Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Liban: le Hezbollah fait sauter le gouvernement

    Les 11 ministres du Hezbollah (ou assimilés) ont démissionné (au moment même où le Premier ministre Saad Hariri était reçu à Washington par Barack Obama).

    Le Hezbollah avait lancé un ultimatum de « quelques heures », hier, pour que le gouvernement prenne une décision sur (c’est-à-dire contre) le Tribunal spécial pour le Liban qui doit juger l’affaire de l’assassinat de Rafic Hariri.

    Selon la Constitution, il n’y a plus de gouvernement si plus d'un tiers de ses ministres démissionnent. Or il y avait 30 ministres. Il n’y a donc plus de gouvernement libanais. Comme en 2006, où l’on avait ensuite frôlé la guerre civile.

  • Le traité de Lisbonne au Danemark : ce n’est pas fini…

    A la surprise générale, la Cour suprême du Danemark a jugé recevable, hier, la plainte déposée par 28 citoyens contre le Premier ministre Lars Lokke Rasmussen pour avoir violé la Constitution en adoptant le traité de Lisbonne sans référendum.

    C’est un succès inattendu pour les eurosceptiques, même s’il n’y a guère de chance que la Cour suprême juge qu’il y a eu violation de la Constitution.

    « Il est peu probable que la Cour suprême trouve que le traité dans son ensemble viole la Constitution danoise, mais, comme dans le cas allemand, ils demanderont probablement des dispositions sur la manière de l’appliquer », dit à EUobserver le député européen Soren Bo Sondergaard, du Mouvement du peuple contre l’UE.

    En attendant, poursuit ce député, cette affaire en cours pourrait compliquer la ratification par le Danemark du protocole sur le mécanisme d’aide aux Etats en difficulté financière, et surtout bloquer le projet du gouvernement d’organiser un référendum visant à supprimer les exemptions danoises. (Le Danemark avait rejeté le traité de Maastricht par référendum, puis avait accepté lors d’un second référendum le traité totalement vidé de sa substance : le pays était exempté de toute participation à la citoyenneté européenne, à la monnaie unique, à la politique de défense commune, à la coopération policière et judiciaire. Ces exemptions ont été reconduites dans le traité de Lisbonne.)

    Sur l’arrêt de la Cour constitutionnelle allemande, le 30 juin 2009, et sur les lois qui en ont résulté, voici ce que j’écrivais dans Daoudal Hebdo N° 42 et 47 :

    Lire la suite

  • Bébé cadum

    cadum.jpg

    « Du nom d’une marque de savonnette, un enfant rose et rond. » Telle est la définition de « bébé cadum » dans le Petit Robert depuis 1993.

    En 2009, pour la première fois depuis que la marque Cadum demande à un jury d’élire le bébé Cadum de l’année (1924), c’est un petit métis qui fut élu.

    Cette année, c’est un noir.

    Il s’appelle Issa. C’est le nom donné à Jésus dans le Coran. Un Jésus prophète de l’islam, dont l’évangile est entièrement conforme au Coran, qui jure qu’il n’est pas Dieu et dénonce ceux qui « associent d’autres divinités à Allah ». Un Jésus qui n’est pas mort sur la Croix mais a été élevé au ciel, d’où il reviendra avant le jour du Jugement (pour confondre les mécréants et imposer l’islam, par les armes, sur toute la terre, précise la tradition).

  • « Nous accueillons les soldats d’une armée »

    Propos de Jacques Peyrat :

    Un jour je reçois un coup de fil de l’évêque de Nice, Monseigneur Sankalé, qui me demande un rendez-vous. Je lui ai dit : « non monseigneur, c’est à moi de venir vous voir, je vous fais passer avant les autorités de la République ». Il insista cependant pour venir à la mairie, je le reçus et il me demanda : « pourquoi luttez-vous contre l’Islam ? ». J’ai passé deux heures à lui expliquer ma position et à la lui faire comprendre aimablement. Il faut comprendre que la France qui a abandonné sa foi et l’Eglise est démunie face à une génération de gens qui ont une foi que nous n’avons plus. On ne se rend pas compte que nous accueillons les soldats d’une armée.

    (via e-deo)

  • Il est malin, Mgr Vingt-Trois

    L’archevêque de Paris est au sein de l’épiscopat français (dont il est le président) un des opposants les plus résolus à la Marche pour la Vie.

    Celle-ci aura lieu le 23 janvier.

    Ce jour-là est organisée une retraite pastorale pour les prêtres du diocèse de Paris…

    (Perepiscopus)

  • L’OSCE va lutter contre la discrimination envers les chrétiens !

    L’OSCE crée un poste de Représentant pour la lutte contre la discrimination envers les chrétiens, et nomme à ce poste Massimo Introvigne. C’est un double succès de Benoît XVI.

    Zenit publie la réaction de Massimo Introvigne qui détaille sa feuille de route : celle du pape.

    Benoît et moi a traduit de nombreux articles de Masimo Introvigne.

  • « Ingérence inacceptable »

    Suite aux propos du pape sur l’attentat d’Alexandrie dans son discours aux diplomates, le gouvernement égyptien a rappelé son ambassadeur près le Saint-Siège "pour consultations", dénonçant une "ingérence inacceptable dans les affaires intérieures de l'Egypte".

    C’est exactement ce qu’avait déclaré le grand imam d’Al Azhar après l’homélie du pape le 1er janvier. Une coïncidence, certainement.

  • Vota, quæsumus, Domine, supplicantis populi

    Vota, quæsumus, Domine, supplicantis populi cælesti pietate prosequere : ut et, quæ agenda sunt, videant, et ad implenda, quæ viderint, convalescant.

    Exaucez, Seigneur, par votre bonté céleste, les vœux du peuple qui vous supplie, afin qu’ils voient ce qu’ils doivent faire, et qu’ils aient la force d’accomplir ce qu’ils auront vu.

    C’est la collecte de la messe du 1er dimanche après l’Epiphanie. Commentaire du bienheureux cardinal Schuster : « Cette petite prière de l’Église est une vraie perle théologique, une de ces nombreuses formules que Célestin Ier invoquait dans les questions relatives à la grâce, quand, en appelant à l’autorité des formules liturgiques, il écrivait : Legem credendi, lex statuat supplicandi. Pour opérer le bien, nous avons avant tout besoin de le connaître, et cela non seulement en général ou dans un ordre purement spéculatif, mais moyennant un jugement pratique de l’intelligence, qui, illuminée par la grâce, voit en détail ce que Dieu désire de l’homme en une circonstance déterminée. Le bien une fois connu, il faut le faire, et Dieu meut efficacement la volonté par sa grâce, sans aucunement léser le libre arbitre. Comme l’Église nous l’enseigne dans la sainte liturgie, cette motion divine aspirando prævenit et adjuvando prosequitur, de façon à sortir la volonté de son état d’indifférence passive, lui donnant son acte connaturel libre. »