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Les « faucons » sont de misérables lâches

Les rats quittaient le navire avant même les élections. Quelques jours avant la défaite des Républicains, les stratèges de la guerre en Irak, les fameux « néo-conservateurs », les « faucons » de l’entourage de Bush, commençaient déjà à se dédouaner, à prétendre qu’ils n’étaient pour rien dans le désastre. Depuis leur défaite, c’est à qui criera le plus fort qu’il n’a aucune responsabilité dans ce qui se passe.

« Si j’avais su… », ose dire Richard Perle, avant de protester qu’il est « plus que fatigué d’être décrit comme un architecte de la guerre », alors que « ce n’était pas de sa responsabilité », et de dénoncer les autres, les anonymes qui sont responsables des « énormes erreurs » qui ont été commises.

Ken Adelman est quant à lui l’intellectuel « néo-con » qui avait promis que la « libération » de l’Irak serait « du gâteau ». « L’équipe » qui a géré la guerre a été « l’une des plus incompétentes de l’après-guerre », dit-il en parlant de ses amis…

Plus fort encore, David Frum, l’homme qui rédigeait les discours de Bush, l’homme qui se vantait d’avoir inventé l’expression « axe du mal », va jusqu’à nier que l’entourage de Bush ait été composé de vrais « néo-cons »… Dont lui-même ?

« Nous n’avons pas du tout le pouvoir que la légende contemporaine nous accorde », confirme Joshua Muravchik.

En tout cas ils n’ont en effet plus le pouvoir. Mais il est bien tard. Ces courageux va-t-en guerre incapables d’affronter une défaite électorale sont tout de même responsables de la mort de centaines de milliers de civils irakiens et afghans. Et ils ont fait condamner à mort Saddam Hussein pour la mort de 148 Kurdes…

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