

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.


La Belgique égale aujourd’hui le record mondial de la crise politique, et le ravira donc demain à l’Irak qui était resté 289 jours sans gouvernement.
En fait, on peut se demander si la Belgique est encore une démocratie : elle a un gouvernement qui n’est pas issu des urnes, qui n’est pas responsable devant le Parlement, que personne ne peut renverser, et qui ne peut même pas démissionner, puisqu’il est démissionnaire. Ce qui n’empêche pas ce gouvernement, dépourvu de toute légitimité démocratique, de faire voter le budget et, mieux encore, de faire la guerre en Libye. On ne savait pas que les déclarations de guerre faisaient partie des affaires courantes…
Cela n’a pas empêché non plus ce gouvernement d’assurer la présidence du Conseil européen pendant six mois…
Bref, on peut se demander à quoi servent les élections dans les pays de l’UE, puisque cette situation peut perdurer sans que personne n’y trouve à redire.
En fait, les élections servent à divertir les citoyens. Car la plupart des décisions sont prises par la Commission européenne. De ce fait, qu’il y ait des gouvernements nationaux de plein exercice ou non est sans conséquence. La Belgique en est à la fois la preuve et le symbole : son gouvernement est à Bruxelles…
La lecture évangélique (Matth., XVIII, 15-22) établit trois liens puissants qui conservent à l’Église son unité mystique dans l’amour de Dieu et dans la charité du prochain. Ce sont : le sacrement de Pénitence, pour la rémission des péchés ; le pardon fraternel des offenses réciproques que nous pouvons nous faire les uns aux autres ; la solidarité de tous les membres du corps mystique de Jésus dans un unique esprit. Le chrétien n’agit jamais solitairement. En vertu de la communion des Saints, il vit, souffre, prie et agit dans l’Église et avec l’Église, ce qui revient à dire : avec Jésus.
Alors que des Tunisiens continuent de débarquer par centaines à Lampedusa, une embarcation en provenance de Libye contenant 284 Erythréens, Ethiopiens et Somaliens a été déroutée sur Linosa, l’autre île habitée de l’archipel des Pélages. D’autres bateaux venant de Libye et chargés d’Africains sont en vue.
Les arrivées de clandestins de la Corne de l’Afrique ou d’Afrique sub-saharienne via la Libye avaient cessé depuis la signature d'un traité, en 2008, entre Rome et Tripoli…
Le grand propagandiste de l’idéologie du « déni de grossesse » (destinée à disculper les assassins de nouveaux-nés), le gynécologue Israël Nisand, publie un livre, en compagnie d’une psychanalyste, intitulé “Elles accouchent et ne sont pas enceintes” (et puisqu’elles ne sont pas enceintes il ne peut pas y avoir de meurtre).
Bien entendu, Israël Nisand s’étend notamment sur l’affaire Courjault.
Or, au procès de Véronique Courjault, les trois experts psychiatres qui avaient examiné l’accusée avaient conclu qu’il n’y avait pas de déni de grossesse, et la directrice de l’Institut médico-légal de Paris avait souligné que la façon dont les bébés avaient été tués excluait le déni de grossesse.
Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF
Pour ses propos sur « les blancs » que, d’après elle, « il faut bien nommer des sous-chiens » selon une des injures les plus usitées du racisme le plus répandu, Houria Bouteldja, présidente du mouvement appelé « indigènes de la république » a été renvoyée par Madame le juge d’instruction devant le tribunal correctionnel de Toulouse à la date du 26 mai.
C’est là enfin l’aboutissement de l’opiniâtreté de l’AGRIF qui, avec son avocat Me Pierre-Marie Bonneau, a mené, seule, une procédure exigeant beaucoup de temps et de vigilante attention.
La condamnation légitimement attendue d’Houria Bouteldja signifiera que les incitations à la haine raciale et les actes de violence qui en découlent ne sauraient être traités avec une intolérable discrimination dans l’application de la loi en fonction de la race, de l’ethnie ou de la religion visées.
L’AGRIF se félicite encore de ce que son assistance tout aussi opiniâtre à un jeune ouvrier atrocement agressé au Mans et grièvement blessé (trois mois d’arrêt de travail) le 30 janvier 2010 au cri de « Par Allah, sur le coran, on va te saigner ! » a pu enfin déclencher l’ouverture d’une enquête diligentée par le Parquet.
Pour la première fois, dans un sondage BVA pour Les Echos et France Info, une majorité de sondés (52%) considère que « le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ».
C’est parce qu’il devient en effet un parti comme les autres. Le Front national de Jean-Marie Le Pen avait un comportement parfaitement et impeccablement « démocratique » et « républicain », mais il n’était pas « comme les autres », parce que pour être vraiment « républicain » au sens de la république laïque UMPS (maçonnique) il faut professer le « Non à une loi morale qui primerait la loi civile », comme l’avait fait Jacques Chirac en rejetant l’encyclique Evangelium vitae de Jean-Paul II. Jean-Marie Le Pen a toujours souligné qu’il y a des valeurs morales (résumées dans le Décalogue) qui s’imposent à la loi civile*. Pour le nouveau Front national de Marine Le Pen, la valeur suprême est l’Etat national. Si le FN professe que dans l’action politique il n’y a rien au-dessus de l’Etat, alors il est reconnu comme « républicain » au très particulier sens français du terme.
J’ai suivi de très près (j’étais sur place) la fabrication de l’image médiatique “Marine Le Pen” par les journalistes de gauche. Je me suis alors complètement trompé. J’étais persuadé qu’ils fabriquaient artificiellement une bulle pour avoir le plaisir de la crever lorsqu’ils le décideraient (inutile de faire des recherches, je ne l’ai écrit nulle part). En fait ils avaient compris qu’ils tenaient en Marine Le Pen une figure politico-médiatique susceptible de faire le poids face aux autres figures politico-médiatiques, sur le même plan qu’elles, ce qui impliquait que lorsqu’elle prendrait les rênes du FN elle deviendrait un réel danger pour l’UMP. C’est pourquoi les médias ont mené une intense campagne pour l’élection de Marine Le Pen à la tête du FN. Le résultat des cantonales est conforme aux espérances : l’UMP dégringole, le FN monte. Et comme nous avons la droite la plus bête du monde, une fois de plus l’UMP a tout fait pour aggraver sa défaite, en faisant passer de 10 à 12,5% des inscrits le seuil permettant à un candidat de se maintenir au second tour. C’était pour empêcher les désastreuses triangulaires avec un candidat FN ; de fait il n’y a pas eu de triangulaires : en de nombreux endroits c’est le candidat UMP qui a été éliminé par la règle qui devait éliminer le FN.
La machine médiatique est donc bien en place pour qu’aux prochaines élections la gauche s’installe confortablement au « pouvoir », avec une UMP historiquement affaiblie, puisque c’était depuis le début le but de la manœuvre. Mais il n’est pas garanti que l’effet Marine Le Pen s’arrête là, comme la forte poussée des cantonales semble le laisser entendre. Le problème sera alors de diaboliser un FN dont on a fait un « parti comme les autres ».
* Sur ces sujets, voir ma conférence donnée à l’université d’été du FN en 2002. (Inutile de souligner qu’elle paraît aujourd’hui complètement “décalée”…)
Les antiennes du lever et du coucher du soleil sont les suivantes : « En vérité, je vous le dis, aucun prophète n’est considéré dans son pays » (au Benedictus). « Jésus passa au milieu d’eux et s’en alla » (au Magnificat). L’Église veut que nous passions toute la journée avec Jésus, à Nazareth. Là, ses compatriotes le reçurent avec des sentiments hostiles et voulurent même le faire mourir. C’est un prélude de la mort sur la Croix.
L’évangile de ce dimanche paraît composite. Et, même lorsqu’on a compris qu’il s’agit tout du long du combat contre le démon, il reste la fin, étrange : cette femme qui dit bienheureuse la mère de Jésus, et à qui il répond que bienheureux sont plutôt ceux qui gardent sa parole.
En fait, ce passage ne doit pas être lu dans la perspective qu’on lui donne dans les fêtes de la Sainte Vierge, mais comme la conclusion de tout ce qui précède : heureux celui qui écoute et met en pratique tout cet enseignement sur le démon.
Après l’expulsion du démon muet et la controverse qui suit, Jésus souligne qu’il est, lui seul, plus fort que le démon, alors que l’homme confiant en ses propres forces succombe.
Celui qui est « plus fort » peut vaincre le « fort armé ». C’est le seul emploi du verbe “nikao” (vaincre) dans les évangiles, avec le passage de saint Jean où Jésus dit : « J’ai vaincu le monde. »
Une motion de censure présentée par le parti libéral et votée par toute l’opposition a fait chuter le gouvernement conservateur canadien de Stephen Harper.
La motion déclare le gouvernement coupable d’outrage au Parlement pour avoir refusé de lui fournir le détail des coûts de certaines de ses politiques, dont ses projets de loi en matière de justice criminelle.
C’est une mauvaise nouvelle, car c’est le gouvernement Harper qui, par exemple, avait imposé l’an dernier que le document du G8 sur l’aide « à la santé des mères et des enfants » dans les pays en voie de développement exclue l’avortement.
De nouvelles élections auront lieu le 2 mai.