O Adonaï, et Conducteur de la maison d’Israël, qui avez apparu à Moïse dans le feu du buisson ardent, et lui avez donné la loi sur le Sinaï : venez pour nous racheter par la puissance de votre bras.
Le blog d'Yves Daoudal - Page 1657
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O Adonai
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"Frigide, faut tout de même pas charrier !"
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Reconquête N° 293
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Retour sur l’agression des Femen
Extraits d’un témoignage à lire intégralement sur La voix de la Russie.
La manifestation allait commencer, j'étais en fin de cortège avec ma femme et un couple d'amis. Quelques petits groupes de militants étaient dispersés autours de nous, ils avaient des autocollants sur leurs vêtements. Nous avons entendu des cris, et des slogans en anglais (« IN GAY WE TRUST » « FUCK CHURCH » etc.) nous nous sommes retournés, moi et ma compagne, et nous avons aperçu derrière la foule opaque, des femmes épaules dénudées, avec des coiffes de bonnes-sœurs. Il faisait froid ce jour-là, et j'ai immédiatement compris qu'il s'agissait des FEMENS.
Je les ai regardé s'approcher, elles se frayaient un chemin parmi la foule (dont de nombreuses familles avec enfants et poussettes car à cet endroit la manifestation était moins serrées) puis elles ont commencé à asperger les manifestants en direction de leurs visages, et tout autour d'elles, afin de faire disperser la foule (au début nous avons tous crus à des lacrymogènes vu la forme et la couleur des extincteurs repeint). Je me suis précipité sur l'une d'elle, que j'ai désarmé de son extincteur (la photo à fait le tour d'internet le soir même) et nous leur avons couru derrière jusqu'à les faire sortir de la manifestation afin que la police les interpelle. (...)
Le mercredi 28 novembre à 6 heures précise, j'ai été réveillé par les forces de l'ordre (le SIT plus précisément) qui m'ont menotté dans mon lit, une arme à feu braquée sur ma tempe. J'ai ensuite fait 48 heures de garde à vue et 15 heures de dépôt (une sorte de prison sous le tribunal de Paris) et je suis désormais sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortir du territoire Français, et l'obligation de pointer tous les 15 jours au commissariat de ma ville, tant que le jugement ne sera pas rendu. J'ai un travail, je n'avais pas de casier judiciaire, j'ai été traité comme un terroriste, alors que c’est nous qui avons été agressés ! Il y a eu 4 autres interpellés ce même jour… (...)
La police a expliqué notre « arrestation musclée » comme étant liée à des ordres venant « d'en haut » car cette affaire était devenue trop médiatique. Concernant les poursuites envers les FEMENS, plusieurs plaintes ont été déposées, notamment par CIVITAS et d'autres manifestants, mais pour l'instant aucune suite n'est donnée, et je doute fort qu’elles puissent donner un résultat concret. Pendant ce temps nous risquons 45 000 € d'amende et 3 ans de prison, sans compter les dommages et intérêts.
(via Novopress)
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Irak : que l’Occident aide les chrétiens sur place
Les pays d’Europe et d’Occident « doivent aider les chrétiens irakiens à demeurer sur leur terre natale plutôt que d’investir des ressources en programmes d’assistance qui, de facto, encouragent leur fuite », déclare à l’agence Fides Mgr Louis Sako, l’archevêque chaldéen de Kirkuk. Des pays comme la France, l’Allemagne, la Suède ou l’Australie accordent facilement des visas aux familles chrétiennes et lorsqu’elles arrivent en Occident, elles leur offrent un logement et une allocation mensuelle. Cet accueil, même s’il est fait dans de bonnes intentions, finit par favoriser la fuite des chrétiens. Ceux-ci, arrivés dans leur nouveau pays, perdent souvent contact avec leur communauté d’origine, s’isolent et se perdent, y compris dans le domaine de la foi. Les pays occidentaux, au lieu de favoriser l’émigration au travers du réseau des Paroisses ou en créant des comités ad hoc, pourraient favoriser le maintien des chrétiens sur leurs terres, en finançant des projets dans le domaine de l’agriculture, de l’éducation et du commerce et en favorisant la création d’emplois. ».
En marge de la (re)consécration de la cathédrale syrienne catholique de Bagdad, le Premier ministre (chiite) irakien Nouri al-Maliki a déclaré de même qu’il demandait aux « pays de l’Union européenne de s’abstenir d’encourager l’émigration des chrétiens irakiens ». Il a ajouté qu’il avait demandé à Benoît XVI « une intervention afin d’exhorter les chrétiens à demeurer en Irak de manière à ce que l’Orient ne soit pas vide de chrétiens tout comme l’Occident n’est pas vidé des musulmans » (sic).
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Violences bouddhistes antichrétiennes au Sri Lanka
Il y a eu une cinquantaine de violentes attaques bouddhistes antichrétiennes en 2012 a Sri Lanka, nous apprend l’agence Fides. La dernière en date a été le saccage d’une église protestante par une foule d’un millier de bouddhistes, dont de nombreux moines. En septembre, l’évêque catholique de Mannar, Mgr Rayappu Joseph avait été légèrement blessé par un jet de pierres lors de l’attaque contre une église de Karusal.
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A propos d'une nouvelle tuerie
Cher Dieu,
Pourquoi permettez-vous tant de violence dans nos écoles ?
Signé : un étudiant préoccupéCher étudiant préoccupé,
On ne me permet pas d’entrer dans les écoles.
Dieu -
O Sapientia
O Sagesse, qui êtes sortie de la bouche du Très-Haut, atteignant d’une extrémité à une autre extrémité, et disposant toutes choses avec force et douceur : venez pour nous enseigner la voie de la prudence.
Les antiennes O de l’Avent
Chaque soir, du 17 décembre à la veille de la nuit de Noël, l’Eglise chante au Magnificat une antienne particulièrement solennelle, qui commence par « O ». Ces sept antiennes sont toutes tissées de citations de la Sainte Ecriture, notamment d’Isaïe et du livre de la Sagesse. On connaît les notices du bienheureux Jacques de Voragine sur les saints, dans sa Légende dorée où il rassemble de façon rafraîchissante, en nos temps de dessèchement « scientifique », toutes les traditions qu’il a pu rassembler sans s’occuper le moins du monde de leur crédibilité historique. Mais il évoque aussi les temps liturgiques, et, pour l’Avent, il commente les antiennes O, en leur donnant une logique qu’en fait elles n’ont pas, mais par laquelle il résume fort bien tout un aspect de ces inépuisables antiennes :
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3e dimanche de l’Avent
La colombe de la vie éternelle est posée sur le toit du ciel, le passereau de la pauvre vie terrestre est dans votre main. Or la foi consiste à laisser ce passereau s’enfuir de votre main pour aller retrouver la colombe sur le toit. Seul le christianisme vivant, celui qui a conscience de la vie divine, qui a assez de foi pour abandonner le bien-être terrestre et l’échanger contre la vie éternelle, seul ce vrai et authentique christianisme peut parvenir à un véritable état de joie. C’est à cette joie chrétienne et à cette foi chrétienne que nous appelle aujourd’hui notre Mère l’Église : Réjouissez-vous sans cesse, je vous le dis encore une fois : Réjouissez-vous. (…)
La liturgie de ce jour comprend comme deux étapes : les deux causes de notre joie. Nous sommes invités à nous réjouir : 1° parce que le Seigneur est proche, 2° parce qu’il est au milieu de nous.
A proprement parler, il y a ici une contradiction ; comment peut-il être proche et cependant au milieu de nous ? La liturgie seule peut résoudre l’énigme. Par la grâce, il est au milieu de nous, pour la gloire, il est proche. La liturgie est le pont qui conduit de la grâce à la gloire. Considérée du point de vue divin, la liturgie est la voie qui mène à la gloire. Ainsi le Christ est au milieu de nous et en nous parce que nous sommes membres de son corps mystique ; il est également tout proche parce que nous marchons vers sa gloire et sa manifestation. Il est au milieu de nous à la sainte messe, et il est proche, car la vie chrétienne est une révélation continuelle de ce qu’il est, une attente de son retour.
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La Pologne et l’euro
« Selon les calculs de la chancellerie du président, le 1er janvier 2016 est une date réaliste pour une accession de la Pologne à la zone euro », a déclaré sur une radio polonaise Roman Kuzniar, l’un des conseillers du président.
Le Premier ministre Donald Tusk avait déclaré hier que la Pologne devrait se prononcer dans les mois à venir.
Mais si la Pologne a été le seul pays de l’UE à échapper à la récession, c’est notamment parce qu’elle a gardé sa monnaie, qu’elle a laissé chuter, ce qui a relancé ses exportations. Et cela, les Polonais l’ont constaté, et ils ne sont donc pas prêts du tout à renoncer à leur monnaie nationale. Dans les sondages, à peine 30% des Polonais sont favorables à l’euro… Et pour modifier la Constitution, il faudrait l’accord d’une bonne partie de l’opposition. Or le grand parti de l’opposition est le parti de droite, le PiS, qui n'est pas vraiment fanatique de l’euro…


