Bernard Antony signera son nouveau livre :
Ce que j’ai vu en Terre Sainte
entretien avec Cécile Montmirail
(prix : 27€)
le jeudi 6 octobre 2011 de 10h à 12h et de 14h30 à 18h
au Centre Charlier 70, Bd Saint Germain 75005 Paris
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Bernard Antony signera son nouveau livre :
Ce que j’ai vu en Terre Sainte
entretien avec Cécile Montmirail
(prix : 27€)
le jeudi 6 octobre 2011 de 10h à 12h et de 14h30 à 18h
au Centre Charlier 70, Bd Saint Germain 75005 Paris
Pour différentes raisons, dont la condamnation à mort de Mumtaz Qadri, le meurtrier de Salman Taseer, la Ligue musulmane-Q a décidé de quitter le gouvernement. La Ligue musulmane-Q, selon Wikipedia, est un parti centriste et moderne. Le parti qualifie Mumtaz Qadri de « héros islamique et défenseur du prophète »…
Parmi les ministres appartenant à la Ligue musulmane-Q il y avait le catholique Akram Gill, Ministre d’Etat chargé de l’Harmonie interreligieuse. L'ancien ministère de Shabahz Bhatti est donc une nouvelle fois sans titulaire, ce qui est dangereux pour sa survie.
La Ligue musulmane-Q, la Ligue musulmane-N et le Mouvement Muttahida Qaumi ont entamé des discussions pour créer un front d’opposition qui, s’il est réalisé, fera tomber le gouvernement.
Selon des sources de Fides, « le pays pourrait connaître une phase de grande instabilité caractérisée par de graves répercussions internes et internationales. La situation des minorités se fait plus difficile encore. Si l’actuel gouvernement conservait une apparence de laïcité et de respect des droits, un front politique clairement islamique pourrait mettre en danger et pénaliser davantage encore le statut des minorités dans le pays, faisant augmenter encore la pression » sur ces dernières.
D’autre part, on apprend par Fides que les islamistes veulent faire libérer Mumtaz Qadri en utilisant la « diyat » (prix du sang) selon laquelle le meurtrier peut dédommager la famille de la victime en versant une somme d’argent et obtenir ainsi le « pardon » et donc la liberté. Le réseau « Sunni Tehreek » a déjà indiqué avoir recueilli 200 millions de roupies (soit 1,74 M€) pour la famille de Taseer au titre du « diyat ». La famille – même si elle est aisée – sera contrainte à accepter, subissant un chantage parce que se trouve en jeu également le sort de Shabhaz Taseer, fils du gouverneur qui est encore aux mains d’un groupe de ravisseurs. En acceptant le « diyat » - expliquent des sources de Fides – le fils serait rendu à sa famille. Pour cela, il faut que le président du Pakistan fasse passer le cas Qadri de la juridiction antiterroriste à une Cour islamique.
Du coup, les chrétiens réclament de nouveau et avec plus de force la libération d’Asia Bibi :
« Nous demandons à nouveau avec force, la liberté et le salut pour Asia Bibi. Son histoire est liée à celle de Taseer. Si un meurtrier avéré comme Qadri était libéré, à plus forte raison devrait l’être une innocente comme Asia. Si le Président du Pakistan accordait le changement de juridiction, il pourrait également concéder la grâce à une innocente et libérer immédiatement Asia Bibi, une mère de famille qui moisit en prison. Ou il pourrait également s’activer en vue d’une révision immédiate du procès qui a été entièrement faussé et en faveur d’une révocation de la condamnation. »
Aujourd’hui, chez moi, c’est la fête de saint Maurice de Langonnet et de Carnoët. Né à Croixhanvec, près de Pontivy, vers 1115, Maurice Duault étudia à l’université de Paris, puis devint moine cistercien à l’abbaye de Langonnet qui venait d’être fondée par le duc de Bretagne Conan III. Peu après il devenait abbé. Vers 1170 le duc Conan IV donna aux moines des terres près de la forêt de Carnoët. Avec 12 compagnons, Maurice alla y fonder une abbaye, dans le cadre magnifique de l’embouchure de la Laïta, qui allait ensuite porter son nom.
De la première abbaye médiévale il ne reste que la salle capitulaire. De la seconde également.
Inventaire général du patrimoine culturel, à propos de l’abbaye Saint-Maurice :
« Vestige insolite dans un cadre de verdure, l´ancienne salle capitulaire (vers 1250) montre une telle parenté avec celle, contemporaine, de Langonnet (Morbihan) que l'attribution à un même atelier paraît probable. Empreinte du style de l´Ile-de-France introduit par les ducs et les ecclésiastiques, il s´agit d´une réalisation majeure du premier art gothique en Bretagne qu'il convient également de comparer à la salle capitulaire de l´abbaye de l´Épau au Mans (Sarthe). »
La Conférence épiscopale des Etats-Unis d’Amérique (USCBB) a annoncé l’institution d’une commission pour la liberté religieuse.
« La Commission – explique son présient Mgr William Lori, évêque de Bridgeport – examinera les croissantes menaces à la liberté religieuse dans notre société de manière à ce que la mission de l’Eglise puisse se poursuivre sans obstacles et que les droits des croyants et des non croyants soient respectés. »
La création de la commission a été annoncée dans une lettre du président de la conférence épiscopale, Mgr Timothy Dolan, archevêque de New York. Il écrit qu’aujourd’hui, en Amérique, la liberté religieuse « dans ses nombreuses dimensions fait l’objet d’un nombre toujours plus grand d’attaques sans précédents ». Il se réfère en particulier au « nombre croissant de programmes et de politiques fédérales qui attentent au droit de conscience ou qui, dans tous les cas, pourraient porter préjudice au principe fondamental de la liberté religieuse ».
Mgr Timothy Dolan a précisé que la nouvelle commission travaillera en étroit contact avec d’autres organismes caritatifs, organisations chrétiennes et d’autres religions ainsi que des chercheurs « afin de former un front uni et fort en défense de la liberté religieuse au sein de notre nation ».
(Fides)
Dans une lettre à Benoît XVI, les cardinaux et évêques présents au congrès mondial de la Miséricorde divine, au sanctuaire de Cracovie-Lagiewniki, demandent que sainte Faustine Kowalska soit proclamée docteur de l’Eglise.
Certains en parlent comme si c’était quasiment fait.
On vient tout juste d’apprendre que saint Jean d’Avila va être proclamé docteur de l’Eglise. Saint Bernardin de Sienne devrait l’être également,
Avec Jean-Paul II on a eu une considérable inflation de béatifiés. Va-t-on désormais avoir une inflation de docteurs de l’Eglise ?
A mon sens, il y a déjà trop de docteurs de l’Eglise. Cette distinction devrait être réservée à des personnages dont la doctrine est véritablement exceptionnelle.
N.B. Parmi les signataires on trouve Mgr Albert-Marie de Monléon, évêque de Meaux, et responsable des congrès de la Miséricorde en France. Rappelons que les évêques de France ont supprimé le mot « miséricorde » dans leur néo-liturgie.
Deux ans avant sa mort, ayant commencé un carême en l'honneur de saint Michel sur une montagne très élevée qu'on appelle l'Alverne, il sentit plus abondamment que jamais la douceur de la contemplation céleste, l'ardeur des désirs surnaturels et la profusion des grâces divines. Transporté en Dieu par un désir d'une fougue toute séraphique et transformé, par les élans d'une tendre compassion, en Celui qui, dans son excès d'amour voulut être sacrifié, il priait un matin sur le versant de la montagne. C'était aux environs de l'Exaltation de la sainte Croix. Et voici qu'il vit descendre du haut du ciel comme un séraphin aux six ailes flamboyantes qui, d'un vol très rapide, arriva près de l'endroit où se tenait l'homme de Dieu. Le personnage lui apparut alors non seulement muni d'ailes mais aussi crucifié, les mains et les pieds étendus et attachés à une croix ; quant aux ailes, deux s'élevaient au-dessus de sa tête, deux autres restaient éployées pour le vol, les deux dernières lui voilaient le corps.
Cette apparition plongea François dans une profonde stupeur, tandis qu'en son âme se mêlaient la tristesse et la joie : une joie débordante à la vue du Christ venu se manifester à lui d'une manière aussi miraculeuse que familière, mais en même temps une intense douleur, car la vision de la croix transperçait son âme d'un glaive de douleur et de compassion. Celui qui apparaissait ainsi extérieurement l'éclairait aussi intérieurement, et François comprit : il savait que les souffrances de la Passion ne peuvent en aucune façon atteindre un séraphin qui est un esprit immortel ; mais cette vision lui avait été envoyée pour lui apprendre que ce n'était pas le martyre de son corps, c'était l'amour incendiant son âme qui devait le transformer à la ressemblance de Jésus-Christ crucifié. - Après une conversation familière, mais qui resta secrète, la vision disparut, mais elle lui avait enflammé le cœur d'une ardeur séraphique, et lui avait laissé imprimée en pleine chair la ressemblance extérieure avec le crucifié, comme l'empreinte d'un cachet sur une cire qu'avait d'abord fait fondre la chaleur du feu.
Aussitôt en effet commencèrent à apparaître dans ses mains et dans ses pieds les traces des clous : la tête de ces clous était visible dans la paume des mains et sur le dessus des pieds ; la pointe ressortait de l'autre côté. La tête était ronde et noire ; la pointe, assez allongée, comme rabattue et recourbée, faisait saillie au milieu d'un bourrelet de chairs au-dessus de la peau. Sous les pieds, la pointe tordue des clous était à ce point saillante que non seulement elle lui interdisait d'appuyer la plante des pieds sur le sol, mais qu'on pouvait même facilement passer un doigt de la main dans l'arc de cercle qu'elle formait en se recourbant : j'en ai reçu personnellement le témoignage de ceux qui le virent de leurs propres yeux. Au côté droit, comme entrouvert par une lance, s'étendait une plaie rouge d'où coulait fréquemment et abondamment son sang précieux qui mouillait caleçons et tunique. Les frères chargés de laver son linge constatèrent à n'en pouvoir douter que le serviteur du Seigneur portait dans son côté comme aux mains et aux pieds l'empreinte réelle de sa ressemblance avec le crucifié.
Saint Bonaventure, Légende mineure
Mais ce sont les heureux parents d’enfants qui ont survécu au génocide des trisomiques.
Martine Aubry, samedi, après l’élection de Jean-Pierre Bel à a présidence du Sénat :
"Notre République vient de vivre aujourd'hui un grand jour avec l'alternance enfin réalisée au Sénat et l'élection de Jean-Pierre Bel à la Présidence du Sénat. (…) Il sera un excellent Président du Sénat, soucieux du rôle de la Haute Assemblée, capable de défendre une autre politique face aux projets du gouvernement et porteurs des propositions de la gauche tout particulièrement dans les prochains jours au moment du vote de la loi de Finances."
Martine Aubry, dans un livre paru le 8 septembre dernier :
"Si la gauche est en position de remporter la présidence du Sénat, Jean-Pierre Bel n’est pas l’homme de la situation. C’est un opportuniste."
Il fallait que ça arrive aussi pour l’euro, c’est arrivé. Sous la plume de Jean Quatremer, l’européiste de Libération, qui commence à s’énerver un peu bêtement :
« L'éclatement de l'euro serait une véritable apocalypse dont les pays européens auraient le plus grand mal à se remettre. »
Ouah, ça fait peur.
Tel est le titre d’un communiqué de Bernard Antony, président de l’Agrif, dont voici le texte.
J’ai pris connaissance avec stupéfaction du communiqué du samedi 1er octobre où l’association Bloc Identitaire ose affirmer au sujet du procès intenté par l’Agrif à Madame Houria Bouteldja : « Nous la ferons condamner ». Cela relève d’une malhonnête tentative de récupération.
Le Bloc Identitaire n’est pour rien dans ce procès. L’Agrif n’a strictement aucun lien structurel ou idéologique avec le Bloc Identitaire dont il n’y a aucun membre dans son conseil d’administration ou dans son organisation.
J’ai pu hélas vérifier, en tant qu’invité extérieur à une réunion locale de ce « Bloc » que je ne connaissais guère jusqu’ici, que son discours et ses orientations ne sont pas, sur des valeurs essentielles, compatibles avec celles de l’Agrif.
L’Agrif réagit contre les propos d’incitation à la haine anti-française de Mme Bouteldja qui manifeste plus spécifiquement sa violence contre les blancs qu’elle traite de « sous-chiens » dont elle propose la rééducation s’ils ne se soumettent pas à son dictat islamiste de domination du peuple français.
L’Agrif réunit des milliers de français de toutes races ; parmi eux des noirs qui savent à quoi s’en tenir sur les réalités de l’esclavage musulman jusqu’à nos jours ; des berbères et des arabes chrétiens qui savent ce qu’il en est de l’application de la charia islamique et du principe de dhimmitude.
L’identité française ne se définit pas par une appartenance raciale mais par la langue, l’histoire et la religion chrétienne universelle qui l’ont façonnée. L’Agrif n’oppose pas un quelconque racisme blanc au racisme anti-blanc, anti-français, anti-chrétien d’Houria Bouteldja .
Tout cela est développé dans mon livre : « Vérités sur les esclavagismes et les colonialismes. Réplique à Houria Bouteldja ». Il n’a pas été édité par le Bloc Identitaire mais par un des dirigeants de l’Agrif Richard Haddad.