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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1798

  • Confitebor tibi Domine Deus

    ℟. Confitebor tibi Domine Deus in toto corde meo, et honorificabo nomen tuum in aeternum: Quia misericordia tua Domine magna est super me.
    ℣. Deus meus es tu, et confitebor tibi: Deus meus es tu, et exaltabo te.
    ℟. Quia misericordia tua Domine magna est super me.

    Je te confesserai de tout mon cœur, Seigneur Dieu, et j’honorerai ton nom éternellement, car ta miséricorde est grande envers moi. Tu es mon Dieu, et je te confesserai ; tu es mon Dieu, et je t’exalterai. Car ta miséricorde est grande envers moi.

  • Panier de crabes

    Le bureau national du PS a fini par donner raison à Malek Boutih contre Julien Dray. Le premier, ex-président de SOS Racisme, voulait la circonscription du deuxième, ex co-fondateur et vice-président de SOS Racisme. Dray voulait attendre pour prendre la décision de se représenter ou pas. Eh bien il ne se représentera pas. Car le PS a décidé que sa circonscription serait réservée à un « candidat de la diversité » (et il paraît que juif d’Afrique du Nord ça ne compte pas).

    Malek Boutih, qui avait violemment attaqué son aîné et mentor de l’antiracisme en l’accusant d’avoir ajouté 60 faux électeurs au fichier du PS de l’Essonne pour s’assurer la victoire à une éventuelle primaire, va devoir néanmoins affronter… la suppléante de Julien Dray, Fatima Ogbi…

  • Paratum cor meum

    ℟. Paratum cor meum, Deus, paratum cor meum: Cantabo, et psalmum dicam Domino.
    ℣. Exsurge gloria mea, exsurge psalterium et cithara, exsurgam diluculo.
    ℟. Cantabo, et psalmum dicam Domino.

    Mon cœur est prêt, mon Dieu, mon cœur est prêt. Je chanterai, et je dirai un psaume au Seigneur. Lève-toi, ma gloire, levez-vous, le psaltérion et la harpe, je me lèverai au petit matin. Je chanterai, et je dirai un psaume au Seigneur.

  • Dictature

    La Commission européenne a ouvert une triple procédure d'infraction contre la Hongrie pour ses dernières lois constitutionnelles.

    Et elle a réduit de deux à un mois le délai pour répondre…

  • Un Finlandais qui dit non

    Le ministre finlandais des Affaires étrangères, Erkki Tuomioja, a écrit hier sur son blog que la Finlande ne devrait pas ratifier le traité fiscal européen en cours de finalisation, parce que ce traité est « au mieux inutile, au pire nuisible ».

    C’est le premier membre d’un gouvernement d’un pays de l’eurozone qui ose s’exprimer ainsi.

    La semaine dernière, le président de la commission des finances du Parlement finlandais avait déclaré que la Finlande était prête à ratifier le traité.

  • Martin Schulz a été « élu »…

    Le chef du groupe socialiste du Parlement européen, le très sectaire et haineux Martin Schulz, a été « élu » président du Parlement européen.

    J’avais annoncé sans risque cette « élection » avant Noël, dans le n° 152 de Daoudal Hebdo, en rappelant qui est le personnage. Le président du Parlement européen est en fait désigné alternativement par le PPE et les socialistes, dans le cadre de la merveilleuse démocratie européenne. (Ce sont les mêmes qui osent prétendre que la démocratie en danger en Hongrie, mais dans ce pays on ne désigne pas alternativement le chef de la majorité et le chef de l’opposition comme président du Parlement sans s’occuper du résultat des élections…)

    Martin Schulz a donc obtenu une confortable majorité de 387 voix.

    On notera toutefois que le candidat eurosceptique Nirj Deva a obtenu 142 voix (alors même que Nirj Deva, conservateur britannique né au Sri Lanka, n’est guère connu en dehors du Royaume Uni, et encore).

  • Notre Dame de Pontmain

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    Aujourd’hui, en Bretagne, on fête l’apparition de Notre Dame à Pontmain, en Mayenne, le 17 janvier 1871.

    La Sainte Vierge apparut avec une banderole où l’on pouvait lire en lettres capitales :

    MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS
    MON FILS SE LAISSE TOUCHER

    Le récit sur le site du sanctuaire.

    Un récit plus pittoresque, avec cette répartie d’un enfant quand on lui fit remarquer que ce n’est pas français de commencer une phrase par « mais » :

    « Sœur Vitaline sait pourtant bien le français ; eh bien quand elle est lassée de voir qu’on ne travaille pas elle frappe un grand coup sur l’estrade en disant : Mais étudiez donc, Mais travaillez donc ! »

  • Une « dégradation » qui résulte de beaucoup d’autres

    Communiqué de Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre

    L’abaissement de la note sur la santé économique de la France attribuée par une officine de standardisation mondiale est médiatiquement présenté partout comme une « dégradation » de la France, le mot n’est pas insignifiant.

    Ainsi avec ces agences de notation dont l’existence n’est pas ancienne et jusqu’ici inconnues du plus grand nombre, surgit manifestement un nouvel instrument coercitif de gouvernance mondiale bien au-dessus des pouvoirs élimés de l’exécutif, du législatif et du judiciaire, du système toujours dit républicain. Car le bidule « Standard and Poor’s » ne se contente pas de noter mais dicte des « recommandations » comminatoires.

    Ce qui est vraiment dégradant pour la France, c’est qu’elle soit ainsi à la merci d’une « dégradation » prononcée par les oracles détenteurs des thermomètres économiques plus sacralisés que l’antique Pythie de Delphes.

    La vérité, c’est que cette dégradation n’a pu venir que parce que, depuis longtemps la France est livrée à toutes les dégradations morales, culturelles et civiques de son esprit public entraînant irrémédiablement son déclin social, politique, et économique.

    Oui, vraiment, c’est parce que le peuple français ne partage plus un commun credo civilisateur qu’il ne trouve plus de crédit et que se meurt la France.

    Elle ne se sauvera pas sans une forte réaction de santé spirituelle, morale, sociale et politique permettant seule de recouvrer sa liberté.

     

  • Saint Marcel Ier

    Nous savons par le pape Damase, qui composa l’épigraphe sépulcrale du saint, que, ayant admis les apostats à la pénitence et à la réconciliation ecclésiastique, les adversaires, c’est-à-dire le parti hérétique, rigide et intransigeant, suscita à Rome un tel tumulte populaire qu’il en résulta un massacre. Le tyran Maxence intervint alors, et, profitant de ces désordres, il condamna Marcel à l’exil ; celui-ci succomba finalement aux épreuves.

    Bx cardinal Schuster

  • 2e dimanche après l’Epiphanie

    Aux vêpres de l’Epiphanie, la liturgie chantait : « Nous honorons aujourd’hui un jour orné de trois miracles : aujourd’hui, l’étoile a conduit les Mages à la crèche ; aujourd’hui, l’eau est devenue du vin aux noces ; aujourd’hui, dans le Jourdain, le Christ a voulu être baptisé par Jean, pour nous sauver, alléluia. »

    L’évangile de ce dimanche est celui qui évoque le troisième des mystères de l’Epiphanie : les noces de Cana.

    Il s’agit en effet d’une épiphanie, et l’évangéliste, saint Jean, l’a lui-même souligné, car il termine son récit en disant :  « Tel fut, à Cana de Galilée, le premier des miracles que fit Jésus, et il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui. »

    Il manifesta sa gloire : c’est le sens même du mot épiphanie. La manifestation, ici, est celle de l’eau changée en vin. Elle se produit à l’intérieur de la matière. Cette manifestation est une transsubstantiation. Et ce premier miracle annonce directement le dernier miracle que fera Jésus avant sa mort et sa résurrection : quand il changera le vin en son sang.

    C’est ce que souligne l’antienne de communion, car, tandis que les fidèles communient, la liturgie chante un texte composé de quatre extraits de l’évangile, mis bout à bout, qui sont un concentré du mystère.