour du monde des hommes. Le Saint-Esprit, pour remettre les péchés, rétablir la justice perdue d'Adam.

    Huit jours après, Jésus est là, de nouveau, devant eux, portes closes. Il est réellement présent, crucifié et ressuscité, au milieu de l'assemblée. Comme le « premier jour » précédent. Cette réitération est le signe que ce jour, le dimanche, le jour du Seigneur, est désormais celui où le peuple de Dieu se rassemblera. Le prêtre, dans l'Esprit des apôtres, remettra les péchés, et Jésus sera réellement présent, dans son corps crucifié et ressuscité : « Mon Seigneur et mon Dieu ».

  • Absence

    Je suis absent jusqu'à lundi.

    Dimanche, je serai à la Journée de l'Agrif.