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  • Menaces israéliennes

    L’armée israélienne a fini par se retirer du Sud Liban. Quoique pas vraiment, puisqu’elle garde le contrôle d’un village. C’est pourquoi le patron de la Finul a seulement parlé de « progrès significatifs ». Car, outre le fait qu’il reste donc des soldats israéliens au Liban, l’armée de l’air continuera de survoler le territoire libanais « tant que les deux soldats enlevés par le Hezbollah n’auront pas été rendus ».

    D’autre part, Benjamin Ben Eliezer, ministre des Infrastructures, a déclaré à la radio militaire : « Mon impression est que la guerre pourrait reprendre au Liban d’ici trois à quatre mois », car « les arrangements mis au point pour le Sud-Liban après le retrait israélien ne tiendront pas ».

    La radio militaire israélienne a également annoncé que l’armée a déployé des troupes du côté de la frontière avec le Liban en prévision d’une éventuelle escalade...

  • Nouvelle bombe contre le pape

    La BBC révèle un document secret prouvant que pendant vingt ans le cardinal Ratzinger a demandé aux évêques de cacher les cas d’abus sexuel. Un document « accablant », etc.

    Naturellement, tout est faux. On se reportera à ce qu’en disent Le Salon Beige et le Forum catholique.

  • Club de l'Horloge : pas une voix pour Sarkozy !

    La XXIIe université du Club de l’Horloge s’est tenue samedi et dimanche à Paris. On sait que l’idée fixe de ce cercle est l’union de la droite, et un coup d’œil distrait sur le thème de l’université : les ruptures nécessaires, pouvait laisser croire que cette union pouvait aujourd’hui se faire autour de Nicolas Sarkozy, le chantre de la rupture.

    Ce serait oublier que le Club de l’Horloge pose des conditions à l’union de la droite, lesquelles découlent du fait qu’il s’agit précisément de la droite, ce qui impose que les ruptures nécessaires sont celles qui doivent être opérées avec tout ce qui ressortit à l’idéologie de gauche. Or, non seulement Sarkozy ne rompt pas avec l’idéologie de gauche, mais il est, à « droite », celui qui s’en inspire le plus. D’où la conclusion du Club de l’Horloge : « la rupture de Sarkozy, c’est une imposture ». Et l’appel lancé par Henry de Lesquen dans son discours de clôture : pas une voix pour Sarkozy au premier tour, pas une voix pour Sarkozy au second tour s’il y parvenait. Car cet homme « est un danger pour la République ».

    En effet, explique Henry de Lesquen, s’il y a une rupture qu’il ne faut pas faire, c’est la rupture avec les principes de la République et de la nation. Or la rupture de Sarkozy, c’est celle-là.

    Si le Club de l’Horloge ne soutient jamais un candidat en particulier, rappelle son président, il se réserve le droit de recommander de ne pas voter pour tel ou tel candidat. La première « exclusion nécessaire » concerne tous les candidats de gauche. « Une deuxième exclusion doit porter sur tout candidat portant une étiquette de droite qui, cependant, a franchi la limite de l’inacceptable sur un point essentiel. »

    Or il y a un candidat, qui est le président du parti majoritaire, et qui :

    1 – veut donner le droit de vote aux immigrés

    2 – est favorable à l’installation de l’islam en France

    3 – est pour le mariage homosexuel

    4 – veut faire adopter la Constitution européenne par la voie parlementaire

    5 – est un ardent partisan de la discrimination prétendue positive.

    « Cet homme, si par malheur il était élu, serait un danger pour la République, puisque son programme est incompatible avec les principes, les valeurs, les idéaux républicains. »

    La prétendue discrimination positive, insiste Henry de Lesquen, est complètement négative, elle viole l’égalité républicaine et la subvertit. Elle est « un crime contre la République ».

    Avec un tel candidat de droite, les Français n’ont pas besoin de la gauche, souligne Henry de Lesquen. Et il prend l’exemple de la prétendue « double peine ». Dans son livre Témoignage, Sarkozy consacre pas moins de cinq pages à ce sujet. Il proclame combien il est « fier d’être l’homme politique de droite qui a supprimé la double peine », et il va jusqu’à s’exclamer : « Ce que la gauche avait rêvé de faire sans oser le mettre en œuvre, nous l’avons réalisé ! » C’est ainsi, commente Henry de Lesquen, que Nicolas Sarkozy a « institué un droit de séjour perpétuel, en France, pour les délinquants et les criminels étrangers, qui peuvent ainsi récidiver chez nous, en faisant de nouvelles victimes ». Et comme pour illustrer cette désastreuse vérité, peu après la sortie de ce livre, il y a eu l’affaire Bouchelaleg. Cherif Bouchelaleg est l’homme dont le sort avait ému le ministre de l’Intérieur, c’est son cas qui l’avait conduit à supprimer la double peine, au motif idiot que cela avait des répercussions sur la famille du condamné. Comme si toute condamnation n’avait pas de répercussions sur la famille, ainsi que le fait remarquer Jean-Marie Le Pen. Or voici que Cherif Bouchelaleg se fait arrêter de façon quelque peu tumultueuse, après avoir foncé sur les barrages de gendarmerie qui protégeaient le Premier ministre, à Sallanches, au volant d’une voiture volée (la troisième de la journée), après avoir commis un nombre impressionnant de délits les jours précédents. Voilà donc de quoi Nicolas Sarkozy est « fier ». Et le ministre de l’Intérieur a osé déclarer que ce n’était pas un problème de double peine mais de récidive. Alors que s’il n’avait pas aboli la « double peine » par compassion déplacée pour la famille de Cherif Bouchelaleg, il n’y aurait évidemment pas eu de récidive. En tout cas chez nous.

    Conclusion : « En dépit des discours trompeurs qu’il multiplie à loisir pour berner les électeurs de droite, on a affaire à un adversaire déterminé de la République, à un complice de la gauche anti-nationale. Il faut le dire sans ambiguïté : nous qui sommes attachés à la nation et à la République, nous ne voterons jamais pour cet imposteur. »

  • Les anges gardiens

    Comme nous l’avons vu le 29 septembre, les anges gardiens sont déjà au centre de la fête « de saint Michel », puisque ce sont eux qui sont évoqués par Jésus dans l’évangile de la messe de ce jour. Au cours du XVIe siècle se développa une liturgie des anges gardiens, dont la messe était célébrée à diverses dates selon les lieux, et Clément X, en 1670, fixa la fête au 2 octobre. (Dans le nouveau calendrier, ce n’est plus qu’une mémoire.)

    L’évangile est, forcément, le même que celui du 29 septembre. L’épître est cette admirable péricope de l’Exode : « Voici que je j’envoie mon ange devant toi pour te garder dans le chemin et te conduire au lieu que je t’ai préparé. Respecte-le, et écoute sa voix. Ne lui résiste pas : il ne pardonnerait pas si tu péchais, car mon nom est en lui. Si tu écoutes sa voix, si tu fais tout ce que je te dirai, je serai l’ennemi de tes ennemis, et j’affligerai ceux qui t’affligent. Car mon ange marchera devant toi. »

    Dans la Bible, le grand livre des anges gardiens est celui de Tobie.

    Le psaume est le 90e, récité chaque soir aux complies dans l'office monastique, pour que notre ange nous garde pendant la nuit.