La prochaine conférence du cercle d’Amitié française de Paris aura lieu le jeudi 26 octobre 2006 à 19 heures 30 au Centre Charlier (70 boulevard Saint-Germain, Paris 5e). Elle aura pour thème : « Lénine », par Nicolas Tandler, qui dédicacera son livre sur Lénine. Comme d’habitude, la conférence sera suivie d’un buffet. Participation aux frais : 8 euros. Etudiants, chômeurs: 4 euros.
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Messages
Voici deux messages qui m’ont été envoyés dans la rubrique commentaires, mais sans rapport avec le sujet traité, et qui sont donc mieux à leur place ici.
Bonjour monsieur Daoudal, je viens d'arriver sur la plateforme après une énième censure. Le groupe qui gère le blog n'est pas que FN mais partage le point du vue du FN.
http://jeunessespariotiques27.hautetfort.com
Bonjour,
Juste pour info : notre blog, très récemment créé, est menacé de fermeture par les socialistes ! Voir article sur notre blog en cliquant sur Grif. Merci.
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A propos des limbes (suite)
Je suis étonné de voir combien la bienveillante et inattendue proclamation par le haut-parleur du Salon Beige de quelques-unes de mes réflexions sur les limbes a provoqué de réactions.
Il semble qu’internet fasse naître des vocations d’inquisiteurs autoproclamés. Désolé de les décevoir, mais je continuerai de faire usage de la liberté des enfants de Dieu qui m’a été conférée par le baptême.
Pour ma part je ne dogmatise pas ce qui n’est pas dans le dogme, je ne lance pas d’anathèmes, et je ne cherche pas à disqualifier celui qui ne pense pas comme moi. Je me contente de livrer mes réflexions personnelles sur un sujet qui est actuellement et légitimement débattu.
Certains de ces commentaires me conduisent à apporter un rectificatif. De fait, j’ai été « unilatéral » (univoque) en affirmant que le paradis n’est pas un lieu. Le paradis d’après la fin du temps est d’une certaine manière un lieu, celui des nouveaux cieux et de la nouvelle terre. Mais on ne peut pas conceptualiser ce qu’est l’après la fin du temps, et à plus forte raison ce que peut être un « lieu » après la fin du temps. Car nous sommes enfermés dans le système espace-temps, qui nous empêche d’imaginer ce que peut être un espace sans temps, comme un temps sans espace. Pour prendre un exemple simple, n’importe quel mouvement, de quelque sorte qu’il soit, nécessite la combinaison du temps et de l’espace. Ce que nous appelons l’espace et ce que nous appelons le temps sont deux réalités absolument liées, qui ne peuvent pas exister l’une sans l’autre dans la création telle que nous la connaissons.
C’est pourquoi dans mon texte, qui n’est pas un traité de théologie mais une simple réflexion, je me suis (trop) focalisé sur ce que peut être le paradis hic et nunc, selon les paroles du Seigneur : « Regnum Dei intra vos est » (Luc 17, 21 : le royaume de Dieu est à l’intérieur de vous), « hæc est autem vita æterna ut cognoscant te solum verum Deum et quem misisti Iesum Christum » (Jean 17,3 : car c’est cela la vie éternelle : qu’ils te connaissent toi le vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ), « Amen amen dico vobis quia qui verbum meum audit et credit ei qui misit me habet vitam æternam et in iudicium non venit sed transiit a morte in vitam » (Jean 5, 24 : en vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie).
Le seul moment du temps qui soit directement lié à l’éternité est l’instant présent. C’est maintenant, hodie, in illa hora, hic et nunc, que se joue le salut. Dans cette perspective, les prospectives sur ce à quoi peuvent ressembler les nouveaux cieux et la nouvelle terre sont secondaires. Mais, pour le coup, il est de foi que les nouveaux cieux et la nouvelle terre existent. Dont acte.
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Marine Le Pen, l’insécurité et la vraie double peine
Invitée de i-télé, Marine Le Pen, après avoir noté que Nicolas Sarkozy est « incapable de faire régner la sécurité où que ce soit », s’est déclarée « pour une fois d’accord » avec Dominique de Villepin « pour renforcer considérablement les peines quand des policiers sont attaqués ». Et d’ajouter : « Comme d’habitude, les bonnes idées sont récupérées dans le panier du FN quelques semaines avant les élections. Ils reprennent nos positions, mais quand ils sont élus ils ne les appliquent pas. » Pour lutter contre l’insécurité, a-t-elle précisé, il faut « revoir l’ensemble des peines contre les mineurs, remettre les peines plancher, construire des prisons ». A ce propos elle a dénoncé la « double peine » : la véritable double peine, qui consiste à entasser huit prisonniers dans une cellule prévue pour quatre.
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Portugal : propos atroces
Le Premier ministre portugais José Socrates a lancé samedi dernier la campagne pour le oui à un nouveau référendum sur l’avortement, dont l’organisation doit être approuvée jeudi par le Parlement. Les Portugais seront appelés à répondre à la question suivante : « Etes-vous d’accord pour que l’avortement réalisé dans les dix premières semaines de grossesse, avec le consentement de la femme, dans un établissement de santé légal, cesse d’être un crime ? »
Commentaire du Premier ministre : « Il ne s’agit pas de libéraliser, il s’agit d’obtenir un équilibre entre les convictions personnelles et la liberté. » Sic.
Hier, le ministre de la Santé (sic) a appelé les professionnels de santé (sic) et les femmes à participer activement à la campagne pour le oui au référendum, « pour mettre fin à la persécution des femmes par la justice et lutter contre l’avortement clandestin ». Il a demandé aux médecins d’assumer « une vision démocratique et progressiste en ce qui concerne la protection de la santé sexuelle et reproductive des femmes et à l’interruption volontaire de grossesse en milieu hospitalier ».
Car le meurtre légal des enfants à naître est un progrès, et devient une action louable quand la moitié des votants décide que ce n’est pas un crime.
La photographie mise en vignette (cliquer pour agrandir) est l'échographie de mon petit-fils ou de ma petite-fille, que j'ai reçue hier. Pour les dirigeants portugais, comme pour les nôtres, ce n'est pas un crime de tuer ce petit être humain qui n'a pas encore dix semaines de vie intra-utérine.
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En Irak pacifié et démocratique
Sept soldats américains ont été tués dimanche en Irak, ce qui porte à 57 morts les pertes de l’armée américaine au cours des deux premières semaines d’octobre. Du quasiment jamais vu depuis le début de la guerre.
Pendant ce temps-là les Irakiens continuent aussi à se massacrer : près de 120 morts pour la seule journée d’hier. Dont le frère du procureur au procès de Saddam Hussein.
Dimanche, quelque 500 chefs et représentants de tribus sunnites se sont réunis à Kirkouk afin « d'unifier les tribus arabes face à l'occupant et ses serviteurs et de lutter contre ceux qui tentent de diviser le peuple irakien ». Ils ont demandé la libération du « président légitime » Saddam Hussein et de ses compagnons, ainsi que la « préservation de l’unité de l’Irak et le rejet de tout projet de fédéralisme ».
Lequel projet de fédéralisme a été adopté par le Parlement il y a quelques jours. Ce qui a conduit une alliance de la guérilla sunnite tendance Al Qaïda à décréter la création de « l’Etat islamique d’Irak », face aux Kurdes et aux chiites, appelant tous les sunnites à faire allégeance « à l’émir des croyants, l’honorable cheikh Abou Omar Al-Baghdadi » (nom de guerre inconnu à ce jour).
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Pologne : le retour de Lepper
Limogé du gouvernement le 21 septembre, Andrzej Lepper, chef du parti nationaliste Samoobrona, a été réintégré hier dans ses fonctions de vice-Premier ministre et ministre de l’Agriculture. La coalition PiS, Samoobrona, Ligue des familles polonaises, est officiellement reconstituée, autour d’une « déclaration de programme ». Les frères Kaczynski ont ainsi pris de vitesse l’opposition qui avait programmé un vote aujourd’hui sur l’auto-dissolution du Parlement et des élections anticipées. Vote qui n’avait aucune chance d’aboutir, puisqu’il faut réunir les deux tiers des députés, mais qui, face à une majorité affaiblie, aurait constitué une importante nouvelle étape dans le combat acharné mené par l’opposition pour faire tomber le gouvernement.
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Louis Aliot sur Toulouse
Dans un communiqué intitulé « Clandestins : que les élus de gauche paient ! », le secrétaire général du Front national dénonce l’opération de défense d’immigrés « sans-abri » montée à Toulouse. Constatant que « les associations et les élus de gauche contestent les lois républicaines d’une manière scandaleuse », il ajoute : « Le FN demande aux élus de gauche d’engager leur solidarité personnelle en partageant leurs indemnités avec ces familles ou mieux encore de mettre à disposition leurs résidences secondaires pour héberger ces personnes en difficulté. Ce n’est pas aux travailleurs français et aux contribuables de payer les conséquences de la désastreuse politique d’immigration menée par la gauche et par la droite depuis plus de vingt ans ! »
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Timmermans pour Le Pen
Le « parti populiste » de Christian Perez et Franck Timmermans, ex-FN, ex-MNR, déclare qu’il soutient sans réserve et sans condition la candidature de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle et va l’aider à recueillir des parrainages, car cette candidature « redonne à notre camp une chance de peser à nouveau » dans la vie politique. Quand on pense que Frank Timmermans fut l’un des principaux artisans du putsch de 1998 visant à mettre Le Pen sur la touche…
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Un recours de SOS Racisme
SOS Racisme a déposé un « référé suspension » devant le Conseil d’Etat pour demander en urgence la suspension de l’arrêté créant le fichier « Eloi » (non pas comme le saint ministre de Dagobert, mais comme éloignement) censé favoriser la lutte contre l’immigration clandestine.
Ce fichier comporte l’identité, le sexe, la nationalité, la filiation, les langues parlées, la photo d’identité, les surnoms, le document d’identité et la situation professionnelle des étrangers en situation irrégulière. Les données seront accessibles pendant trois ans après la reconduite effective à la frontière aux agents des services centraux du ministère de l’Intérieur, aux agents préfectoraux et aux services de police et de gendarmerie.
On ne voit pas ce que cela pourrait avoir de « raciste ». Mais on n’en est plus là. SOS Racisme ne veut pas de ce fichier, au motif qu‘il « sera inéluctablement à l’origine d’une suspicion, d’une part envers les personnes dont les noms y seront mentionnés, d’autre part de la part de ceux qui pourraient craindre d’y figurer ».
Vous avez bien lu. Il est inadmissible qu’un clandestin, connu comme tel, revenant en France, puisse être « suspecté » d’être clandestin, ou qu’un autre clandestin, qui a échappé au fichier, puisse craindre d’y figurer.
L’antiracisme franchit un pas de plus dans la subversion antinationale.