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  • En Islande, c’est pas comme chez nous…

    Le 27 novembre, trois têtes de porcs et des pages du Coran maculées de sang ont été disposées sur le terrain où doit être construite une mosquée, à Reykjavik.

    Comme la chose ne suscitait aucune réaction, un professeur de la faculté de droit a suggéré, le surlendemain, qu’il devrait y avoir une enquête pour crime de haine. La police a répondu qu’il était peu probable qu’il y ait une enquête, car il n’y a pas de preuves : les services de nettoyage ont enlevé et détruit les ordures qui se trouvaient sur le site. L’officier de police qui s’était rendu sur les lieux a déclaré qu’il avait vu en effet des papiers mais qu’il ne savait pas s’ils avaient un rapport avec l’affaire…

  • Syrie : 5 religieuses enlevées

    Hier, les « rebelles » ont de nouveau pris la ville chrétienne de Maaloula. Comme le 5 décembre, il s’agissait de miliciens de la soi-disant Armée syrienne libre, appuyée par la brigade islamiste Al-Nosra.

    Ils ont enlevé 5 religieuses du couvent grec-orthodoxe Sainte-Thècle.

  • Il y aura donc eu un évêque…

    pour rendre hommage à Lucien Neuwirth, pionnier de la culture de mort à l’Assemblée nationale, puis vétéran de la culture de mort au Sénat.

    C’est Mgr Lebrun, évêque de Saint-Etienne, en sa cathédrale, sous prétexte que Neuwirth était né dans cette ville.

    Sans doute est-ce un clin d’œil ironique du diable que cet évêque soit le premier évêque qui ait participé à une marche pour la vie…

  • L’épiscopat allemand à la dérive

    Dans l’affaire des divorcés remariés, j’en étais resté à la demande de Mgr Muller, préfet de la congrégation pour la dictrine de la foi, que soit retiré le texte du diocèse de Fribourg, «contraire à l'enseignement et au Magistère de l'Eglise catholique». Voici la suite, résumée dans un article de "La Bussola" :

    Mais Zollitsch a dit non, expliquant que le texte diffusé par l'Office de la pastorale constituait lui aussi une contribution à la formation des lignes directrices qui seront vraisemblablement approuvées définitivement par la conférence des évêques allemands au printemps prochain. «Nous avons déjà nos lignes directrices, et le pape a maintenant clairement indiqué que certaines questions peuvent être décidées au niveau local», a ajouté Robert Eberle, le porte-parole du diocèse de Fribourg. Une référence à l'exhortation de François «Evangelii Gaudium» dévoilée au monde mardi dernier, et en particulier aux paragraphes dans lesquels il parle de la nécessité de donner aux églises locales «aussi une certaine autorité doctrinale». Selon Eberle, «de nombreux points» du document pontifical suggèrent que l'Allemagne «va dans la bonne direction». Idées partagées par l'évêque de Stuttgart, Mgr Gebhard Fürst, qui a expliqué comment l'épiscopat allemand allait adopter les propositions du diocèse de Fribourg lors de la session plénière de Mars - qui, entre autres choses, sera la dernière présidée par Zollitsch. Aux polémiques et aux accusations avancées par des secteurs conservateurs d'ouvrir la route à la «protestantisation» de l'église allemande, le porte-parole du diocèse de Stuttgart a répondu que la route suivie va «dans l'esprit de l'enseignement du pape».

    Addendum

    Lire en commentaire l'article de Jeanne Smits sur le même sujet.

  • Eglises ouvertes ou fermées

    Dans l’exhortation apostolique, François écrit de façon péremptoire que les églises doivent être toujours ouvertes.

    On se reportera à la remarquable réflexion que faisait Joseph Ratzinger sur la question.

  • Saint François Xavier

    La liturgie de la messe est toute pleine de la pensée des missions. A l’Introït, tous les peuples sont invités à remercier le Seigneur pour sa miséricorde et sa fidélité, pour la grâce de la conversion ; nous apprenons en même temps comment François se tient devant les rois pour confesser le Christ (l’Introït s’écarte de l’ancienne tradition : l’antienne et le verset appartiennent à deux psaumes différents). L’Épître est un peu difficile : elle indique l’importance du missionnaire. Sans un prédicateur envoyé par Dieu, les hommes ne peuvent pas recevoir la foi. C’est pourquoi Isaïe vante de là les messagers de la foi : “Qu’ils sont beaux les pas de ceux qui annoncent la paix, qui apportent le joyeux message !” Chez François Xavier s’est accomplie la parole du psaume : “Dans tout l’univers a retenti leur cri et jusqu’aux extrémités de la terre s’est étendue leur prédication.” A l’Évangile nous entendons l’ordre de mission donné par le Christ et, en même temps, la promesse des miracles qui s’est réalisée dans la vie de notre saint. La Communion : “Bienheureux le serviteur que le maître, à son arrivée, trouvera vigilant ; en vérité, je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens” exprime la récompense de saint François, elle doit être la nôtre aussi, au moment où nous approchons de la Sainte Table. Pendant l’Avent cette antienne a un sens tout particulier. Durant sa vie saint François a apporté à tant d’âmes un accroissement de vie divine, serait-il possible qu’au jour de sa mort il ne nous obtienne pas une grâce plus abondante ?

    Dom Pius Parsch