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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1713

  • Décollation de saint Jean Baptiste

    Bénédiction finale de la messe, dans le sacramentaire grégorien :

    Deus, qui nos beati Johannis Baptistæ concedit solemna frequentare, tribuat vobis et eadem devotis mentibus celebrare, et suæ benedictionis dona percipere.

    . Amen.

    Que le Dieu qui nous donne de célébrer la solennité du bienheureux Jean-Baptiste, vous accorde et d’y montrer la dévotion de vos âmes, et d’y recevoir les faveurs de sa bénédiction. ℟. Amen.

    Et qui pro legis ejus præconio carceralibus est retrusus in tenebris, intercessione sua a tenebrosorum operum vos liberet incentivis.

    . Amen.

    Que celui qui pour avoir proclamé sa loi fut enfermé dans les ténèbres des cachots, vous délivre par sa prière de la séduction des œuvres de ténèbres. ℟. Amen.

    Et qui pro veritate, quæ Deus est, caput non est cunctatus amittere, suo interventu ad caput nostrum, quod Christus est, vos faciat pervenire.

    Quod ipse praestare dignetur.

    . Amen.

    Et que n’ayant pas balancé, pour la vérité qui est Dieu, à livrer sa tète, il vous fasse arriver par son intercession au Christ qui est notre tête. Qu’il daigne nous l’accorder Celui qui règne à jamais. ℟. Amen.

  • Juppé fait dans la dhimmitude extrémiste

    Alain Juppé sur France Inter :

    « Ma vision de l'identité de la France est tout à fait claire : ce sont les principes républicains » : le « principe de laïcité » qui « n'est pas la guerre aux religions, mais le respect de toutes les religions ». « Pour moi, un des points de clivage fondamentaux, c'est l'attitude vis-à-vis de l'islam. L'islamophobie qui globalise les problèmes de cette religion est contraire à ce principe de laïcité et ce principe républicain. C'est donc pour moi un point extrêmement sensible. »

    Autrement dit, l’identité française, cela consiste notamment, et surtout, à dire du bien de l’islam…

    (En effet, le principe de laïcité, ce n'est pas la guerre "aux religions". C'est la guerre à la religion catholique. Comme l'islam.)

  • Trois islamistes… et un copte

    Le président égyptien Mohamed Morsi a nommé hier 4 « assistants présidentiels » et 17 « conseillers présidentiels ».

    Parmi les « assistants » il y a un écrivain copte… et le chef du parti salafiste Nour… Il y a aussi une femme (voilée), professeur de sciences politiques (pour qui les Frères musulmans sont « l'une des expressions d'un islam modéré »)et un responsable du Parti de la liberté et de la justice (la vitrine politique des Frères musulmans).

  • Surprise en Corée du Sud

    La Cour constitutionnelle de Corée du Sud a rendu un arrêt affirmant que « le droit à la vie est le plus fondamental des droits de l’homme » et que le droit d’une femme à disposer de son corps « ne pouvait être invoqué comme étant supérieur au droit à la vie d’un fœtus ».

    Une décision surprenante, dans un pays où l’avortement est une industrie, et où la même Cour, en 2007, avait acquitté une sage-femme de l’accusation d’homicide involontaire, arguant qu’un enfant à naître ne pouvait être tenu pour un être humain tant que les premiers signes du travail de l’accouchement n’avaient pas été constatés.

  • Les « Transversales Santé », c’est la culture de mort

    Les Transversales Santé sont paraît-il devenues « des événements incontournables du panorama Santé / Biotech francilien ».

    Le Programme 2012 commence le 18 septembre par une journée intitulée « Cellules souches comme outil de criblage ».

    Il s’agit essentiellement d’une opération publicitaire du trotskiste Marc Peschanski, avec visite guidée de son laboratoire I-Stem où l’on charcute les embryons et où l’on voudrait bien faire du clonage.

    On remarque que cette saison des Transversales Santé est « résolument tournée » vers notamment « les nouvelles opportunités Business ouvertes par les convergences technologiques »…

    C’est en « partenariat » avec le département de Seine-Saint-Denis, et parmi les « sponsors » il y a naturellement le Téléthon (qui subventionne Marc Peschanski).

     

  • La veillée pour les chrétiens persécutés : le 13 octobre

    La troisième grande veillée de prière et de solidarité pour les chrétiens persécutés, organisée par le COLSOC (Collectif laïque de Solidarité Chrétienne) se déroulera non pas le 12 mais le samedi 13 octobre à 19 heures.

    Elle sera placée sous le patronage de Magdi Cristiano Allam.

    Mgr Marc Aillet vient d’envoyer son message de soutien :

    "C'est avec courage et persévérance que les chrétiens d'Occident doivent défendre leurs frères persécutés, spécialement dans les pays du Proche Orient ; il est en effet urgent de passer des mots aux actes.

    Aussi, j'invite chaque participant à la veillée du 13 octobre à continuer son action par la prière et sa prière par l'action. Deus lo vult. Dieu le veut !

    + Marc Aillet"

     

  • L’autel extraordinaire devient ordinaire

    L’autel qui avait été mis en place pour la célébration de la messe face au peuple, dans l’église de l'Assomption de Detroit, a été supprimé. Il s’agit d’une église où l’on célèbre la messe selon les deux formes du rite romain. Désormais toutes les messes se feront face à Dieu au maître autel (qui avait été conservé). Par la volonté du curé, avec l’accord unanime du conseil paroissial.

    Cela me fait penser à cette autre église de Detroit que j’évoquais le 24 août, où l’on célèbre aussi selon les deux formes du rite romain depuis 2004. Et aujourd’hui, la grand-messe du dimanche est selon la « forme extraordinaire ». J’avais laissé passer l’occasion de souligner que c’est un exemple de plus de la forme extraordinaire qui devient la forme ordinaire. Et c’est aussi le cas dans l’église de l’Assomption…

     

  • La pétition n’a que 1.400 signatures

    La pétition pour que le pape célèbre une fois en public la messe selon le missel de 1962 n’a encore recueilli que 1.400 signatures. Son promoteur souhaite qu’il y en ait plus de 5.000 afin de pouvoir contacter des cardinaux.

    C’est ici.

  • Saint Augustin

    La chronique du martyrologe est remarquablement longue aujourd’hui. « A Hippone, dans la Province romaine d’Afrique, mort de saint Augustin, évêque et illustre docteur de l’Église. Il fut converti à la foi chrétienne et baptisé par saint Ambroise. Dès lors il se fit le défenseur de la vérité contre les Manichéens et autres hérétiques, et se révéla redoutable champion de la foi. Après une vie laborieuse entièrement consacrée au bien de l’Église, il alla recevoir au ciel l’éternelle récompense. Par crainte des Vandales, on transporta ses restes d’Hippone en Sardaigne ; Luitprand, roi des Lombards, les fit plus tard transférer à Pavie où ils furent solennellement inhumés ». C’est en cette ville que repose encore son corps, dans l’église appelée Ciel d’oro. — Augustin, né à Tagaste, en Afrique, l’an 353, baptisé dans la nuit de Pâques de 387, et mort en 430, fut un des évêques, confesseurs et docteurs les plus célèbres de tous les temps. Ses écrits marquent l’apogée de la littérature patristique, en même temps qu’ils demeurent pour la postérité un intense foyer de lumière : Sa conversion due aux larmes de sa mère et aux saintes instances d’un Ambroise nous frappe d’admiration. Les « Confessions » qui relatent la vie d’Augustin jusqu’à l’an 400 et racontent ses égarements et ses luttes dans un récit entrecoupé de considérations profondes et surnaturelles, sont un ouvrage impérissable. Un autre ouvrage « La Cité de Dieu » est également un monument immortel de son génie, une philosophie de l’histoire. Citons encore ses célèbres homélies, particulièrement celles sur les psaumes et sur l’Évangile de saint Jean. Comme évêque, saint Augustin se distingua surtout par ses luttes intrépides et toujours victorieuses contre les hérétiques. Son plus beau triomphe fut la défaite des Pélagiens qui niaient la nécessité de la grâce divine pour le salut ; ce qui lui mérita le titre de « Docteur de la grâce ». L’art chrétien lui donne comme emblème un cœur brûlant, symbole de l’ardente charité qui remplit tous ses écrits. Il est le fondateur de la vie commune canonique ; aussi les Chanoines et les Ermites Augustins le revendiquent-ils comme patron.

    Dom Pius Parsch

    Trois phrases de saint Augustin glanées ces jours-ci en relisant ses commentaires des psaumes:

    "Celui-là plaît à Dieu, qui se plaît en Dieu."

    "Il est impossible que tu deviennes meilleur en possédant ce qui vaut bien moins que toi."

    "Veux-tu que ta prière vole jusqu’à Dieu ? Donne-lui deux ailes : le jeûne et l’aumône."

     

  • Angela Merkel, le traité et le "Spiegel"

    Beaucoup de bruit autour d’un article du Spiegel « révélant » qu’Angela Merkel voudrait un nouveau traité européen et que son conseiller Nikolaus Meyer-Landrut a déjà mené des discussions en ce sens à Bruxelles, mais qu’une majorité de pays a rejeté la proposition lors d’une réunion des ministres des Affaires étrangères.

    Le projet viserait à donner à la Cour de Justice européenne « le droit de surveiller les budgets des États membres et de punir ceux qui créent du déficit ».

    Mais c’est ce que prévoit déjà, en fait, le traité budgétaire en cours de ratification. Car la Cour de Justice ne peut pas surveiller les budgets en tant que tels. Son rôle est de veiller à l’application des traités. Le nouveau traité demande aux Etats membres de dénoncer à la Cour de Justice les Etats que la Commission européenne désigne comme violant les obligations du traité en matière de déficits. C’est la Commission qui peut éventuellement surveiller les budgets, et qui s’est effectivement octroyé le droit de le faire désormais.

    Dans ce cadre, le projet qu’évoque le Spiegel ne tient pas debout, de la façon dont il est présenté.