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  • Saint André

    Au premier appel, Pierre et André ont abandonné leurs filets pour suivre le Rédempteur. Ils ne l’avaient pas encore vu faire de miracles; ils ne l’avaient rien entendu dire de la récompense éternelle. Et pourtant, au premier commandement du Seigneur, ils ont oublié tout ce qu’on leur voyait posséder. Et nous, combien de miracles du Seigneur n’avons-nous pas sous les yeux? De combien de fléaux ne nous afflige-t-il pas? Combien d’âpres menaces ne viennent-elles pas nous frapper de terreur? Et cependant, nous négligeons de suivre celui qui nous appelle.

    Il siège déjà au Ciel, celui qui nous exhorte à la conversion; déjà il a courbé les nations sous le joug de la foi; déjà il a renversé la gloire de ce monde, et par l’accumulation de ses ruines, il annonce l’approche du jour où il nous jugera avec rigueur. Et pourtant, notre esprit orgueilleux ne consent pas à abandonner de plein gré ce qu’il perd tous les jours malgré lui. Que dirons-nous donc, mes très chers, que dirons-nous le jour où le Seigneur nous jugera, puisque ni les préceptes ne peuvent nous détacher de l’amour du siècle présent, ni les châtiments nous en corriger?

    Quelqu’un se dit peut-être, dans le secret de ses pensées : qu’ont-ils abandonné de si précieux à la voix du Seigneur, ces deux pêcheurs qui n’avaient presque rien? Mais en telle matière, frères très chers, c’est l’affection qu’il faut peser, non la richesse. Ils ont beaucoup quitté, puisqu’ils ne se sont rien réservé. Ils ont beaucoup quitté, puisqu’ils ont renoncé à tout, si peu que fût ce tout. Nous, au contraire, l’amour nous attache à ce que nous avons, et le désir nous fait courir après ce que nous n’avons pas. Pierre et André, eux, ont beaucoup abandonné, parce que tous deux se sont défaits même du désir de posséder. Ils ont beaucoup abandonné, car en même temps qu’à leurs biens, ils ont également renoncé à leurs convoitises. En suivant le Seigneur, ils ont donc abandonné tout ce qu’ils auraient pu désirer en ne le suivant pas.

    Ainsi, en verrait-on certains abandonner beaucoup de choses, qu’on ne devrait pas se dire à part soi: «Je veux bien les imiter dans leur mépris du monde, mais qu’abandonnerai-je? Je ne possède rien.» Vous abandonnez beaucoup, mes frères, si vous renoncez aux désirs terrestres. En effet, nos biens extérieurs, si petits qu’ils soient, suffisent au Seigneur : c’est le cœur et non la valeur marchande qu’il considère; il ne regarde pas combien nous lui sacrifions, mais de combien [d’amour] procède notre sacrifice. Car à ne considérer que la valeur marchande extérieure, voilà que nos saints commerçants ont payé de leurs filets et de leur barque la vie éternelle des anges. Il n’y a pas ici de prix fixé; mais le Royaume de Dieu te coûte ni plus ni moins que ce que tu possèdes. Il coûta ainsi à Zachée la moitié de ses biens, puisqu’il se réserva l’autre moitié pour rembourser au quadruple ce qu’il avait pris injustement (cf. Lc 19, 8). Il coûta à Pierre et à André l’abandon de leurs filets et de leur barque. Il coûta deux piécettes à la veuve (cf. Lc 21, 2), et un verre d’eau fraîche à tel autre (cf. Mt 10, 42). Oui, comme nous l’avons dit, le Royaume de Dieu te coûte ni plus ni moins que ce que tu possèdes. (…)

    Puisque nous célébrons aujourd’hui la fête du bienheureux apôtre André, frères très chers, il nous faut imiter ce que nous honorons [en lui]. Que l’honneur rendu [au saint] par notre âme transformée témoigne du zèle de notre dévotion : méprisons ce qui est de la terre, et par l’abandon des biens transitoires, achetons les biens éternels. Si nous ne pouvons pas encore abandonner ce qui est nôtre, du moins ne convoitons pas ce qui est aux autres. Et si notre âme n’est pas encore embrasée du feu de la charité, qu’elle garde en son ambition le frein de la crainte, afin que fortifiée par un continuel progrès et réprimant son désir des biens d’autrui, elle arrive un jour à mépriser les siens propres, avec l’aide de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

    Saint Grégoire le Grand

    Voir aussi ma note de l’an dernier sur saint André et les Turcs…

  • L’Europe va nous coûter cher...

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    La France assurera la présidence de l'Union européenne au second semestre 2008. Rien n'est trop beau pour assurer le succès de la Présidence française et faire oublier les échecs en politique intérieure et la faillite de l'Etat reconnue par François Fillon lui-même.

    En effet, 190 millions d'euros (1,250 milliard de FF) ont été débloqués pour financer les différentes manifestations, à commencer par l'organisation de deux Conseils européens, neuf sommets avec les pays tiers et trente cinq Conseils des ministres européens.

    Excusez du peu !

    Nous pensons que ces dépenses exorbitantes n'apporteront rien de bon au peuple français et ne contribueront pas à renforcer l'image de la France en Europe et dans le monde. Gesticuler et paraître n'ont jamais remplacé l'action politique.

  • « Banlieue difficile »

    Un chauffeur de bus de la Connex , compagnie de transports de Nancy, a été tué par balles (touché « à de multiples reprises ») ce matin dans une brasserie du Haut-du-Lièvre, un « quartier difficile » de Nancy. Agé de 30 ans, il était marié et père de deux enfants.

  • Sarkozy pour la première fois en dessous de 50%

    A force de baisser, ça devait arriver, c’est fait. Pour la première fois, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy passe au-dessous de 50% dans le baromètre TNS-Sofres que publie le Figaro Magazine. (Sur trois mois, elle a chuté de 15 points.)

  • Reconquête

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    Reconquête N° 242

  • « Marie Humbert, l’amour d’une mère »

    TF1 ne cesse de faire de la publicité pour le téléfilm que la chaîne diffusera le 3 décembre : Marie Humbert, l’amour d’une mère. Le réalisateur prétend ne pas avoir voulu faire un film à thèse, mais raconter ce qui s’est passé. La seule publicité nous montre le plus affreux mensonge : Marie Humbert a tué son fils par amour.

    Comme on le sait, cette affaire a été montée par la prétendue Association pour le droit de mourir dans la dignité, l’ADMD, le principal lobby de l’euthanasie, dont l’actuel président est Jean-Luc Romero, « le premier homme politique français à avoir révélé sa séropositivité ».

    Le kiné de Vincent Humbert réagit une nouvelle fois, pour dire que tout ce qu’on raconte est faux. Que Vincent n’était pas dans l’état que l’on dit, qu’il n’est pas mort dans la dignité, que sa mère a été phagocytée par l’ADMD. Il raconte sa vie avec Vincent, qui ne correspond pas du tout à ce qui a été martelé dans les médias.

    Il est très instructif de lire l’intégralité de ce témoignage, qu’on trouvera ici. C’est un témoignage de véritable amour, venant pourtant d’un agnostique. Et un hymne à la vie. Et un cri d’alarme. En voici la conclusion :

    Le plus révoltant dans cette l’affaire, en fin de compte, c’est l’image qu’ont eue de Vincent les gens qui ne l’ont pas connu. Ils se sont imaginé un patient vraiment au ras de la mort, qu’on a juste aidé à partir… On a menti sur plein de choses, pour justifier l’acte final. On a fait croire qu’il était totalement aveugle, c’est vrai qu’il voyait très mal, mais il n’était pas aveugle. On a fait croire qu’il ne bougeait qu’un doigt, c’est faux. Il disposait de toutes ses pinces entre le pouce et les quatre autres doigts (et ce n’est pas rien). Il pouvait changer de chaînes de télévision. On a systématiquement rajouté des mensonges. A partir d’un fait réel, on a brodé tout ce qu’il fallait de douloureux, de souffrance, d’horrible… On a fait croire qu’il avait mal. Il n’avait mal nulle part, je parle physiquement. Pourquoi a-t-on ajouté tout cela ? Pour faire passer une idéologie... On a manipulé complètement la vérité et l’opinion. Cela, je ne le supporte pas.

    On ferait un film qui aurait lieu à Marseille avec un gamin qui s’appelle Paul, je ne dirais rien. Là, on lance, à grand renfort médiatique un téléfilm avec les vrais noms du patient et de sa mère. La scène se passe à Berck. On veut donc faire croire au bon peuple que tout ce qui est dans le film est une réalité. Manque de pot, le film, comme le bouquin, ce n’est pas la vérité. Je peux vous certifier que Vincent n’a rien écrit de son livre, il ne pouvait pas. Marie prenait des notes, les donnait au journaliste qui faisait à sa sauce, dans le sens où il voulait emmener l’opinion. Le film comme le livre, ce n’est pas de l’information, c’est de la déformation, c’est même ni plus ni moins de la désinformation.

    La disparition de Vincent Humbert, ce n’est pas l’histoire d’une souffrance insoutenable, ce n’est pas l’histoire d’une mort dans la dignité, ce n’est même pas l’histoire d’une euthanasie.

    Au nom de la vérité et de l’amitié, j’ose vous dire que Vincent avait encore plein de choses à vivre. Il y a aujourd’hui, dans nos hôpitaux, beaucoup de Vincent qui sont dans des situations dix fois pire que lui. Et les familles veulent que leur proche continue à vivre. Même le patient, quand il peut s’exprimer, veut continuer l’aventure de la vie. Il y a certes, des jours, des moments de dépression. A nous, personnel soignant, de les soutenir, on est là pour cela. Mais il nous faut un climat de confiance.

  • Nouvelle baisse de cotisations de sécu en Alsace-Moselle...

    Les salariés et retraités du régime local de sécurité sociale en Alsace et Moselle vont bénéficier d’une baisse de leurs cotisations, qui va passer de 1,7 à 1,6% au 1er janvier. Au 1er juillet dernier, la cotisation était déjà passée de 1,8 à 1,7% du salaire. Cela est dû au fait que le régime local est excédentaire...

    L’AFP explique : « Le régime local a été introduit à titre provisoire en 1945 lors du retour à la France de l’Alsace et de la Moselle annexées, afin de combler l’écart des remboursements entre les systèmes de protection allemand et français. » Sic.

    A priori, il semble que l’Alsace et la Moselle aient cependant été récupérées par la France en 1918...

    Cette région a alors conservé son système de protection sociale allemand, qui était beaucoup plus avancé que le système français (qui tout bonnement n’existait pas, en dehors des mutuelles créées par des travailleurs et patrons chrétiens).

    En 1945 a été créée la Sécurité sociale, constituée par le vol pur et simple des caisses des mutuelles chrétiennes, et livrée aux communistes pour être une des sources de financement du parti. (Je le dis de façon un peu brutale, mais c’est la stricte vérité historique. Dans les années d’après-guerre, même des gens de gauche étaient effarés du nombre extravagant de militants communistes salariés de la sécurité sociale.) Etant donné ces tares d’un double péché originel, il n’est pas étonnant que cet organisme, monstre totalement irresponsable et voulu comme tel, en soit arrivé où il en est aujourd’hui.

    Le régime local d’Alsace-Moselle est en fait une mutuelle obligatoire, qui rembourse la différence entre les frais réels et ce que rembourse la sécurité sociale. Les assujettis sont ainsi garantis d’être remboursés à 90% pour les frais ambulatoires, et à 100% pour les frais hospitaliers et les frais de transport.

    Et cela fonctionne bien parce que ce ne sont pas les communistes, ni un quelconque syndicat parasite, qui gèrent les caisses...

  • Luc Guyau renvoyé en correctionnelle

    L'ancien président de la FNSEA Luc Guyau et sept autres mis en examen dans l'affaire des détournements de fonds présumés dans le monde agricole au profit de la fédération syndicale, sont renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris.

    Les huit personnes, essentiellement des responsables du monde agricole, sont renvoyés "pour des détournements d'un montant minimum de 105 millions de francs (16 millions d'euros) commis au profit direct ou indirect de la FNSEA ", affirme dans un communiqué Me Dominique Inchauspé, avocat de l’Organisation des producteurs de grains, partie civile.

    Le juge Henri Pons est ainsi allé à l'encontre du parquet qui avait requis le non-lieu général pour les huit personnes poursuivies...

    (Sur ce point en particulier et sur l’affaire en général, voir ma note du 9 août.)

  • A propos des statistiques ethniques

    Un nouveau modèle statistique américain montre que le risque de cancer du sein chez les Noires de plus de 45 ans aux Etats-Unis est deux fois supérieur à celui évalué jusqu’à maintenant.

    Le modèle en cours, appliqué aux femmes noires, restait basé sur les statistiques de cancer du sein chez les femmes blanches.

    Le nouveau modèle a été élaboré exclusivement à partir de données de Noires.

    Ces statistiques sont notamment utilisées pour déterminer les femmes éligibles pour participer à des essais cliniques de nouveaux traitements anti-cancéreux, et aussi, naturellement, pour les soins préventifs.

    En France, un tel outil est impossible à concevoir et plus encore à utiliser, car les statistiques ethniques sont interdites.

    C’est une nouvelle preuve que l’antiracisme est raciste.

  • Martial Bild retrouve le bureau politique du FN

    Le Front national annonce une conférence de presse conjointe de Marine Le Pen et de Martial Bild sur les municipales à Paris.

    Dans le communiqué, Martial Bild est notamment désigné comme « membre du bureau politique ». Il ne faisait pas partie du BP désigné au congrès de Bordeaux. Mais sa nomination comme directeur de campagne pour les municipales impliquait logiquement qu’il réintègre le BP.

    Il y retrouvera Carl Lang, qui lui non plus ne s’était pas présenté aux élections du comité central, mais avait été néanmoins nommé au BP à Bordeaux.

    Et c’est très bien.