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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2531

  • Salut, vous par qui la joie se lève

    Acathiste à la Mère de Dieu, strophe I

    Le prince des anges fut envoyé du ciel pour dire à la Mère de Dieu : Salut. Te voyant, Seigneur, assumer un corps à sa parole incorporelle, il resta interdit et se mit à lui crier ainsi :

    Salut, vous par qui la joie se lève. Salut, vous par qui la malédiction se dissipe.

    Salut, renouvellement de la vocation d’Adam déchu. Salut, délivrance d’Eve de ses larmes.

    Salut, hauteur inaccessible aux pensées humaines. Salut, abîme insondable même aux yeux des anges.

    Salut, car vous êtes le trône du Roi. Salut, car vous portez Celui qui porte toutes les créatures.

    Salut, astre qui fait paraître le Soleil. Salut, sein de la divine incarnation.

    Salut, renouveau de la création. Salut, vous par qui le Créateur se fait enfant. Salut, ô Epouse sans époux !

    Salut, ô Epouse sans époux !

  • Géographie

    Gordon Brown, Premier ministre britannique, à Bruxelles :

    « La Grande-Bretagne doit être au centre de l’Europe. »

    Ça ne va pas être facile...

  • Garanties

    Titre d’une dépêche :

    « Kosovo/Constitution : le projet accorde de fortes garanties aux minorités »

    La Constitution soviétique reconnaissait à tous les citoyens la liberté d’expression et la liberté de pratiquer les cultes religieux...

    Les Constitutions de pays islamiques reconnaissent généralement des droits égaux à tous les citoyens et prohibent la discrimination (cf. par exemple l’article 22 de la Constitution de la République islamique d’Afghanistan)...

  • La Senteur de la Pluie

    J’ai reçu un texte qui circule sur internet depuis un certain temps, et que certains d’entre vous ont sans doute reçu aussi. Il s’agit d’une histoire merveilleuse, en anglais et en français, avec des photos. Elle est présentée comme une de ces prétendues « chaînes de prière » : si vous envoyez ce message à au moins cinq personnes, vous allez recevoir (à 11h, sic) une très bonne nouvelle, que vous attendez depuis longtemps. J’allais jeter cela, mais l’histoire est tellement belle que j’ai cherché à savoir s’il y avait quelque chose de vrai là-dedans. Or l’histoire est authentique. Je vous la livre ici. J’ai dû refaire presque entièrement la traduction, qui est très mauvaise, et contient même des contresens. Le style pourrait certainement être amélioré, mais j’avoue que je ne suis pas très bon dans cet exercice.

    Un vent froid de mars dansait sur Dallas, cette nuit-là, quand le docteur entra dans une petite salle de l’hôpital où Diana Blessing était encore étourdie de son accouchement.

    Son mari, David, tenait sa main alors qu’ils se préparaient à entendre les dernières nouvelles.

    Cet après-midi du 10 mars 1991, des complications avaient obligé Diana, enceinte de 24 semaines seulement, à subir d’urgence une césarienne pour mettre au monde leur fille : Dana Lu Blessing.

    Comme elle mesurait à peine plus de 30 centimètres et pesait seulement 708 grammes, ils savaient déjà qu’elle était dangereusement prématurée. Mais les mots du docteur tombaient comme des bombes.

    Je ne crois pas qu’elle va vivre, dit-il aussi gentiment que possible. Il n’y a que 10% de chance qu’elle passe la nuit, et même si par miracle elle survivait, son avenir pourrait être très cruel.

    Abasourdis et incrédules, David et Diana écoutaient ce que le docteur décrivait des problèmes dévastateurs auxquels serait confrontée Dana si elle survivait : elle ne marchera jamais, ne parlera jamais, sera probablement aveugle et aura certainement des complications cérébrales qui feront d’elle une attardée mentale, etc.

    Non, Non... C’est tout ce que pouvait dire Diana.

    Elle et David, avec Justin, 5 ans, rêvaient depuis longtemps du jour où ils auraient une fille et formeraient une famille de quatre personnes.

    En quelques heures, ce rêve avait fui.

    Après quelques jours, un nouveau problème pour Diana et David : le système nerveux de Dana était « à vif » : le plus léger baiser, la plus légère caresse, aggravait sa douleur. De sorte qu’ils ne pouvaient pas tenir leur tout petit bébé sur leur sein pour lui montrer la force de leur amour.

    Tout ce qu’ils pouvaient faire, alors que Dana se battait seule sous la lumière ultraviolette dans un enchevêtrement de tubes et de fils, était de prier Dieu qu’il reste tout près de leur précieuse petite fille.

    A aucun moment Dana ne devint soudainement plus forte.

    Mais à mesure que les semaines passaient, elle gagnait lentement, tel jour une once de poids, tel autre une once de force.

    Et lorsqu’elle eut deux mois, ses parents purent la prendre dans leurs bras pour la première fois.

    Deux mois plus tard, bien que les médecins continuent gentiment mais gravement de les avertir que ses chances de survie, et encore moins de vivre une quelconque vie normale, étaient proches de zéro, Dana partit de l’hôpital pour la maison, exactement comme sa mère l’avait prédit.

    Cinq ans plus tard, Dana était une petite fille menue mais hardie, avec des yeux gris brillants, et une insatiable soif de vivre.

    Elle ne manifestait aucun signe de maladie mentale ou de handicap physique. Elle était en tout une petite fille normale, et un peu plus encore.

    Mais ce happy end est loin d’être la fin de l’histoire.

    Un après-midi torride de l’été 1996, près de leur maison à Irving au Texas, Dana était assise sur les genoux de sa mère, dans les gradins du stade où son frère Dustin disputait une partie de baseball.

    Comme toujours, Dana parlait continuellement à sa mère et aux autres adultes assis près d’elles. Or voici qu’elle se tut subitement. Elle mit les bras autour de sa mère, et lui demanda : Sens-tu cela?

    Humant l’air et reconnaissant qu’un orage s’approchait, Diana lui dit: Oui, cela sent la pluie.

    Dana ferma les yeux et redemanda: Sens-tu cela?

    De nouveau, sa mère lui dit: Oui, je crois que nous allons être mouillées. Ça sent la pluie.

    Dana secoua la tête, tapa ses petites épaules de ses mains et déclara à haute voix : Non, ça sent comme Lui ! Ça sent comme Dieu quand on pose la tête sur sa poitrine !

    Diana sentit des larmes couler de ses yeux, alors que Dana sautait pour aller jouer avec les autres enfants.

    Avant que la pluie n’arrive, les mots de sa fille confirmaient ce que Diana et les autres membres de la famille Blessing avaient su, dans leur cœur, tout au long de cette épreuve.

    Pendant ces longues journées et nuits des deux premiers mois de sa vie, quand ses nerfs étaient si sensibles qu’ils ne pouvaient pas la toucher, Dieu tenait Dana contre lui et c’est cette senteur d’amour qu’elle reconnaissait si bien.

     

    (NB. Le site américain snopes, spécialisé dans la traque des nouvelles légendes, conclut que l’histoire de cette petite fille très prématurée et qui a grandi normalement est authentique, mais que la fin est inventée, parce qu’un grand prématuré n’a pas le système olfactif assez développé pour sentir quoi que ce soit. Cela paraît scientifiquement vrai, c’est pourtant une stupidité. Déjà, on peut « sentir » des odeurs que personne d’autre ne sent. Le système olfactif n’est pas le tout des « sensations » olfactives. Et surtout, la petite fille peut faire un rapport direct, existentiel, entre ce qu’elle sent quand la pluie vient, et ce qu’elle a ressenti quand elle était encore inconsciente. Il est pourtant évident que ce n’est pas l’odeur de la pluie, en elle-même, qui est la « senteur du paradis », pour reprendre le premier titre donné à cette histoire. Il s’agit d’une analogie très forte entre un phénomène naturel et une perception spirituelle. On n’a pas besoin d’un système olfactif développé pour percevoir un signe spirituel, qui sera ensuite ressenti de façon analogique dans le cadre naturel. Et qui donc irait inventer que l’odeur de la pluie qui vient est celle de Dieu ? Tout est donc vrai dans cette superbe histoire.)

  • A la SNCF

    François Fillon a signé le décret « portant nomination des représentants de l’Etat au conseil d’administration de la SNCF ainsi que des personnalités y siégeant en raison de leurs compétences ». Guillaume Pepy y figure en tant que représentant de l’Etat. Ce qui veut dire qu’il va être nommé président de la SNCF au prochain conseil des ministres.

    Anne-Marie Idrac, qui ne présidait la SNCF que depuis vingt mois, est donc virée, et remplacée par le numéro 2, qui lorgnait la place depuis longtemps et apparaissait déjà, sur le plan médiatique, comme le patron.

    Naturellement, Guillaume Pepy est de gauche. Il est un ami proche de Martine Aubry, dont il a été le directeur de cabinet lorsqu’elle était ministre du Travail. Il a donc de bonnes relations avec les syndicats, alors que Mme Idrac avait une mauvaise image. Elle était surtout dans le collimateur de Nicolas Sarkozy car, pendant la campagne des présidentielles, elle avait osé critiquer le projet de service minimum. « La présidente de la SNCF fera ce que son actionnaire lui dira de faire. Si elle n’est pas d’accord, elle en tirera certainement toutes les conséquences », avait répliqué Sarkozy. Elle ne l’a pas fait. Sarkozy le fait pour elle.

  • Villiers-le-Bel et l’Indochine

    « En Indochine, on ouvrait la route avec une patrouille. Puis, ensuite, avec une section. Puis avec une compagnie. Puis, après, avec un bataillon. Puis, après, avec un régiment. Puis avec un groupe mobile, avec aviation, artillerie, etc. Eh bien, nous sommes sur cette voie-là. Il faut 1.100 policiers pour arrêter 15 personnes à Villiers-le-Bel, dans la banlieue parisienne. Un jour viendra où il faudra qu’ils soient 5.000 ou 10.000. Voilà la vérité que lest Français devraient regarder en face. »

    Propos de Jean-Marie Le Pen à des journalistes, hier à Strasbourg.

    En ce qui concerne l’indépendance du Kosovo, Jean-Marie Le Pen a observé que cela pourrait entraîner un risque de sécession dans « un certain nombre de provinces françaises » ou de villes qui pourraient être demandées par des musulmans, comme Marseille ou Roubaix.

    Quant aux sondages sur la cote de Nicolas Sarkozy, Jean-Marie Le Pen a prévoit que si le président « continue comme ça, il va finir par trouver du pétrole ». Ce qui serait quand même une bonne nouvelle...

  • Les Etats-Unis d’Europe (sans la démocratie)

    Devant un cercle de réflexion politique, à Hambourg, Valéry Giscard d’Estaing a déclaré que le premier président du Conseil européen, désigné par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE en vertu du traité de Lisbonne, devrait être une personnalité forte. « Beaucoup de dirigeants se satisferaient d’une personnalité effacée, ne faisant pas d’ombre à leurs propres activités sur le plan national, mais ce serait un recul, pire, une blessure grave infligée au beau rêve d’union. » Car le rêve d’union, c’est toujours celui des Etats-Unis d’Europe, dirigés par un vrai président.

    Cette désignation, dit-il, « sera observée dans le monde pour savoir si l’Europe est capable de se doter d’une présidence efficace. L’Europe doit rechercher et inventer son George Washington. »

    Voilà qui est clair. Un George Washington à la tête de l’UE, et des gouverneurs à la tête des Etats membres.

    Et d’ajouter sans rire : « Cette recherche doit s’inscrire dans une culture démocratique, et non dans des manœuvres de couloir. »

    Mais le président sera choisi en secret par les chefs d’Etat et de gouvernement. Et qui a décidé de cela ? Au premier chef Valéry Giscard d’Estaing, dans son projet de Constitution européenne, repris par le traité de Lisbonne.

    Telle est la différence avec le président américain, qui est élu.

    Pour ce qui est de la « culture démocratique », elle est en voie de disparition pure et simple dans ce qui apparaît désormais de plus en plus au grand jour comme une authentique dictature.

    Le député anglais Daniel Hannan a été exclu de son groupe le PPE. Il avait osé critiquer, avec la vigueur qui convenait, la décision du président du Parlement européen d’interdire de parole les élus lorsqu’il déciderait de son propre chef qu’il s’agit d’une manœuvre d’obstruction.

    Daniel Hannan est ce député qui souligne qu’après le vote du Parlement européen sur le traité de Lisbonne, le président a solennellement déclaré que ce vote était « l'expression de la volonté des citoyens de l'Europe » : « Inutile de dire que la chambre s'est mise à applaudir frénétiquement. Les eurodéputés adorent qu'on leur dise qu'ils parlent pour le peuple. Ça  les console de ce que les peuples s'obstinent à voter Non. » Il est aussi celui qui a qualifié le Kosovo indépendant de « satrapie de l’UE ».

    Après ce vote du Parlement, le chef de l’UKIP, Nigel Farage, a été interviewé par un journaliste freelance. Alors que l'interview se terminait a surgi Anne-Margrete Wachtmeister, qui est à la tête de l'Unité Audiovisuelle du Parlement, dont la mission officielle est de « fournir des services et des produits aux médias audiovisuels afin de faciliter leur couverture du PE ». « Vous ne devez pas diffuser cette interview ! », lance-t-elle au journaliste. « Mais pourquoi ? » « Parce que l'équipe caméra est employée par le Parlement, et ne doit pas être utilisée pour filmer des opposants. » Sic. Toutefois, Mme Wachtmeister a dû faire marche arrière, que parce qu'une journaliste de la BBC a entendu le dialogue et protesté.

  • Le petit protectorat mafieux de l’UE

    Le Néerlandais Pieter Feith a entamé hier son mandat de Représentant spécial de l’Union européenne au Kosovo. « Je déploie maintenant mon bureau comme Représentant spécial de l’UE et nous renforçons le bureau du Représentant civil international », a-t-il déclaré. Il « renforce » le bureau dont il doit prendre la tête afin de remplacer la mission de l’ONU qui administre le Kosovo depuis 1999. Autrement dit, il est la véritable autorité du Kosovo.

    Devant les journalistes, Peter Feith a laborieusement tenté d’expliquer que « le mot de protectorat n’est pas approprié ». Parce qu’il n’y a pas de transfert d’autorité de l’ONU à l’UE : ce n’est pas l’UE qui « administre » le Kosovo, mais le gouvernement, dit-il. « Et nous sommes ici comme proches conseillers du gouvernement avec la responsabilité particulière de garantir l’application du plan Ahtisaari » par le gouvernement kosovar.

    Quand les « proches conseillers » sont aussi ceux qui ont fait l’indépendance, et sont aussi ceux qui apportent l’argent, la situation est bien celle d’un protectorat. Non officiel, mais occulte, en plus.

    D’autre part, comme la monnaie du Kosovo est l’euro (alors que le « pays » ne fait partie de l’Union européenne...), et que son drapeau bleu à étoiles est manifestement une déclinaison du drapeau de l’UE, il s’agit même d’une sorte de colonie. Ou d’une satrapie, comme dit judicieusement l’eurodéputé anglais Daniel Hannan (le satrape, désigné par le roi des Perses, avait pour rôle principal de faire régner l'ordre dans sa province et d'agrandir le territoire de l'Empire).

    La référence à l’envoyé spécial de l’ONU Martti Ahtisaari, dont le plan est appliqué par les Américains et par l’UE, nous rappelle que ce personnage a été accusé l’été dernier d’avoir reçu de la mafia kosovar des sommes gigantesques pour accélérer le processus. Les révélations, extrêmement précises (noms, lieux, dates, numéros de comptes) ont circulé un peu partout en Europe. Elles n’ont été démenties par personne. Ni par le secrétaire général de l’ONU dont on disait qu’il avait demandé aux Allemands de faire une enquête, ni par le gouvernement allemand, ni par le général allemand Luke Neiman qui avait fait l’enquête, ni par le chef mafieux Kosovar servant d’intermédiaire avec le « gouvernement » du Kosovo, ni par le « gouvernement » du Kosovo...

    La corruption est partout au Kosovo. Bienvenue donc à M. Feith et aux policiers et juristes européens censés établir un Etat de droit. On verra combien il restera d’incorruptibles au final...

    D’autant que lorsqu’on commence dans l’illégalité, il n’y a pas de raison que ça s’arrête. Comme le souligne le ministère russe des Affaires étrangères, « la décision de déployer une mission de l’Union européenne au Kosovo n’a aucun fondement légal », elle est « menée en contournant le conseil de sécurité de l’ONU ». Et le ministre Serguei Lavrov a ajouté : « L’UE envoie au Kosovo unilatéralement une mission pour assurer la loi... Une mission pour assurer la loi, alors que la loi suprême, la loi internationale, a été violée ! »

  • National Hebdo N° 1231

    « Installé par les Américains, le Kosovo : naissance d’un Etat voyou. »

    Mon édito est consacré à l’indépendance du Kosovo, sanctuaire européen pour les mafias albanaises et l’islamisme.

    Topoline se demande si le petit Louis Sarkozy et si le fils de Carla Bruni ont déjà leur petit « jumeau » mort en déportation.

    Michel Limier fait le portrait d’Emmanuelle Mignon, « une femme de l’ombre, très influente », qui est en partie à l’origine de l’idée du parrainage des enfants de la Shoah (et qui se retrouve sur la sellette pour ses propos, démentis par elle-même mais confirmés par VSD, sur les sectes qui « sont un non-problème »).

    Alexandre Martin fait l’inventaire du « business Carla Bruni ».

    Il attire d’autre part l’attention sur les manœuvres chinoises dans le domaine minier.

    Béatrice Pereire s’intéresse au manifeste appelant à la « vigilance républicaine ».

  • Invincible chef d’armée

    Suite de l’Acathiste à la Mère de Dieu. Après les odes, on chante l’hymne de victoire, qui est aussi le kondakion de l’Annonciation et des dimanches de carême.

    Invincible chef d’armée,
    A vous les accents de victoire !
    Libérée du danger,
    Votre ville, ô Mère de Dieu,
    Vous offre des hymnes de reconnaissance.
    Vous dont la puissance est irrésistible,
    De tout péril délivrez-moi,
    Pour que je puisse vous acclamer :
    Salut à vous, Epouse sans époux !