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  • Les votes virtuels

    Il semble que les militants et sympathisants du Front national se soient fatigués de cliquer sur Jean-Marie Le Pen sur le site http://www.votez2007.com/. C’est dommage dans la mesure où là aussi on a le droit en permanence au duel Sarko-Ségo.

    Il existe un autre site, http://www.course-presidentielle.com/, où la présidentielle est montrée comme une course de chevaux. Là il faut voter par SMS (ce sont des malins). Ce site donne la biographie des candidats. Il est à remarquer que celle de Jean-Marie Le Pen est correcte, objective, dépourvue de toute allusion perfide ou polémique.

  • L’islam des Mureaux

    Plusieurs dizaines de « jeunes » s’en sont pris à des policiers qui tentaient d’interpeller un automobiliste, dans le célèbre quartier des Musiciens aux Mureaux. Les sept policiers ont subi des jets de pierres, des coups de bâton et de lames de rasoir, ils ont même été blessés par l’explosion de leur propre bouteille de gaz lacrymogène atteinte par une pierre (certains se sont vu prescrire une ITT de une à deux semaines). « On va les cramer ! » hurlaient les « jeunes ». Les policiers ont dû s’enfuir dans une des deux voitures, déjà accidentée. L’autre voiture a été en effet incendiée. Et aussi celle de l’homme que les policiers voulaient interpeller, et qui a pris la fuite en profitant de la confusion.

    L’émeute, souligne-t-on, a eu lieu « devant la salle de prière », à l’issue de la rupture du jeûne. « Le mois du ramadan, c’est un mois sacré, ils sont venus nous faire chier », déclare à l’AFP un des « jeunes », qui se vante d’avoir participé à l’agression contre les policiers, et dont le joli surnom (en verlan) est Bellpou.

  • Jack Lang et la révolution

    Jack Lang renonce à briguer l’investiture du PS pour la présidentielle. Il « consent à accomplir ce sacrifice dans un esprit de discipline collective ». Et il choisira le moment venu le candidat « qui incarnera le mieux une gauche authentiquement révolutionnaire ». Sic.

  • Les expulsés de Sarkozy

    Un vol Air France Paris-Bamako a décollé avec trois heures de retard lundi soir parce qu’il devait transporter deux Maliens expulsés, qui refusaient de l’être, et qui étaient soutenus par d’autres passagers. La police a dû évacuer l’avion. Un des passagers a été interpellé. L’avion est parti sans lui… et sans les Maliens.

  • Dictée

    Gilles de Robien et Zinedine Zidane ont fait la dictée dans une classe de CM2 à Paris, dans le cadre d’une opération montée au profit de l’association ELA (contre les leucodystrophies), dont le footballeur est le parrain. Le texte de la dictée a été rédigé par François Morel sur le thème de la campagne de l’association : « Mets tes baskets et bats la maladie ».

    L’association a communiqué ce texte à la presse.

    Il comporte neuf fautes, dont deux de grammaire.

    Le ministère de l’Education nationale a dû ensuite diffuser la version corrigée de la dictée, en précisant que c’est ce texte-là que le ministre a lu en classe…

  • Ségolène

    Le prix Press Club humour et politique a été décerné à Ségolène Royal pour sa phrase admirable :

    « Même quand je ne dis rien, ça fait du bruit. »

    Dans son carnet de Valeurs actuelles, Gérard Gachet en relève une autre, toujours de la dame Royal, qui n’est pas mal non plus (c’était tout récemment à Dakar) :

    « Je réfléchis en ce moment, je suis au contact, donc je pense qu’il faut aussi respecter les choses en évitant de schématiser et de faire des relais schématiques brutaux en termes de comparaisons simplistes. »

  • Homophobie

    Le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Terry Davis, menace de porter devant le comité des ministres l’homophobie du gouvernement polonais.

    Il s’agit toujours de l’affaire du limogeage du directeur du centre de formation continue des enseignants, consécutif à l’édition en polonais, par cet organisme, d’une brochure du conseil de l’Europe demandant aux enseignants d’inviter des organisations d’homosexuels pour parler de la « discrimination ».

    Terry Davis avait sommé le gouvernement polonais de s’expliquer sur ce « comportement homophobe ». Il vient de recevoir une réponse qui ne le satisfait pas. S’il n’obtient rien de plus, il fera un rapport au comité des ministres pour que les Etats membres se saisissent de ce scandale. Car « les valeurs du Conseil de l’Europe ne sont pas des plats sur un buffet où les gouvernements pourraient piocher à leur guise ».

    Ainsi donc, il est homophobe, selon le Conseil de l’Europe, de refuser la promotion de l’homosexualité, particulièrement auprès des enfants.

    Les « valeurs » de leur Europe sont décidément de plus en plus répugnantes.

  • La « petite » Thérèse

    La fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus avait été logiquement fixée au 3 octobre : le premier jour disponible après l’anniversaire de sa naissance au ciel. Au grand jeu de chaises musicales, ou plutôt de billard américain, qu’a été la réforme du calendrier liturgique, saint Thérèse est allée prendre la place de saint Rémi, au 1er octobre, lequel s’est trouvé envoyé au 15 janvier, à la place déjà occupée par saint Paul ermite, et pour une mémoire seulement facultative. Autrement dit saint Rémi est passé à la trappe. Ce n’est évidemment pas par hasard.

    Sainte Thérèse est l’un des très grands maîtres spirituels de l’histoire de l’Eglise. Oui, elle est vraiment docteur de l’Eglise. Ce qui est frappant est de voir la pureté et la radicalité de sa doctrine, en son temps d’abominables bondieuseries et de lectures prétendument pieuses aussi éloignées que possible des sources de la Vie.

    Ce qui est encore plus frappant est de voir comment, par delà les siècles, la « petite » Thérèse apparaît comme la sœur, l’âme sœur, de Dosithée, le « petit » moine du monastère de Jean, Barsanuphe et Dorothée, aux premiers temps du monachisme, en Palestine, à Gaza. La spiritualité de Thérèse et celle de Dosithée sont tout simplement identiques.

    Or il se trouve que la tante de Thérèse avait pris au couvent le nom de Marie-Dosithée, et que Léonie, la sœur de Thérèse, avait d’abord pris comme nom Thérèse-Dosithée. Non, Dosithée, ce n’était pas elles, ce sera Thérèse. Mais comment connaissaient-elles seulement le nom de Dosithée, en ce temps où personne ne se préoccupait des pères du désert ? Et Thérèse savait-elle donc que Dosithée était son petit frère de Gaza ?

    Je ne suis pas du tout un spécialiste de sainte Thérèse. Si quelqu’un peut répondre à ces questions, je lui en serai très reconnaissant.