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Famille - Page 2

  • En Pologne

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    Les spéculations allaient bon train sur la santé de Jarosław Kaczyński, le président du PiS, qu’on n’avait quasiment pas vu ni entendu depuis son opération du genou en mai dernier. Il circulait même des rumeurs de cancer et l’on évoquait sa succession… Mais il était en pleine forme dimanche à la convention du PiS lançant la campagne des élections municipales, qui auront lieu en octobre.

    A l’adresse de l’opposition, il a déclaré, après avoir défendu le bilan du gouvernement : « Il est facile de servir les intérêts des plus puissants. Si vous voulez servir la société, la nation, c’est beaucoup plus difficile. » Claire allusion au principal opposant, Donald Tusk, aujourd’hui président du Conseil européen. Et cette Union européenne, a-t-il souligné, oblige les Etats membres à se conformer à des normes qui contreviennent aux valeurs familiales traditionnelles de la Pologne.

    Pour autant la Pologne ne remet pas en cause son appartenance à l’Union européenne, parce que c’est « le chemin le plus court pour la Pologne d’arriver à la parité en terme de niveau de vie » avec ses partenaires occidentaux. « Mais cela ne veut pas dire que nous devrions répéter les erreurs de l’Occident et être infecté par les maladies sociales qui y dominent. » Et bien sûr il n'y avait pas le moindre drapeau de l'UE.

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  • Le puzzle

    Rappel de quelques pièces du puzzle pour lequel Mgr Carlo Maria Viganò vient de livrer les dernières en date, qui sont des pièces majeures pour comprendre le dessin entier et qui confirment ce que l’on en voyait déjà.

    • Lorsque François tout juste élu paraît sur le balcon, c’est en compagnie du cardinal Danneels, naufrageur de l’Eglise en Belgique, membre éminent de la mafia de Saint-Gall et complètement déconsidéré comme protecteur d’un évêque coupable d’abus sexuels. Et le pape l'invitera au synode sur la famille. (La mafia de Saint-Gall est formée de progressistes et elle est liée à la mafia des invertis, le désormais célèbre McCarrick étant membre des deux, les deux ayant fait élire François.)
    • François décide d’habiter la maison Sainte-Marthe, qui est dirigée par Mgr Battista Ricca. L’homme est un inverti notoire qui a fait scandale dans deux nonciatures, particulièrement celle de Montevideo, où son amant faisait les quatre cents coups. C’était quasiment sous les fenêtres d’un certain Bergoglio archevêque de Buenos Aires (de l’autre côté du Rio de la Plata). Deux mois après son élection, François nomme Ricca prélat de l’IOR, la banque du Vatican. Le mois suivant, interrogé sur le personnage, il répond : « Qui suis-je pour juger ? », propos érigé en axe du pontificat de miséricorde.
    • Lors du premier synode sur la famille, François nomme les membres de la commission chargée de rédiger les rapports. Le rapport de mi-synode, écrit à l’avance, dit que l’Eglise « reconnaît que les homosexuels ont des dons à offrir à la communauté chrétienne ». Les deux synodes devaient produire des « avancées » sur ce thème et celui de l’accès des adultères à la communion. Echec sur le premier, demi-victoire sur le second.
    • François a détruit l’Institut Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille, et l’a remplacé par un Institut théologique pour les sciences de la famille et du mariage, et il a viré tous les membres de l’Académie pontificale pour la vie, afin de les remplacer par des hommes à sa botte. Et il a nommé président des deux institutions Mgr Vincenzo Paglia, connu notamment pour avoir décoré sa cathédrale de Terni d’une immonde fresque « homoérotique » où il est lui-même figuré nu enlaçant un homme nu. Et aussi (entre autres) pour avoir demandé ouvertement la reconnaissance légale des « couples homosexuels ».
    • François a nommé Mgr Kevin Farrell préfet du nouveau grand dicastère pour les laïcs, la famille et la vie et l’a fait cardinal. Farrell était premier vicaire général de Washington quand le cardinal McCarrick était l’archevêque. C’est McCarrick qui l’a fait évêque, et ils ont vécu pendant six ans dans le même appartement. Farrell prétend qu’il est tombé des nues en apprenant les activités sexuelles de McCarrick, ce qui est tout bonnement impossible, car dans son entourage tout le monde savait que McCarrick, dit « Tonton Ted », avait pour spécialité de mettre de façon habituelle des séminaristes dans son li
    • François a reçu plusieurs fois, ostensiblement, des invertis. A l’un d’eux il aurait dit : «  Dieu t’a fait ainsi, Dieu t’aime ainsi. Le pape t’aime ainsi, et tu dois t’aimer toi-même et ne pas faire cas de ce qu’en disent les gens. » Il n’y a eu aucun démenti. Il a même reçu au Vatican, de façon ostentatoire, « un » transsexuel et « sa compagne ». A Washington, il avait reçu uniquement (du moins selon l'histoire officielle) un universitaire argentin inverti et son giton, et la vidéo du trio plaisantant et riant avait été complaisamment diffusée.
    • François a nommé le jésuite James Martin consulteur des services de communication du Vatican. Le P. James Martin, également invité à la Rencontre mondiale des familles de Dublin, est mondialement célèbre comme militant LGBT, et son livre de plaidoyer pour les invertis a reçu le soutien enthousiaste… du cardinal Farrell (ainsi que de Joseph Tobin, que François a fait cardinal et archevêque de Newark).
    • François a nié aussi longtemps qu'il a pu le scandale chilien, traitant de menteurs ceux qui accusaient son protégé l'évêque Barros: "Le jour où vous m’apportez une preuve contre l’évêque Barros, je vous parlerai. Il n’y a pas une seule preuve contre lui. Tout est calomnie. C’est clair ?" Jusqu'à ce que soit diffusée la preuve qu'il savait...

    Pour la suite, notamment sur la mafia épiscopale gay des Etats-Unis, lire le texte de Mgr Carlo Maria Viganò.

  • APOSTASIE

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    Voici les ornements « liturgiques » qui seront portés par les prêtres, les évêques et le pape, lors de la Rencontre mondiale des familles en Irlande.

    On nous dit que le symbole sur les chasubles est celui de la Sainte Trinité, inspiré du triskel celtique (et l'on tartine sur la famille « vivante icône » de la Sainte Trinité, comme l'a dit cinq fois le Saint-Père dans Amoris laetitia...).

    C’est doublement faux.

    Il s’agit d’un symbole clairement païen et non celtique.

    D’abord le triskel n’a jamais été le symbole de la Sainte Trinité. Quand saint Patrick a voulu expliquer la Trinité, il a choisi le petit trèfle irlandais, le shamrock, et non le triskel qu’on pouvait voir dessiné sur de très anciennes tombes païennes.

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    Ensuite le triskel est devenu un ornement décoratif, d’ailleurs beaucoup plus utilisé en Bretagne qu’en Irlande.

    En outre l’ornement des chasubles n’est en rien un triskel, où il n'y a jamais de « bulbes », surtout à l’intérieur.

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    C’est à l’évidence un sam-taeguk, symbole du chamanisme coréen utilisé aussi dans le taoïsme. Il fut choisi comme premières armoiries de la Corée et il est toujours utilisé par les nationalistes coréens.

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    A l’origine il s’agit du symbolisme yin et yang auquel on a ajouté un troisième élément, les trois étant ainsi le ciel, la terre et l’homme.

    Il a été repris par l’hindouisme comme illustration des trois gunas (les trois éléments primordiaux dont l’interaction produit la création), associés à Vishnou, Brahma et Shiva.

    Je ne sais pas si je fais toujours partie de cette Eglise, mais ce qui est sûr est que je n’ai pas la même religion que ces gens-là.

    Et l’on risque fort de voir bien pire lors du synode sur l’Amazonie…

    P.S. Quand bien même on ferait d'un symbole chamanique un symbole de la Trinité et qu'on ferait croire que c'est un triskel (à l'envers), il resterait que cela ne conviendrait pas à une chasuble liturgique. La chasuble symbolise le fait que le prêtre agit in persona Christi, et elle ne peut donc comporter qu'un symbole du Christ.

    Et l'on ne manipule pas les symboles impunément.

  • Un scandale parmi les scandales

    Alors qu’a éclaté le scandale du rapport de la justice de Pennsylvanie sur quelque 300 prêtres prédateurs sexuels (et tout ce qu’on peut imaginer autour, comme des prêtres élaborant des images pédopornographiques avec des images pieuses), ce qui implique de nombreux évêques – le cardinal Wuerl serait cité 200 fois dans le rapport, après le scandale McCarrick (le cardinal qui se faisait appeler “Tonton Ted” par ses amants et ses victimes) qui n’a certainement pas fini de faire des vagues en raison des nécessaires complicités au niveau épiscopal, on découvre que lors de la Rencontre mondiale des familles va se produire devant le pape et 75.000 fidèles un chanteur vedette irlandais qui s’était prononcé ouvertement pour le oui au « mariage » entre personnes de même sexe lors du référendum. Ce chanteur (de mélasse), Daniel O’Donnell, est réputé avoir vendu plus de 10 millions de disques. Il est évident que sa prise de position publique, répercutée par tous les médias, avait eu une influence sur les citoyens. Et il va se faire applaudir par le pape…

    Mais on sait aussi que l’invité vedette de la Rencontre est James Martin, un prêtre jésuite dont la principale occupation est de promouvoir les droits LGBT dans l’Eglise (et François l’a fait consultant au service communication du Saint-Siège).

    Tandis que nulle part dans les si nombreuses réunions de cette Rencontre des familles il n’est question de l’avortement…

    Mais qui suis-je pour juger ?

  • Salvini et la famille

    Interrogé par La Bussola Quotidiana sur la défense de la famille naturelle, Matteo Salvini, chef de La Ligue, vice-Premier ministre du gouvernement italien et ministre de l’Intérieur, répond:

    Nous y travaillons. J’ai demandé un avis au procureur général, et j’ai donné des instructions aux préfets. (…) La semaine dernière, on m’a dit que sur le site du ministère de l'Intérieur, sur le formulaire de demande d’une carte d’identité électronique, il y avait « parent 1 » et « parent 2 ». J’ai fait modifier le site immédiatement, pour restaurer les mentions « père » et « mère ». C’est une petite chose, un petit signe. Mais ce qui est certain est je ferai tout ce qui me sera possible en tant que ministre de l’Intérieur. (...) Si défendre le concept qu'un enfant doit avoir un papa et une maman signifie être un troglodyte, alors je suis fier d'être un troglodyte.

    (Toutefois, selon le quotidien, on voit désormais sur le site simplement « parents ».)

    Et il dit un non catégorique « aux mères porteuses et aux horreurs de ce genre ».

    Il dit aussi que le nouveau ministère de la Famille doit avoir les ressources nécessaires pour faire ce qui a été promis. Il ajoute :

    Le but que je me suis fixé d’ici la fin du mandat est d’introduire le concept de quotient familial afin de récompenser les naissances et le pari sur l’avenir. En attendant, le premier objectif est de soutenir le secteur productif à travers un abaissement des taxes. Si nous sommes déjà en mesure d’aider, par la TVA, les producteurs, les commerçants, les artisans, les petits entrepreneures, c’est un premier pas. Ils sont aussi pères et mères, un euro d’impôt en moins c’est un euro de plus pour les enfants. Certes, ça ne résout pas tout. Le but est de faire du noyau familial un sujet fiscalement reconnu. Mais déjà en 2018 l’objectif est de réduire les impôts pour beaucoup de gens, et cela sera tenu.

  • La dictature des invertis

    Le 9 janvier dernier, la Cour interaméricaine des droits de l'Homme avait exhorté les Etats de la région à modifier leur législation afin de reconnaître le mariage entre personnes du même sexe.

    En conséquence de quoi, la Cour suprême du Costa Rica a déclaré inconstitutionnelle, mercredi soir, l'interdiction du mariage entre partenaires de même sexe, et demande au Parlement de modifier la loi d'ici 18 mois.

    Le président du Costa-Rica se félicite de cette décision.

    Le lobby LGBT râle, parce que c’est « une aberration juridique » de reconnaître que l’interdiction est anticonstitutionnelle et de permettre qu’elle puisse se poursuivre pendant 18 mois…

  • Décadence

    La France détient le record d’Europe des naissances hors mariage : 59,7%, soit 8 points de plus qu’il y a dix ans.

    La deuxième place est détenue à égalité par la Bulgarie et la Slovénie (58,6%). Suivent la Norvège et l’Estonie avec 56%.

    La Grèce est de très loin le pays où il y a le moins de naissances hors mariage : 9,4%.

    On verra la carte sur BFM.

    Bientôt il n’y aura plus que les invertis à… fabriquer des enfants dans le mariage.

  • Un ministre de la Famille

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    Dès sa nomination, le nouveau ministre italien de la Famille, Lorenzo Fontana, avait parlé clair pour la… famille. La vraie.

    J’apprends par Rorate Cæli que Lorenzo Fontana, qui est membre de La Ligue depuis 18 ans, est un catholique pratiquant qui assiste à la messe traditionnelle, et s’est marié avec la messe traditionnelle. En 2007 il était conseiller municipal de Vérone et il avait dit à propos du motu proprio Summorum Pontificum : « C'est un événement d'importance historique, qui marque un retour à la tradition. »

    Lorenzo Fontana est connu pour sa participation à la Fête pour la Vie à Vérone et à la Marche pour la Vie à Rome.

    Au début de cette année il a publié un livre co-écrit avec l'ancien président de la Banque du Vatican, Ettore Gotti Tedeschi, préfacé par… Matteo Salvini (le chef de La Ligue, aujourd’hui vice-Premier ministre) : Le berceau vide de la civilisation – Les origines de la crise.

    Dans ce livre, Lorenzo Fontana explique que les Italiens sont en danger d'extinction à la suite de la décision de combler le fossé démographique par un flux continu d'immigrants : « D'une part [nous avons] l'affaiblissement de la famille et le combat pour les unions homosexuelles, la théorie du genre dans les écoles ; d'autre part, l'immigration massive que nous vivons et l'émigration de nos jeunes à l'étranger. Ces problèmes sont tous liés et interdépendants, car ces facteurs signifient l'élimination de notre communauté et de nos traditions. Le danger est l'élimination de notre peuple. »

    Rorate Cæli publie une vidéo d’une brève allocution de Lorenzo Fontana lors du congrès de la Ligue, à Parme, en mai 2017. Voici la traduction de son propos (traduction française du texte anglais traduit de l’italien… mais le sens ne fait aucun doute) :

    Lire la suite

  • Bien dit

    Si les évêques ivoiriens ont déjà vigoureusement levé la voix pour dire non au projet de loi sur la “santé sexuelle et reproductive”, qui a pour but fondamental la dépénalisation de l’avortement et la procréation médicalement assistée, que le gouvernement ivoirien veut faire adopter, il convient de souligner combien de fois il est malheureux de voir nos chefs d’Etats africain, au nom d’une certaine mondialisation, s’ériger de plus en plus en véritables protagonistes de la culture de mort que veulent nous imposer obligatoirement les multinationales et les lobbies.

    C’est vraiment triste pour l’Afrique. Nos famines, nos sécheresses, nos épidémies (Ebola, cholera), nos rebellions, nos guerres fratricides, nos terroristes, n’ont-ils pas assez endeuillé notre continent pour que nos dirigeants politiques qui devraient travailler au bien-être de tous amplifient cette culture de mort par l’adoption de lois favorisant l’un des crimes les plus horribles de l’histoire humaine, que je nomme ici, l’avortement ? Il faut le dire avec force, l’avortement est un crime. Légaliser l’avortement, c’est légaliser un crime.

    Pour la Côte-d’Ivoire, ce projet de loi est une véritable régression morale et juridique. De manière morale, tout enfant dans l’espace culturel africain est un don précieux de Dieu. Il est porteur d’une espérance forte en des lendemains meilleurs. C’est pourquoi malgré la pauvreté des familles on ne refuse jamais d’accueillir un enfant même s’il en est le quinzième ou le vingtième.

    Père Donald Zagore, théologien ivoirien de la Société des Missions africaines, à l’agence Fides.

  • En marge

    L’Institut irlandais Lumen Fidei organise une « Conférence des Familles catholiques » les 22 et 23 août prochains à Dublin, pendant la « Rencontre mondiale des familles » à laquelle participera le pape.

    Cette conférence a pour but de « promouvoir l’enseignement constant de l’Eglise catholique sur le mariage et la vie de la famille », à partir de l’encyclique Casti connubii de Pie XI, « qui avait été publiée après l’attaque de la Conférence de Lambeth [la « communion anglicane »] contre le mariage en 1930 », lorsqu’elle avait été la première confession chrétienne à permettre la contraception.

    Sont annoncés à cette conférence Mgr Athanasius Schneider, le cardinal Raymond Burke, le P. Thomas Weinandy (membre de la Commission théologique internationale), Robert Royal (président fondateur de l’Institut Foi et Raison), le Dr Gerard van den Aardweg (psychologue et psychanalyste, expert dans les questions d’homosexualité, de pédophilie, et des gays dans le clergé catholique), Stéphane Mercier (viré de l’université catholique de Louvain pour avoir questionné le droit à l’avortement et l’idéologie du genre), John Smeaton (directeur de l’Association britannique pour la protection de l’enfant à naître), John-Henry Westen (rédacteur en chef de LifeSiteNews).

    Austen Ivereigh, hagiographe de François, fait très opportunément remarquer sur Twitter :

    Il fut un temps où les marginaux, lors des grands événements catholiques, étaient les groupes LGBT, les partisans de l’ordination des femmes et de “l’Eglise des pauvres”, avec les évêques qui leur étaient acquis. Aujourd’hui, les marginaux sont les traditionalistes (dont des évêques) mettant en avant une encyclique de 1930 comme un chemin pour sortir de la “confusion”.

    Voilà où nous en sommes, en effet. Etant entendu qu’en l’occurrence Benoît XVI et Jean-Paul II sont en compagnie de Pie XI parmi les marginaux de l’Eglise.