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  • Cinglé.e.s racistes

    Le 14 juin aura lieu une « journée de l’intersectionnalité » (sic), organisée notamment par les "AssiégéEs", journée durant laquelle tous les ateliers seront « en non mixité racisé.e.s » (sic). Comprendre : pas pour les Blancs. Pardon, pas pour les blanc.he.s.

    (Via Fdesouche)

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  • Par tous les moyens

    Le patriarcat latin de Jérusalem dénonce la façon dont un important complexe appartenant à l’Eglise presbytérienne en territoire palestinien (huit édifices sur 4 hectares) est passé sous propriété juive.

    Selon ce qu’indiquait ces jours derniers la presse locale, les travaux de restructuration, qui ont débuté il y a deux mois, permettront bientôt d’installer dans le complexe immobilier les vingt premières familles de colons juifs. La structure comprend huit édifices répartis sur une surface de près de 4 ha et occupe une position stratégique pour les plans d’expansion des colonies juives dans une zone parsemée de villages palestiniens (entre Bethléem et Hébron).

    Les presbytériens ont vendu le domaine en 2007 à une société « suédoise » qui a subitement disparu après l’avoir revendu à l’American Friends of the Everest Foundation, organisme financé par le milliardaire américain Irving Moskowitz, activement engagée dans l’acquisition, à n’importe quel prix, de propriétés immobilières palestiniennes dans la zone est de Jérusalem. Il y a trois ans, le domaine a été « revendu » au militant d’extrême droite Aryeh King, l’« agent immobilier de la colonisation » (Israel Land Fund), qui avait commencé sa carrière comme agent de sécurité de… Irving Moskowitz.

  • Pakistan : un catholique pendu

    aftab-1.jpgAftab Bahadur Masih, un catholique de 36 ans, a été pendu hier matin, en application d’un jugement de 1992, malgré les appels des autorités catholiques et des organismes de défense des droits de l’homme.

    En 1992, alors qu’il avait 15 ans, Aftab Bahadur Masih avait été arrêté, soupçonné d’un triple homicide, sur un homme et ses deux fils. Il était apprenti d’un plombier, Ghulam Mustafa, qui fut arrêté le lendemain. Le plombier était impliqué dans le triple meurtre, et il fut torturé pour y impliquer le chrétien comme principal coupable.

    L’année dernière, le gouvernement pakistanais a suspendu son moratoire sur la peine de mort, afin de pouvoir condamner à mort les terroristes.

    Ghulam Mustafa a alors consenti à témoigner sous serment qu’il avait menti et que Aftab Bahadur Masih n’était en rien coupable du triple meurtre.

    Mgr Joseph Coutts, évêque de Karachi et président de la conférence épiscopale, a écrit au président du Pakistan pour que soit suspendue l’exécution le temps d’une nouvelle enquête. En vain.

    Ghulam Mustafa devait être lui aussi pendu hier. Mais il ne l’a pas été. Parce que, au dernier moment, la famille des victimes lui a « pardonné ». Et que le pardon islamique prime le droit pénal.

    Les anglophones pourront lire sur Asianews l’émouvante lettre que Aftab Bahadur Masih a écrite après avoir reçu l’avis de son exécution.

    Au Pakistan, ce n’est qu’une exécution parmi beaucoup d’autres, et celle d’un chrétien innocent n’émeut personne. Il y a eu 147 exécutions capitales depuis le début de l’année au Pakistan, ce qui est un record mondial haut la main, l’Arabie saoudite n’en étant encore qu’à 90.

    Ci-dessous une des nombreuses peintures réalisées par Aftab Bahadur Masih pendant sa longue incarcération.

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  • Etranges menaces contre un cardinal

    Le cardinal Telesphore Toppo, archevêque de Ranchi, dans le centre de l’Inde, a reçu une lettre lui donnant 15 jours pour verser 50 millions de roupies (700.000 €), sous menace de mort.

    « Vous vous êtes fait de l’argent à répandre la religion, c’est pourquoi vous devez en donner une part à l’organisation. » L’organisation est le Front de libération du peuple de l’Inde, scission du parti communiste de l’Inde (maoïste). Et la lettre est nommément signée par Raj Kujur, « commandant de la région Bengali de Jharkhand ».

    Le cardinal fait remarquer que la demande est quelque peu paradoxale, puisqu’on accuse aussi faussement qu’habituellement les chrétiens de donner de l’argent aux hindous pour les convertir « de force ».

    « la police s’occupe de la situation, nous continuons notre apostolat de manière désintéressée, en particulier auprès des pauvres et des marginalisés, nos populations tribales et Dalits », dit le cardinal qui est lui-même d’origine tribale et qui ne se montre pas inquiet. Mais la police a décidé de lui fournir une protection rapprochée.

  • Un médecin « catholique »

    « Ce qui est difficile à comprendre pour nos téléspectateurs, c'est qu'avec cette vidéo, ils pourraient avoir le sentiment que Vincent est comme vous et moi. Si on stimule le corps, par des images ou des sons, il réagit. Le corps est vivant, mais malheureusement l’âme, la pensée, la conscience, l’intellect sont totalement anéantis. »

    Propos du docteur Kariger, catholique pratiquant… Il ne croit même pas à l’immortalité de l’âme… Il est vrai que son attitude montre depuis longtemps qu’il ne croit en rien, sinon à son pouvoir de donner légalement la mort.

  • Jean-Paul II et l’état “végétatif”

    Très opportun rappel, sur le Salon Beige, d’un discours de Jean-Paul II entièrement consacré à l’« état végétatif ».

  • L’encyclique…

    Le pire n’est jamais sûr, mais il n’est jamais exclu non plus…

    On apprend que, le 18 juin, trois personnes présenteront officiellement l’encyclique Laudato Si de François au Vatican.

    Ces trois personnes sont le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et paix, Mgr Johannis Zizioulas, métropolite orthodoxe de Pergame, et le professeur Hans Joachim ("John") Schellnhuber, fondateur et directeur de l'Institut de recherche de Potsdam sur les effets du changement climatique.

    C’est évidemment la première fois qu’un évêque orthodoxe est appelé à présenter officiellement une encyclique pontificale.

    Mais ce qui est surtout inquiétant est la présence de John Schellnhuber. Ce personnage est un extrémiste du « réchauffement climatique anthropique ». Selon lui la Terre ne peut pas supporter durablement plus d’un milliard d’être humains. Il veut une « Constitution de la Terre », un « Conseil mondial » élu au suffrage universel du monde entier (sic), et une « Cour planétaire » pour juger les violations de la « Constitution de la Terre ». Il est, en compagnie du désormais célèbre Jeffrey Sachs (dont on dit partout qu'il est un des principaux inspirateurs de l'encyclique), le co-auteur du rapport parrainé par l’Académie pontificale des sciences intitulé « Climate Change and the Common Good: A statement of the problem and the demand for transformative solutions », qui n’a pas été traduit en français (il a même disparu du site de l’Académie pontificale). L’objectif est d’atteindre très rapidement un « monde zéro-carbone ». Sic. Ça c’est scientifique ! Et si c’est dans l’encyclique on n’a pas fini de rigoler. Enfin, façon de parler…

  • Saint Barnabé

    Le saint appartient au cercle des Apôtres de second rang. Mais, dès l’antiquité chrétienne, on lui donnait le titre honorifique d’Apôtre. Il s’appelait Joseph et était surnommé Barnabé, c’est-à-dire le fils de la consolation. Il était issu de la tribu de Lévi. C’était un Helléniste, c’est-à-dire un Juif parlant grec et demeurant en dehors de la Palestine ; il était originaire de Chypre. Il se convertit peu de temps après la mort du Christ et fut membre de la communauté primitive de Jérusalem. Un de ses principaux mérites fut de prendre la défense de Paul converti, alors que les disciples n’avaient pas abandonné toute défiance contre l’ancien persécuteur des chrétiens. Il le conduisit aux Apôtres. Il rendit un plus grand service encore à l’Église universelle en reconnaissant, le premier, l’importance de Paul pour la cause de l’Évangile, et en allant le chercher à Tarse pour l’amener à Antioche. Ils firent ensemble le premier voyage de mission (vers 45-48 après J.-C.). Il semble bien que, tout au moins dans la première partie du voyage, Barnabé fut le chef (Act. chap. 13-14). Barnabé était d’une stature imposante ; c’est pourquoi les habitants de Lystres voulurent voir en lui Jupiter. A l’assemblée dite concile de Jérusalem, Barnabé était présent avec Paul, (vers 50). Avant le second voyage de mission ; les deux Apôtres se séparèrent par suite de différence d’avis (au sujet de Marc) et s’en allèrent prêcher l’Évangile chacun de son côté. Barnabé s’en alla avec l’évangéliste Marc vers Chypre. Avec ce voyage, Barnabé disparaît de l’histoire apostolique et même de l’histoire en général. Tout ce que nous dit encore la Sainte Écriture, c’est que, comme Paul, il vivait du travail de ses mains (1 Cor., IX, 5-6). On ne sait rien de certain sur le lieu et la date de sa mort. Le corps du saint aurait été découvert à Salamine, vers 488. Au Canon, son nom est cité depuis l’antiquité.

    Dom Pius Parsch

    Comme le remarque le bienheureux cardinal Schuster, c’est saint Paul lui-même qui donne à Barnabé le titre d’apôtre, que la liturgie a conservé. Les Actes des Apôtres aussi : 14, 13. C’est pourquoi la messe de saint Barnabé est la seule d’une fête de troisième classe à avoir le Credo.

    Le cardinal Schuster relève également que l’apostrophe de saint Paul aux Corinthiens mentionnant Barnabé est étonnante : « N’avons-nous pas le pouvoir de mener partout avec nous une femme qui soit notre sœur en Jésus-Christ, comme font les autres apôtres, et les frères de notre Seigneur, et Céphas ? Serions-nous donc seuls, Barnabé et moi, qui n’aurions pas le pouvoir d’en user de la sorte ? » (I Cor 9, 5-6). En effet, selon ce que l’on sait avec certitude, c’est que Paul et Barnabé se sont séparés (et fâchés) au début de la deuxième mission de Paul. Barnabé est allé dans son île de Chypre, et donc il n’est pas allé à Corinthe, où Paul a séjourné de l’hiver 50 à l’été 52. Comment se fait-il donc que Paul, plusieurs années après, parle de Barnabé aux Corinthiens comme s’ils le connaissaient ? Or manifestement ils le connaissaient, et donc Barnabé n’est certainement pas resté à Chypre… Et Paul s’est évidemment réconcilié avec Barnabé, comme il s’est également réconcilié avec Marc, mais si l’on sait que Marc était près de lui à Rome, on ne sait rien de Barnabé à cette époque-là.

  • Une campagne d’Amnesty

    Amnesty International a lancé hier une campagne mondiale afin d’obliger l’Irlande à modifier sa Constitution sur l’avortement.

    Naturellement, cette campagne fait explicitement suite au référendum sur le soi-disant « mariage » homosexuel. Puisque les Irlandais ont accepté de modifier la Constitution sur ce point, ils doivent maintenant la modifier sur l’avortement.

    Une campagne évidemment fondée sur le mensonge. Par exemple ce prétendu « témoignage » (en gras) :

    « Je craindrais pour ma vie si je devais avoir un autre enfant en Irlande. »

    Alors que l’Irlande est un des pays les plus sûrs en termes de maternité, avec le Chili qui lui aussi refuse (pour le moment) l’avortement.

    Et aussi :

    « La législation draconienne de l'Irlande a créé un climat de peur, dans lequel les accompagnants risquent des amendes s'ils disent aux femmes comment obtenir des soins médicaux. »

    C’est le mensonge de la « santé reproductive », où l’on appelle « soins médicaux » l’assassinat des innocents.

  • A propos de Vincent Lambert

    La vidéo publiée hier, et que j’ai moi aussi répercutée, fait beaucoup de bruit. Parce qu’elle montre clairement un homme qui n’est pas « en fin de vie », qui n’est pas intubé, et qui réagit à des propos ou à des regards. En fait ce n’est pas la première fois qu’on peut voir de telles images, mais le choc vient du contraste entre ce que l’on voit et l’arrêt de la CEDH qui affirme tranquillement qu’on peut tuer cet homme-là.

    Naturellement ceux qui veulent la mort de Vincent Lambert sont très mécontents. Le médecin tueur (et catholique) Kariger n’hésite pas à dénoncer une « manipulation » et un « acharnement » et il ose dire, lui qui a déjà tenté de tuer Vincent Lambert : « C’est irrespectueux pour le malade, pour son épouse et sa fille, qui ne peuvent pas faire le deuil ». Sic.

    Vu aussi à la télévision le terrifiant « docteur » Bernard Devalois, doublement terrifiant quand on sait que c’est un ponte des « soins palliatifs » (et qui soutient à 100% la loi d’euthanasie Claeys-Leonetti), affirmant lui aussi que les images de la vidéo sont une « manipulation », ce qui est un mensonge éhonté, et affirmant droit dans ses bottes, le regard fixe, qu’il faut bien évidemment tuer Vincent Lambert… euh, pardon, mettre fin à une « nutrition artificielle déraisonnable »… ce qui implique un autre mensonge, car il s’agit de faire mourir de soif.

    Jeanne Smits publie le témoignage du frère de Terri Schiavo, qui a vu sa sœur mourir de soif dans les longues et atroces douleurs inhérentes à cette mort. Et elle publie l’effroyable photo de Terri Schiavo en train de mourir de soif, avec en légende le non moins effroyable mensonge de son avocat : « elle était belle, je ne l’avais jamais vue aussi paisible et belle ».

    A ce propos je voudrais une fois de plus préciser que si l’on arrête l’alimentation et l’hydratation on meurt de soif, et non pas « de faim et de soif ». Je l’ai déjà souligné plusieurs fois, manifestement en vain, puisque tout le monde dit que Vincent Lambert mourrait « de faim et de soif ». Je le souligne une fois encore, même si cela ne servira à rien, mais il est quand même bon que la vérité soit dite de temps en temps… Lorsqu’on arrête l’alimentation et l’hydratation on ne peut pas mourir de faim, car on est mort de soif très longtemps avant de pouvoir mourir de faim. On meurt de soif en moins de deux semaines, alors que mourir de faim prend au moins 40 jours, le plus souvent davantage. La différence est qu’on meurt de soif dans de terribles souffrances, alors qu’on meurt de faim tranquillement, dans une torpeur qui s’installe peu à peu. La confusion est faite évidemment à dessein par ceux qui veulent tuer les patients : laisser quelqu’un « mourir de faim », ce n’est pas si inhumain. Il faut le « laisser partir », comme dit Kariger. Mais faire mourir de soif, ce n’est pas du tout « laisser partir ». C’est une insupportable et permanente torture de très longs jours.

    D’autre part, il est stupéfiant, en un temps où se multiplient les récits d’expérience de mort imminente (EMI), de pouvoir parler des patients comme Vincent Lambert comme s’ils étaient absolument inconscients.

    Ce que les expériences de mort imminente montrent de façon indiscutable, c’est que des gens dans le coma, et même des gens qui ont un encéphalogramme plat, sont capables, quand ils se « réveillent », de dire ce qui s’est passé pendant qu’ils étaient « inconscients », en donnant des détails qu’ils n’ont pas pu inventer. Ces patients ont vu sans les yeux et ont entendu sans les oreilles. Il est aujourd’hui établi que des personnes avaient un état de conscience extrêmement éveillé au moment où leur encéphalogramme était plat.

    Les médecins font-ils semblant de ne pas le savoir ? Et les juges de la CEDH ?

    Car, quand on sait cela (et certains de ces phénomènes sont courants, j’ai eu moi-même le témoignage direct d’une personne qui était dans le coma et qui entendait distinctement tout ce qui se disait : « Il est foutu, il n’y a plus rien à faire… », pour ne rien dire des... jeux entre médecins et infirmières), comment peut-on traiter Vincent Lambert comme un déchet ?

    PS. - Petite note sans rapport direct avec Vincent Lambert : quand on parle de ces témoignages à des neurologues ou à des neurochirurgiens, ils répondent que l’encéphalogramme n’enregistre que l’activité de la surface du cortex, et qu’il peut donc y avoir une activité cérébrale dans les couches profondes du cerveau. Fort bien. Toutefois cela n’explique pas comment une telle éventuelle activité cachée permettrait de voir et d’entendre quand le patient ne peut rien voir ni entendre. Mais surtout, la question qui se pose, et que je n’ai encore vu poser nulle part, est celle-ci : vu que l’encéphalogramme plat est la définition de la mort, est-ce qu’on déclare donc sciemment quelqu’un « mort » en sachant qu’il continue d’avoir une activité cachée du cerveau ? Par exemple pour lui prélever ses organes, en sachant qu’on ne peut prélever d’organes que sur un corps vivant ? Ou bien est-ce qu’on nous ment une fois de plus, comme pour la « manipulation » des images de Vincent Lambert ?

    *

    Extrait de ma conférence sur saint Maximilien Kolbe:

     

    Un jour qu’on ne peut déterminer avec certitude, entre le 30 juillet et le 2 août, le commandant du camp désigne dix otages en représailles de l’évasion d’un prisonnier. L’un des dix, tout proche du P. Maximilien, évoque ses enfants qu’il ne reverra plus. Le religieux ose sortir du rang et il se plante devant le commandant. — Qui es-tu ? lui demande–t-il. — Je suis un prêtre catholique, et je veux prendre la place de cet homme. Le commandant ricane et accepte. Les dix sont conduits au bloc de la mort, où l’on ne meurt pas « de faim et de soif », contrairement à ce qu’on lit trop souvent, mais de soif, et la précision est importante. Car on peut survivre longtemps sans manger, et l’on meurt lentement d’inanition, alors qu’on ne survit que quelques jours sans boire, et l’on meurt dans d’atroces souffrances.

     

    Ce bloc de la mort, le sous-sol du bloc 11, est pour cette raison un lieu où l’on n’entend que cris et gémissements. Le P. Maximilien va en faire un lieu où l’on n’entend que prières et cantiques, à la stupéfaction des gardiens, dont l’un témoignera : « J’avais l’impression d’être à l’église. » Le 14 août, il ne reste que quatre survivants, dont le P. Maximilien. Ils sont achevés d’une piqûre de phénol. C’est la veille de l’Assomption.