Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 1746

  • La Très Sainte Trinité

    Grátias tibi Deus, grátias tibi, vera et una Trínitas, una et summa Déitas, sancta et una Unitas.

    Grâces à vous, ô Dieu, grâces à vous, Trinité une et véritable, Divinité une et souveraine, unique et sainte Unité.

    (Antienne du Magnificat)

    Benedícta sit sancta, creátrix et gubernátrix ómnium, sancta et indivídua Trínitas, nunc, et semper, et per infiníta sǽcula sæculórum.

    Qu’elle soit bénie maintenant et toujours, et dans les siècles infinis, la sainte et indivisible Trinité, qui a créé et qui gouverne toutes choses.

    (Antienne du Benedictus)

  • Samedi des quatre temps de Pentecôte

    « L’amour de Dieu a été versé dans nos cœurs, Alléluia, par le Saint-Esprit qui demeure en nous, Alléluia, Alléluia ». Cette belle parole de saint Paul est, pour ainsi dire, l’ite missa est de l’octave de la Pentecôte (Introït, Épître, Ant. Bened.). La liturgie résume ainsi tout ce qu’elle a à dire sur le Saint-Esprit. L’amour de Dieu est la filiation divine, la grâce sanctifiante, la gloire ; c’est la participation à la vie glorifiée du Christ. C’est l’essence de notre religion. Croître de plus en plus dans cet « amour de Dieu » est la tâche de notre vie, et le but de la sainte liturgie est de produire cet accroissement. « Répandu » est un mot de prédilection de la liturgie quand elle parle du Saint-Esprit (dans notre messe : diffusa, infunde, effundam). C’est donc le Saint-Esprit qui nous confère la grâce de la filiation divine ; mais, en même temps que la grâce, il vient lui-même et demeure en nous ; Et c’est aussi, pour le temps qui vient, notre grande consolation et notre force : nous sommes les temples de l’Esprit du Christ. Ce sera la tâche et ce sera notre tâche, pendant le temps qui suit la Pentecôte, de parer ce temple.

    Dom Pius Parsch

  • La dhimmitude assumée des élites

    Affiche photographiée par un étudiant à l’Ecole nationale supérieure de mécanique et des microtechniques. A Besançon. France.

    120529083512588580.jpg

     

  • Europe terre de mission

    L’intention missionnaire de Benoît XVI pour le mois de juin :

    « Pour que les chrétiens en Europe redécouvrent leur propre identité et participent avec plus d’élan à l’annonce de l’Evangile. »

    Réflexions de l’agence Fides.

     

  • Vendredi des quatre temps de Pentecôte

    Le saint Évangile nous montre aujourd’hui Jésus tout occupé à guérir les infirmités corporelles et spirituelles des Hébreux. Même dans ces miracles l’opération spéciale du Saint-Esprit est requise, puisque ce fut son feu divin qui enflamma d’amour pour nous le Cœur très saint de Jésus. En outre, les péchés du paralytique ne furent remis qu’au moyen de l’infusion de la grâce, ce qui exige l’œuvre de l’Esprit Saint.

    Le paralytique symbolise notre pauvre nature corrompue par le péché et par les passions. Elle a volontairement abdiqué sa liberté, liant ses facultés spirituelles par les attaches des vices et les rendant rigides, faute de s’en servir pour faire le bien. Les cœurs compatissants, c’est-à-dire les ministres de la divine miséricorde, sont représentés par ceux qui, d’une manière ou d’une autre, vont jusqu’à descendre du toit le malheureux paralytique avec tout son grabat d’habitudes mauvaises, et le présentent au bon Jésus puisqu’il est impuissant à se mouvoir de lui-même. Le Seigneur voit leur foi, et par égard pour eux, convertit et guérit le paralytique.

    Nous tous, donc, qui avons reçu du Saint-Esprit le ministère pastoral, nous ne devons jamais perdre courage, quelque désespérée que puisse sembler la position. Même si le paralytique n’a pas la foi, il suffit que le pasteur l’ait ; ayant épuisé tout autre moyen, il présente dans sa prière l’infirme à Jésus.

    Bienheureux cardinal Schuster

  • Jeudi de Pentecôte

    Aujourd’hui le chœur des Apôtres tressaille de bonheur à l’arrivée de l’Esprit de Dieu qui vient les consoler en place du Verbe incarné, et habiter avec eux ; rendons-lui gloire, et que nos voix célèbrent sa sainteté.

    Aujourd’hui une eau vive a jailli dans Jérusalem ; les fleuves de Dieu en ont été remplis, et dans leur cours ils ont enivré la terre, comme les quatre sources qui arrosaient Eden ; rendons-lui gloire, et que nos voix célèbrent sa sainteté.

    Aujourd’hui la rosée spirituelle est descendue des nuées, les jeunes plants de l’Église en ont été réjouis, ses sillons ont été fertilisés par la justice, ses déserts sont devenus gracieux par l’éclat de la virginité ; rendons-lui gloire, et que nos voix célèbrent sa sainteté.

    (Liturgie arménienne, canon du 5e jour de Pentecôte)

  • Mercredi des quatre temps de Pentecôte

    Malgré le jeûne solennel des Quatre-Temps d’été, la messe stationnale de ce jour a un caractère nettement festif, et évoque les temps qui suivirent le pontificat de saint Léon le Grand alors qu’une octave solennelle, semblable à celle de Pâques, ayant été attribuée à la Pentecôte, le jeûne fut retardé de quelques semaines. Pendant plusieurs siècles, les deux traditions romaines se disputèrent la victoire ; mais finalement, au XIe siècle, Grégoire VII tout en conservant à l’office de cette semaine son caractère festif, rétablit les Quatre-Temps d’été à leur ancienne place, c’est-à-dire après le mardi de Pentecôte.

    La station est à Sainte-Marie-Majeure, comme il est de règle à Rome chaque fois qu’on doit accomplir les scrutins pour les candidats au sacerdoce. La messe, avec la double lecture des Actes des Apôtres, conserve le souvenir des antiques messes stationnales des IVe et VIe féries durant l’année, où, avant l’Évangile, on lisait deux autres leçons, une de l’Ancien et l’autre du Nouveau Testament. Il est important de noter que, de nombreux siècles avant l’institution de la fête du Très-Saint-Sacrement, la liturgie romaine, immédiatement après la solennité de la Pentecôte, avait déjà orienté l’âme et la dévotion des fidèles vers ce mystère d’amour, en sorte que l’introït et l’Évangile de la messe d’aujourd’hui sont éminemment eucharistiques.

    Bienheureux cardinal Schuster

  • Encore une révélation du Vatican...

    Le cardinal Levada en personne révèle un texte confidentiel sur les révélations…

    VIS :

    « Aujourd'hui, la Congrégation pour la doctrine de la foi a publié "les normes procédurales en matière d'apparitions et révélations présumées", document approuvé en 1978 par Paul VI et adressé à l'épiscopat mondial. Elles n'avaient pas été publiées car la matière regarde principalement les évêques. Depuis, des extraits en ont été publiés dans divers ouvrages, sans l'autorisation du dicastère. Il a donc semblé opportun de rendre public le texte complet. »

     

  • Les JO, le Qatar et le ramadan

    Les Jeux olympiques vont se dérouler pendant le ramadan. Problème au Qatar : les trois femmes athlètes sélectionnées (pour la première fois, sous la pression du CIO) doivent-elles participer ou non ? Pour les autorités religieuses, il est clair que non. Mais selon certaines sources, l’émir accepterait que les trois femmes y aillent, car l’islam permet de ne pas jeûner quand on est en voyage, à condition de s’engager à « rattraper » ensuite les jours de jeûne non observés. Mais les autorités religieuses ajoutent que les Jeux permettent un « mélange des sexes » qui est un signe évident de décadence morale.

    Ce qui est étonnant est qu’on ne parle pas du tout des hommes. Il y a pourtant des hommes dans la sélection, et plus nombreux que les femmes. Le problème du ramadan ne se pose pas pour eux ? Celui du mélange des sexes non plus ?

    On voit que le ramadan sert de prétexte aux imams pour tenter d’empêcher les femmes d’aller aux JO.

    Quelle est la réaction du président du CIO ? La voici : « Ce n’est pas une situation facile. Il y a un engagement [du Qatar à envoyer des femmes]. Nous travaillons d’arrache-pied avec eux pour trouver la bonne solution. »

    Sic. Selon la charte du CIO, toute discrimination est interdite sous peine d’exclusion (ce qui fut le cas de l’Afrique du Sud de l’apartheid, et de l’Afghanistan des talibans). Mais avec le Qatar il faut trouver un arrangement… Quant à l’Arabie saoudite, elle continue de ne pas envoyer de femmes aux JO. Imperturbablement, et impunément.

  • Moi j’aime bien « Vatileaks »

    Je ne doute pas que le pape ait été « affligé » par l’arrestation de son majordome, mais je constate que s’il y a eu divulgation d’une montagne de documents secrets, aucun d’eux ne donne prise au moindre scandale. Les seules accusations véritables (de « corruption ») ont été celles de Mgr Vigano, dont on ne voit que trop qu’elles proviennent du dépit. Et elles ont d’ailleurs déjà fait pschitt.

    Autrement dit on peut révéler tous les secrets, et la presse ne peut rien monter en épingle.

    Il n’y a vraisemblablement aucune autre institution au monde où des fuites massives aboutiraient au même non-résultat.

    Vive l’Eglise.