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  • La haine satanique et le rempart de la foi


    C’était le dimanche 24 novembre, à San Juan, en Argentine. Lors de la manifestation de clôture de la 28e « Rencontre nationale des femmes », c’est-à-dire des femmes qui revendiquent l’avortement libre et gratuit, les droits LGBT et de genre, etc.

    Un important groupe de jeunes gens s’étaient massés devant la cathédrale, pour la protéger de la horde qui couvrait les murs, spécialement des églises, de graffiti orduriers et blasphématoires. Continuant de dire le chapelet sans broncher, ils ont fait face à des furies, les plus excitées dépoitraillées façon Femen, qui les insultaient, leur crachaient au visage, les aspergeaient de peinture, leur faisaient de fausses moustache à la Hitler et dessinaient des croix gammées, faisaient des gestes obscènes, et surtout hurlaient sans cesse, avec des visages déformés par une haine véritablement satanique.

    La police n’est pas intervenue. Elle a même fait savoir qu’il n’y avait eu aucun incident. Juste quelques graffiti, ce qui est « normal » au cours d’une telle manifestation.

    On verra quelques autres images sur le site SanJuan8.

  • Centrafrique : les évêques en appellent à l’ONU

    Mgr Dieudonné Nzapailanga, archevêque de Bangui, capitale de la Républiqque centrafricaine, lance un appel à l’ONU : pour « prévenir un rapide empirement de la violence », le pays a « un urgent besoin d’une force bien équipée et bien entraînée (agissant) sous une structure de commandement précise, disposant d’un mandat spécifique et robuste afin de protéger les civils des attaques brutales et de restaurer rapidement la sécurité », estime l’archevêque. « Jusqu’à présent, les forces de l’Union africaine n’ont pas été capables de fournir cela », déplore-t-il.

    On dirait qu’il ne fait pas confiance à François Hollande…

  • Echec à l’homosexualisme aussi en Grèce

    La Cour européenne des droits de l’homme avait jugé que l’union civile instituée en Grèce était discriminatoire parce qu’elle n’était pas ouverte aux homosexuels.

    Le gouvernement a donc inclus l’union civile élargie dans un projet de loi contre le racisme.

    Mais la droite a obtenu qu’elle soit retirée du projet de loi.

    L'évêque Seraphim avait menacé d'excommunication tout député qui voterait en faveur de ce texte.

     

  • Vous avez aimé le déni de grossesse, puis le déni de naissance, vous adorerez l’euthanasie préventive…

    La mère de la fillette retrouvée morte sur une plage de Berck-sur-Mer dans le Pas-de-Calais a été mise en examen pour assassinat et écrouée.

    Son avocate, Fabienne Roy-Nansion, a déjà trouvé l’angle de défense : cette femme a « euthanasié » sa fille parce qu’elle « entrevoyait pour cette enfant un avenir sombre », elle se disait : « La vie qu'elle aurait eue, c'est comme si c'était une maladie dont je l'ai soustraite. »

    Sic.

  • Bravo les Croates !

    Les catholiques croates ont réussi à imposer un référendum sur le mariage. Le vote a eu lieu hier. Sans surprise, le résultat est de 65% pour l’inscription dans la Constitution de la définition du mariage comme de l’union entre un homme et une femme. Le référendum d’initiative populaire est contraignant.

    Il faut lire chez Benoît et moi l’article qui détaille tout ce que l’establishment post-communiste croate a mis en œuvre pour empêcher le référendum.

    Après avoir ostensiblement voté non, le Premier ministre a osé dire : « Nous ne devrions pas nous mêler de l'espace intime d'une famille. »

    Et dans la foulée il a annoncé que le projet de loi sur les unions civiles serait présenté dans les prochains jours…

     

  • Qu’est-ce que c’est ?

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    Ben oui, c’est une église : on voit bien qu’il y a une croix sur le poteau de l’espèce de portique, à droite.

    Mais non, ce n’est pas dans un émirat où une église ne doit pas ressembler à une église.

    C’est à Segré, vieille terre de chrétienté…

  • Dans les Proverbes

    J’ai découvert hier le verset 10 du chapitre 10 des Proverbes dans la version des Septante, qui diffère grandement des versions hébraïques par la deuxième partie du verset, qui est originale alors que celle des versions hébraïques est une répétition:

    ὁ ἐννεύων ὀφθαλμοῖς μετὰ δόλου συνάγει ἀνδράσι λύπας, ὁ δὲ ἐλέγχων μετὰ παρρησίας εἰρηνοποιεῖ.

    Celui qui fait un signe des yeux avec ruse (celui qui approuve d’un regard rusé) amasse des afflictions pour les hommes ; mais celui qui blâme (reproche, réfute) avec franchise est un pacificateur (un artisan de paix).

    Saint Augustin l'a cité ainsi dans un sermon:

     Annuens oculis cum dolo, congerit hominibus mœstitiam ; qui autem arguit palam, pacem facit.

  • Sainte Bibiane (ou Viviane)

    La basilique de cette martyre fut érigée par le pape Simplice (467) près du nymphée de Licinius Gallien sur l’Esquilin, mais sa fête n’entra dans le calendrier romain que sous Urbain VIII, à l’époque où l’on découvrit son corps et qu’on en fit la reconnaissance canonique. Pourtant nous trouvons, dans le haut moyen âge, la mémoire de cette sainte en grande vénération, et nous savons en outre que Léon II transféra, du cimetière ad sextum Philippi à son église, les corps des martyrs, Simplice, Faustin et Viatrix, dans le but d’augmenter la dévotion envers ce sanctuaire. Un très ancien monastère de religieuses y était aussi annexé ; elles y restèrent jusqu’au XVe siècle. La messe est celle du Commun des Vierges martyres Me exspectavérunt. Le verset pour l’entrée du célébrant est tiré du psaume 118. Les pécheurs attendirent pour me perdre ; d’abord ils voulurent perdre mon âme, et ensuite mon corps. Moi cependant je me souvins de vos préceptes et ne cédai pas. La voie par laquelle ils me conduisirent à la mort put sembler étroite. Pourtant elle est bordée par vos commandements, et pour moi elle est devenue une région spacieuse, celle de la glorieuse éternité.

    Sainte Bibiane fait partie du groupe auquel appartiennent les martyrs Jean et Paul, Gallican, etc. que l’on dit avoir été mis à mort sous Julien l’Apostat quoiqu’on ne puisse parler de persécution véritable à cette époque sinon en Orient. C’est l’un des nombreux points obscurs de l’histoire de l’Église, auxquels de nouveaux documents devront apporter de la lumière. Ce qui demeure toutefois hors de tout débat, c’est la personnalité de Bibiane, son culte très ancien et l’histoire de ses reliques, qui semblent avoir eu leur premier tombeau dans l’habitation même de la martyre, transformée par le pape Simplice en église : Et aliam basilicam intra urbem, iuxta palatium Licinianum, beatae martyris Bibianae, ubi corpus eius requiescit.

    Bienheureux cardinal Schuster