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  • Une stupéfiante première

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    C’est une stupéfiante première que cette ouverture en catimini de la « Cité internationale de l’Histoire de l’Immigration » !

    Voilà un grand musée, voulu et porté par un président de la République comme symbole de la politique de la France vis-à-vis de l’immigration, et dont l’ouverture ne fait l’objet d’aucune inauguration officielle.

    Comme par hasard, le président Sarkozy est en Russie. Loin des Français qui jugent déplacé qu’on célèbre dans un palais national l’immigration dont ils souffrent au quotidien.

    La glorification de l’immigration fait flop. Mais on attend toujours une politique d’immigration qui rompe avec celle du président qui a voulu cette Cité.

  • Le repos dominical

    Alors que le gouvernement manifeste l’intention de permettre à toutes les grandes surfaces d’ouvrir le dimanche, la CFTC lance une pétition pour le respect du repos dominical, qui est « un élément fondamental de la vie familiale, sportive, culturelle, associative, et spirituelle ». La suite du texte ne fait plus aucune allusion à ce que pourrait être la vie spirituelle le dimanche. Il y est seulement question de défendre « la France des bénévoles, des balades en forêts, des rires en famille, des parties de rugby entre copains, de la diversité des couleurs et des senteurs sur les marchés, du verre de blanc sur le comptoir, des premiers émois au cinéma, des chorales lyriques ou jazzy ». Ce qui est bon et sympathique mais ne diffère guère de la campagne de la CGT sur la même question.

    Je ne signe jamais de pétition. J’ai signé celle-là, car on peut ajouter un commentaire. Voici ce que j’ai ajouté :

    Dimanche vient du latin dominicum : le jour du Seigneur. « Donne à l’âme son dimanche, donne au dimanche son âme » (cardinal Faulhaber, cité par Benoît XVI).

  • L’avortement et le cancer du sein

    Une étude américaine fait le lien entre la pratique de l’avortement et le cancer du sein dans huit pays européens. A lire sur le blog de Jeanne Smits, qui remarque que la France ne fait pas partie de l’étude. Pourquoi ? Parce que les statistiques de l’avortement dans notre pays, soulignent les auteurs de l’étude, « sont connues pour minimiser le nombre des avortements légaux »...

  • Le premier Nobel des cellules souches embryonnaires

    Le prix Nobel de médecine a été attribué à trois chercheurs qui travaillent sur des « souris transgéniques ». Jeanne Smits souligne que ce Nobel, « avec toute sa valeur “normative“, son caractère incitatif, son prestige, justifie et encourage toutes les transgressions du devoir de respect de la vie humaine en récompensant pour la première fois des travaux sur les cellules souches embryonnaires, où l’industrie de la bio-médecine veut voir la réponse à d’innombrables maladies humaines ».

  • La destruction totale de la liturgie catholique en Hollande

    Il y a longtemps que les Hollandais sont en pointe dans la destruction de l’Eglise. Le moins qu’on puisse dire est que ça ne s’arrange pas. Voici des extraits de ce qu’on peut lire sur l’excellent blog de Sandro Magister :

    Nimègue, en Hollande: à l’église des pères augustins, la messe du dimanche est présidée à la fois par un protestant et par un catholique. A tour de rôle, l’un s’occupe de la liturgie de la Parole et du sermon, l’autre de la liturgie eucharistique. Le catholique est presque toujours un simple laïc et souvent une femme.

    En Hollande, toujours, les dominicains sont allés encore plus loin. Ils ont distribué dans chacune des 1 300 paroisses catholiques un livret de 38 pages intitulé “Kerk en Ambt”, Eglise et ministère. Ils y proposent de transformer en règle générale ce qui se pratique de manière spontanée dans différents endroits.

    Les pères dominicains proposent qu’en l’absence de prêtre, une personne choisie par la communauté préside la célébration de la messe: “Peu importe que ce soit un homme ou une femme, un homosexuel ou un hétérosexuel, une personne mariée ou un célibataire“. La personne choisie et la communauté sont invitées à prononcer ensemble les paroles de l’institution de l’eucharistie: “Prononcer ces paroles n’est pas une prérogative réservée au prêtre. De telles paroles constituent l’expression consciente de la foi de la communauté tout entière”.

    Le livret s’ouvre sur l’approbation explicite des supérieurs de la province hollandaise des dominicains.

    L’opuscule s’achève en exhortant les paroisses à choisir "par en bas" les personnes destinées à présider l’eucharistie. Dans le cas où, pour des raisons de discipline, l’évêque ne confirmerait pas ces personnes – parce qu’elles sont mariées ou parce que ce sont des femmes – les paroisses suivraient de toute façon leur route: "Que ces personnes sachent qu’elles sont, quoi qu’il arrive, habilitées à célébrer une eucharistie réelle et authentique à chaque fois qu’elles se réunissent en prière et partagent le pain et le vin".

    Les dominicains ont annoncé une réimpression prochaine du livret. Les 2 500 premiers exemplaires ont été très vite épuisés.

    A lire aussi sur le blog de Sandro Magister, pour se réconforter après ces horreurs, ce qu’il dit de Benoît XVI à Lorette et surtout sur la liturgie pontificale à Vienne.

  • La guéguerre du DAL

    Le Dal avait de nouveau installé des tentes pour ses otages, hier, sur la chaussée de la rue de la Banque. Ce matin à 5h 30, la police a de nouveau contraint les manifestants à quitter les lieux et a confisqué les tentes... Dès 8h, les femmes africaines qui constituent les troupes de Jean-Baptiste Eyraud bloquaient de nouveau la rue en scandant « J’y suis, j’y reste, je ne partirai pas »...

  • Protocole de Londres : le Sénat aussi

    Le Sénat a adopté le projet de loi de ratification du protocole de Londres par 280 voix contre 33 et 2 abstentions. Comme à l’Assemblée nationale, trois membres du gouvernement étaient venus défendre le projet (Jean-Pierre Jouyet, Valérie Pécresse, Hervé Novelli). Il est donc désormais définitivement adopté, et le gouvernement va pouvoir ratifier ce texte qui conduit à l’abandon de la langue française dans les brevets européens.

  • La lutte contre l’islamophobie fait flop

    La conférence internationale de l’OSCE sur « l’intolérance envers les musulmans » en Europe, qui s’est ouverte hier à Cordoue et doit se terminer aujourd’hui, fait un « flop silencieux », constate l’Observatoire de l’islamisation.

    Alors que tous les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OSCE avaient été invités, le ministre espagnol Moratinos (c’est l’Espagne qui préside en ce moment l’organisation) a dû se trouver bien seul à l’ouverture de la conférence : la plupart des pays n’ont envoyé qu’un représentant de leur ambassade, au mieux un secrétaire d’Etat...

    Nul doute que les gouvernements se disent qu’il vaut mieux ne pas trop insister sur la prétendue « islamophobie » qui progresserait en Europe, alors que c’est surtout l’islam que l’on voit progresser, avec la bénédiction et l’aide sonnante et trébuchante des autorités, ce qui est vu avec inquiétude, en effet, par les peuples européens. Il est évident que si l’islamophobie est le refus de voir une mosquée au coin de sa rue, elle est en progression parallèle au nombre de mosquées qui se construisent (les musulmans d’Allemagne viennent de faire savoir qu’ils ont le projet de construire 184 « vraies » moquées – avec coupole et minaret – ces prochaines années, venant s’ajouter aux 159 existantes et aux 2.600 lieux de prière).

    L’OSCE ne semble pas avoir programmé de conférence internationale sur « l’intolérance de l’islam ». Ces gens-là sont certainement trop occupés pour avoir encore eu le temps d’ouvrir le Coran.

  • Profil bas sur l’immigration...

    La « Cité nationale de l’Histoire de l’Immigration » ouvre ses portes ce mercredi, au Palais de la Porte dorée à Paris, dans la plus grande discrétion. Le grand projet de Jacques Chirac ne fait même pas l’objet d’une inauguration officielle. Un musée voulu et porté par un président de la République, qui ne sera pas inauguré !

    On apprend que le ministre de la Culture , Christine Albanel, fera une apparition à 9h. Et que Jacques Chirac s’y rendra jeudi matin. Et c’est tout.

    « On a été un peu surpris que la Cité ne suscite pas l’intérêt qu’elle mérite auprès des plus hautes autorités de l’Etat », se plaint Patrick Weil, l’un des historiens maîtres d’œuvre du projet. Mais il y a un malaise entre les universitaires qui ont concrétisé le projet et le gouvernement. Patrick Weil est l’un des huit qui ont démissionné des instances dirigeantes de la Cité lorsque Nicolas Sarkozy a créé un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. Un autre historien, Gérard Noitel, déclare : « S’il n’y a pas d’inauguration officielle, c’est parce que ça coince. Notre discours, qui est de montrer les apports de l’immigration, n’est pas celui de la suspicion généralisée de l’immigrant avec l’instauration de tests ADN... »

    Sans doute Nicolas Sarkozy préfère-t-il ne pas se trouver face à des universitaires qui feraient de l’inauguration un meeting contre son projet de loi sur l’immigration. Et ça tombe bien, il est en Russie...

    Mais il y a aussi un malaise de ce côté. Nicolas Sarkozy, l’homme qui a siphonné le Front national et qui en est fier, pense certainement que ce ne serait pas bon pour son image de célébrer l’immigration...

    Alors, la Ligue des droits de l’homme a appelé à une « inauguration citoyenne », qui devrait avoir lieu ce matin. Mais même cette contre-inauguration devrait être discrète, si l’on en juge par les signataires de l’appel de la LDH  : ce sont les sections du 12e arrondissement des partis et syndicats de gauche et d’extrême gauche...

     

    Addendum. Aucune nouvelle de l'inauguration citoyenne... Quant à Jacques Chirac, il a reporté sa visite "au début de la semaine prochaine", sans explication...

  • Saint François de Borgia

    « Étant un jour en voyage avec un vieux religieux, il dut coucher sur la paille avec son compagnon, dans une misérable hôtellerie. Toute la nuit, le vieillard ne fit que tousser et cracher ; ce ne fut que le lendemain matin qu’il s’aperçut de ce qui lui était arrivé ; il avait couvert de ses crachats le visage et les habits du Saint. Comme il en témoignait un grand chagrin : "Que cela ne vous fasse point de peine, lui dit François, car il n’y avait pas un endroit dans la chambre où il fallût cracher plutôt que sur moi." Ce trait peint assez un homme aux vertus héroïques. »

    L’anecdote prend un relief tout particulier quand on sait que le saint en question était un grand d’Espagne et avait été, avant de devenir religieux, l’un des principaux personnages de la cour de Charles Quint, grand écuyer de l’impératrice, grand veneur de l’empereur, marquis de Lombay, duc de Gandie, vice-roi de Catalogne...

    C’est François de Borgia, qui était par son père arrière-petit fils du pape Alexandre VI et par sa mère petit-fils de l’archevêque de Saragosse...

    Lui qui signait « François, pécheur », et lisait à genoux les lettres de ses supérieurs, finit être nommé général des jésuites malgré son opposition.

    En 1571, saint Pie V l’adjoint au cardinal Alexandrini dans la légation chargée de rassembler les princes chrétiens contre les Turcs. Il accomplit sa mission, là encore par obéissance, alors qu’il est épuisé. Il meurt à Rome, selon son désir, moins d’un an après la victoire de Lépante, à laquelle il a donc contribué.

    Il sera canonisé en 1670 par le pape Clément X, qui favorisera quatre ans plus tard l’élection de Jean Sobieski comme roi de Pologne en raison de ses victorieux combats contre les Turcs...

    Sainte Thérèse d’Avila l’appelait déjà « le saint ».