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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1745

  • La Syrie dévastée par le jihad

    A Homs, qualifiée de « ville martyr », les forces d’opposition ont occupé deux quartiers, Diwan Al Bustan et Hamidieh, où se trouvent toutes les églises et les Evêchés raconte à Fides l’Archimandrite. « Le spectacle qui s’offre maintenant à nos yeux – continue-t-il – est celui de la plus absolue désolation : l’église de Mar Élian est à demi détruite et Notre-Dame de la Paix saccagée (près de laquelle on a trouvé plusieurs personnes égorgées) est encore occupée par les rebelles. Les maisons, très endommagées par les combats de rue sont entièrement vidées de leurs habitants qui ont fui sans rien emporter ; le quartier d’Hamidieh constitue encore aujourd’hui le refuge inexpugnable de bandes armées indépendantes les unes des autres, fournies en armes lourdes et en subsides par le Qatar et l’Arabie Saoudite. Tous les chrétiens (138.000) ont pris la fuite jusqu’à Damas ou au Liban ; ceux qui n’y avaient pas de parents se sont réfugiés dans les campagnes avoisinantes, chez des amis, dans des couvents, jusqu’au Krak des Chevaliers. Un prêtre y a été tué ; un autre, blessé de trois balles dans l’abdomen, y vit encore ainsi qu’un ou deux autres, mais ses cinq évêques se sont prudemment réfugiés à Damas ou au Liban ».

    Tel est le début d’un témoignage de Mgr Philippe Tournyol du Clos, archimandrite gréco catholique melkite, qui vient de visiter la Syrie (et que certains de mes lecteurs ont dû connaître au Centre Charlier et dans les universités d’été de Chrétienté Solidarité).

  • L’islam modéré

    Propos du Dr Subhi Al-Yaziji, doyen des études coraniques à l'université islamique de Gaza, le 25 mai dernier :

    « La conquête de l'Andalousie est un vieux rêve, quelque chose que les musulmans doivent espérer et nous continuerons à l'espérer dans l'avenir. [...] Nous plaçons nos espoirs en Allah et dans la confiance que le jour viendra où notre triomphe ne sera pas limité à la Palestine. Nos espoirs d'aller au-delà - pour élever la bannière du califat sur le Vatican, la Rome d'aujourd'hui, en conformité avec le hadith du prophète Mohammed : “Constantinople doit être conquise, et ensuite Rome”. »

     

  • Egorgé parce que devenu chrétien

    Une vidéo circule sur internet, montrant l’égorgement d’un Tunisien coupable d’être devenu chrétien.

    Dans le même temps, le chef des islamistes modérés au pouvoir à Tunis, Rached Ghannouchi, déclare que « l’abolition de la peine de mort est contraire aux préceptes de la charia islamique ».

    En effet.

  • Saint Boniface

    En même temps que le caractère épiscopal, Grégoire II lui avait donné la charge de légat du Siège apostolique chez les Germains, et, dans toute l’activité variée qu’il exerça par la suite chez les Francs et les Allemands, ce fut toujours au nom du Pontife romain que Boniface intervint et agit. On peut dire que personne ne comprit mieux que lui à cette époque la romanité de sa mission ; personne ne l’exerça avec une pareille foi et un tel zèle. Il se considéra comme le héraut de Pierre et du Pontife romain, et ce fut en cette qualité que, sur ses épaules de géant, il soutint durant de longues années, tel un nouveau saint Paul, la sollicitude de toutes les Églises de Germanie. Une gloire lui manquait : l’auréole du martyre, et il l’ambitionna elle aussi. Déjà courbé sous le poids des ans, il s’embarqua pour la Frise, qui, dans sa jeunesse, avait été le champ de ses premières armes, au temps de saint Willibrord. Cette fois cependant l’apôtre, comme prévoyant sa mort, emporta avec lui le drap funèbre dans lequel il devait être enveloppé, et ordonna que son cadavre fût enseveli dans son cher monastère de Fulda. — Ici l’on reconnaît le moine, qui est, par son corps, hors du cloître, mais qui a attaché son cœur à la solitude. — Le 5 juin 755, une horde de païens assaillirent Boniface et ses compagnons, parmi lesquels se trouvaient quelques évêques et un grand nombre de moines, et, en haine de la foi, ils les massacrèrent

    Bienheureux cardinal Schuster

  • Les salafistes attaquent : une première en Bretagne…

    Samedi dernier avait lieu dans un hôtel de Vannes une réunion, organisée par des mouvements identitaires et autonomistes bretons et Riposte laïque, sur l’immigration. Une quarantaine d’islamistes se sont massés devant l’hôtel, appelant au jihad et à l’instauration de la charia, avant de commencer à passer à l’acte. Ils ont été repoussés, de façon quelque peu... virile, par les militants bretons. La réunion a pu se poursuivre, quelques islamistes se sont retrouvés à l’hôpital.

  • Une association de Sciences Po

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    Elle organise notamment des conférences. « Parmi les intervenants, on note la présence de Médine, rappeur, ou encore Fateh Kimouche , créateur du site Al Kanz, une référence sur les questions du halal. Il est notamment  à l’origine de l’affaire du  Quick Halal. On retrouve également le nom de Tariq Ramadan, qui a tenu une conférence intitulée L’islam politique à l’aune des révolutions arabes. »

    (Bondyblog, via F.Desouche)

  • Il y a des femmes qui font des enfants…

    Remise des médailles de la famille française à Châteauroux :

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    "Anne-Marie Aubrun (huit enfants) et Horiya Zaknoune (douze enfants) ont reçu la médaille d’or. Nezha Charafi (cinq enfants) et Fatima Stittou (quatre enfants), ont eu droit à la médaille de bronze remise par les élus présents à la cérémonie."

     

  • Saint François Caracciolo

    Brûlant d’un ardent amour pour le divin mystère de l’Eucharistie, il passait des nuits presque entières en adoration devant le Saint-Sacrement et voulut que ce pieux exercice fût perpétuellement pratiqué dans son Ordre, comme en étant la marque distinctive. Il favorisa de tout son pouvoir le culte de la Vierge Mère de Dieu. Sa charité envers le prochain était des plus vives. Il eut en partage le don de prophétie et celui de scruter les cœurs. A l’âge de quarante-quatre ans, se trouvant un jour en prière dans la sainte maison de Lorette, il eut connaissance de sa fin prochaine et se dirigea aussitôt vers les Abruzzes ; arrivé dans le bourg d’Agnoni, il fut pris d’une fièvre mortelle, chez les disciples de saint Philippe de Néri. Après avoir reçu avec une très grande dévotion les sacrements de l’Église, il s’endormit paisiblement dans le Seigneur, la veille des nones de juin de l’an 1608, en la vigile de la fête du Corps du Christ.

    (Extrait de la légende du bréviaire)