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Climat - Page 4

  • Déprimant

    Reprenant un de ses refrains préférés, François a exhorté les fidèles, mardi, à prendre le « risque » de se laisser bousculer par « la nouveauté » et « les surprises » de l'Esprit-Saint.

    Malheureusement, revenant d’un voyage qui m’a conduit notamment au sanctuaire de la Divine Miséricorde près de la tombe de sainte Faustine, je constate qu’en fait de surprise et de nouveauté le Saint-Siège et son chef (dont je n’ai aperçu en Pologne qu’une seule petite photo, car le pape là-bas, omniprésent, est toujours Jean-Paul II et c’est reposant) s’alignent de façon désormais caricaturale sur la pensée unique. Sur l’idéologie du monde.

    Ainsi y a-t-il eu mardi au Vatican une réunion sur le « changement climatique », non pas pour dénoncer la superstition du moment ou au moins ses excès, mais pour y participer plein pot. Avec le secrétaire général de l’ONU en personne, grand défenseur – notamment - du « droit à l’avortement », ainsi que le professeur Jeffrey Sachs, directeur de l’Institut de la Terre, idéologue extrémiste de la culture de mort et du genre, et le lobby mélangeur « Religions pour la paix », invité nommément par le Vatican. Le tout dans la perspective de la prochaine encyclique de François.

    Ban Ki-Moon a d’ailleurs exprimé son « impatience » à découvrir l’encyclique, dont il sait déjà qu’elle « permettra de transmettre au monde entier que la protection de l'environnement est un impératif moral urgent et un devoir sacré pour toutes les personnes de foi et les personnes de conscience ». Et il a « applaudi » le « leadership » du pape qui est « l’une des voix morales les plus passionnées du monde sur ces questions ».

    A savoir les questions climatiques, et aussi celles de la pauvreté et des migrations.

    Et sur le sujet de l’invasion de l’Europe par les masses musulmanes qui tentent de passer la Méditerranée par tous les moyens, les voix du Saint-Siège, galvanisées par l’engagement de François à Lampedusa, sont au diapason, non pas de l’ONU, mais du magistère européiste. « Tout chrétien doit être un prophète qui dénonce... Celui qui n’intervient pas sur cette question n’est pas chrétien ! », clame le cardinal Veglio, président du Conseil pontifical pour les migrants. Il faut absolument accueillir tous ceux qui se présentent et crier contre les méchants qui ne le veulent pas. D’ailleurs, « l’Europe a besoin de main-d’œuvre et dans l’histoire, les émigrés ont apporté un bien-être aux pays d’accueil et à leurs pays d’origine », déclare Mgr Silvano Tomasi, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations Unies, ce qui est mot pour mot ce que dit Mgr Galantino, secrétaire général de la Conférence épiscopale italienne, mais aussi Sophia in’t Veld, idéologue fanatique de la culture de mort et frénétique lobbyiste LGBT au Parlement européen. Tandis que le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker dit benoîtement : « Il faut ouvrir les portes pour éviter que les gens entrent par les fenêtres. »

    Pendant ce temps-là, les Australiens font la preuve que si l’on ne veut pas accueillir toute la misère du monde (et surtout les forces de destruction qui l’accompagnent), il suffit de prendre les mesures qui s’imposent. 303 bateaux de migrants en 2013, un seul en 2014, aucun en 2015. Tout simplement parce que le nouveau gouvernement a développé une grande campagne pour signifier que l’Australie n’accepterait plus aucun immigré clandestin, et a joint le geste à la parole. Il n’y a plus de bateaux, donc il n’y a plus de naufrages. Mais les Australiens sont très méchants…

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  • L’âge de glace de l’ère du réchauffement climatique...

    Les spécialistes de la NASA constatent que l’activité solaire, en très forte diminution depuis 2011, est à son plus bas niveau depuis un siècle, et que si cela continue on pourrait être confronté à un mini âge glaciaire comparable à celui du « minimum de Maunder » entre 1645 et 1715…

  • Un « jeûne » contre le réchauffement climatique

    Il se tient en se moment à Varsovie une conférence de l’ONU sur les « changements climatiques ». Ce qui est en soi un gag, vu que la Pologne ne marche qu’au charbon… Participe à cette conférence une délégation de la fédération luthérienne mondiale. Je ne savais pas que les luthériens étaient invités en tant que tels pour délivrer leur expertise sur le climat. Quoi qu’il en soit, la fédération luthérienne mondiale a institué hier, pour ses membres et tous ceux qui souhaitaient les suivre, un « jeûne », en solidarité avec les victimes du réchauffement climatique, et en particulier les victimes du typhon aux Philippines.

    Parce que ce typhon est dû au réchauffement climatique, donc à l’activité industrielle, donc à l’homme occidental, donc à nous, et nous devons expier cela par le jeûne…

    Parce que, comme chacun sait, le mot « typhon » n’existait pas avant le GIEC.

    NB. Ouf, l'Eglise catholique ne s'est pas associée à cette mascarade.

  • Mais oui !

    — Une vague de froid paralyse une bonne partie de l'Europe depuis des semaines alors que nous sommes au printemps. Comment l'expliquer ?

    — La présence d'anticyclones entre l'Islande et la Scandinavie justifie les importantes chutes de neige sur le nord du continent. Mais cette vague de froid s'explique également par le réchauffement climatique qui joue un rôle majeur sur les perturbations actuelles. Habituellement, c'est une période plus douce.

    Signé François Gourand, prévisionniste à Météo France. Qu’il fasse froid ou qu’il fasse chaud, de toute façon c’est à cause du réchauffement climatique… Et il paraît que l’homme moderne a chassé les superstitions…

  • Un froid dans le réchauffement

    J’apprends avec un peu de retard, en allant me promener sur le site Pensée unique, que le prix Nobel de physique Ivar Giaever a démissionné de l'American Physical Society pour protester contre la position de cette société savante concernant le réchauffement climatique. Il a envoyé le courriel suivant le 13 septembre :

    Chère Mme Kirby

    Merci pour votre lettre au sujet de mon adhésion. Je ne l'ai pas renouvelée parce que je ne peux pas vivre avec l'affirmation suivante :

    L'émission des gaz à effet de serre résultant des activités humaines modifie l'atmosphère dans un sens qui affecte le climat de la Terre. Les gaz à effets de serre incluent le dioxyde de carbone tout comme le méthane, l'oxyde nitreux et d'autres gaz. Ils sont émis à partir de la combustion des carburants fossiles et d'une série de processus utilisés dans l'industrie et dans l'agriculture. La preuve est irréfutable : Le réchauffement global est en action. Si aucune mesure de limitation n'est entreprise, il est probable que des bouleversements significatifs des systèmes physiques et écologiques terrestres, des systèmes sociétaux, de la sécurité et de la santé humaine, se produiront. Nous devons réduire nos émissions de gaz à effets de serre à partir de maintenant.

    Au sein de l'APS, c'est OK de discuter pour savoir si la masse du proton change en fonction du temps et sur le comportement d'un multi-univers, mais que la preuve du réchauffement climatique soit irréfutable ? On affirme que la température (comment pouvez-vous mesurer la température moyenne de la terre entière sur toute une année ?) a changé de ~288,0 à ~288,8 Kelvins en près de 150 ans, ce qui (si c'est vrai) signifie que la température a été étonnamment stable et que le bonheur et la santé de l'humanité se sont indubitablement améliorés pendant cette période de "réchauffement".

    Cordialement,

    Ivar Giaever

    Lauréat du Prix Nobel 1973

  • Nouvelle conséquence dommageable du réchauffement climatique

    Le groupe chimique suisse Clariant, un des principaux producteurs de liquide de dégivrage pour les avions, a prévenu jeudi qu'il allait interrompre temporairement la production en raison d'une pénurie des matières premières utilisées dans la fabrication du produit.

    "En raison des conditions climatiques défavorables, la très forte demande de dégivrant pour avions a entraîné une pénurie de matières premières", indique le groupe dans un communiqué.

    Clariant s'attend à devoir "interrompre la production du 1er au 4 janvier".

    "Selon les conditions météorologiques et les niveaux de stock (de dégivrant) des aéroports, cela pourrait avoir des conséquences néfastes pour le trafic aérien européen", prévient-il.

    (AFP)

  • Le clin d’œil du ciel (bis)

    30/11/2010 19:32 - Onu-réchauffement-climat
    CANCUN (Mexique) (AFP) - Climat: à Cancun, les négociateurs entrent dans le vif du sujet

    30/11/2010 17:44 - Europe-intempéries
    LONDRES (AFP) - Le froid bat record sur record en Europe

  • Le clin d’œil du ciel

    30/11/2010 10:26 - ONU-réchauffement-climat
    CANCUN (Mexique) (AFP) - Changement climatique: la communauté internationale réunie à Cancun

    30/11/2010 14:58 - Europe-intempéries
    LONDRES (AFP) - L'Europe grelotte : neige, verglas, perturbations dans les transports

  • Prix Lyssenko attribué à Jean Jouzel et Nicolas Hulot pour leur contribution au débat sur le réchauffement climatique : Lyssenko à Cancún

    La cérémonie de remise du prix aura lieu à Paris, 8 rue d'Athènes (9e), jeudi 2 décembre 2010, à 19 heures. Elle sera suivie d’un apéritif garni.

    Himalaya de mensonges
    Dans son dernier rapport, publié en 2007, le GIEC affirmait que les glaciers de l'Himalaya auraient disparu en 2035 en raison du réchauffement climatique. En tant que glaciologue, M. Jean Jouzel, membre du GIEC, était bien placé pour savoir que la prédiction était délirante et n'avait aucune base scientifique. Il l'a cependant reproduite dans son livre Planète blanche (p. 231), en la nuançant à peine. Cette affaire a révélé que le dogme du réchauffement climatique reposait sur un Himalaya de mensonges.

    Triple imposture
    Le professeur Claude Allègre a eu raison de parler d'une "imposture climatique" dans l'ouvrage qu'il a publié en février 2010. Il y a même une triple imposture :

    - (1) dans la présentation des faits : l'évolution de la température moyenne de la planète, qui n'a augmenté que de quelques dixièmes de degré depuis un siècle, n'a rien d'exceptionnel ni d'alarmant, d'autant qu'elle stagne depuis plus de dix ans, après avoir atteint un maximum en 1998 (on peut en dire autant de l'évolution du niveau de la mer, qui n'est monté que de quelques centimètres, ou de celle de la masse des glaciers, qui s'accroît en Scandinavie) ;

    - (2) dans la présentation des prévisions : les modèles numériques utilisés par le GIEC, fondés sur une accumulation de données incertaines et d'hypothèses hasardeuses, ont déjà le plus grand mal à rendre compte du passé ; hautement spéculatifs, ils n'ont pas encore fait leurs preuves lorsqu'il s'agit de l'avenir, au contraire, puisqu'ils n'ont pas prévu la stagnation de la température moyenne observée depuis 1998 ; rien ne prouve en particulier que les émissions de dioxyde de carbone dues à l'homme aient sur le climat une influence autre que négligeable ;

    - (3) dans la présentation des conséquences : si la température moyenne devait augmenter dans l'avenir, il faudrait s'en féliciter, quelle qu'en soit la raison, car tout porte à croire que les effets du réchauffement seraient globalement bénéfiques et que nous entrerions alors dans un nouvel "optimum climatique" semblable à celui que le monde a connu autour de l'an mil.

    Émules de Lyssenko
    Une grande conférence internationale sur le changement climatique est réunie à Cancún (Mexique) du 29 novembre au 10 décembre 2010. C'est l'occasion pour le Club de l'Horloge, maître d'œuvre du prix Lyssenko, de "récompenser" dignement, en la personne de Jean Jouzel, tous les émules de Lyssenko qui sont parvenus à intoxiquer l'opinion mondiale à propos du climat et qui seront présents en nombre à Cancún. Après avoir partagé le prix Nobel de la paix avec ses collègues du GIEC en 2007, M. Jean Jouzel, chef de file en France de la secte des "réchauffistes", ne pouvait manquer de recevoir le prix Lyssenko en 2010, tant il a contribué à l'imposture climatique.

    Pour sa part, M. Nicolas Hulot a rendu d'éminents services au GIEC en relayant sa propagande en France. Il a notamment réussi un coup d'éclat en faisant signer un "pacte écologique" aux candidats à l'élection présidentielle de 2007. Le nom de Nicolas Hulot, qui a bien mérité de la désinformation scientifique, devait être associé à celui de Jean Jouzel pour le prix Lyssenko 2010.

    A titre exceptionnel, eu égard au nombre de candidats qui étaient susceptibles de recevoir le prix Lyssenko cette année, le jury a décerné des accessits à deux autres journalistes : M. Sylvestre Huet, de Libération (premier accessit) et M. Stéphane Foucart, du Monde (second accessit).

    Le “prix Lyssenko”, créé en 1990, est attribué chaque année par le Club de l’Horloge, sur proposition d'un jury scientifique, à un auteur ou à une personnalité qui a, par ses écrits ou par ses actes, apporté une contribution exemplaire à la désinformation en matière scientifique ou historique, avec des méthodes et arguments idéologiques.

    Club de l’Horloge,
    4 rue de Stockholm, 75008  Paris.
    Tél. : 01 42 94 14 14. • Fax : 01 42 94 09 14.
    Courriel : cdh@cdh.fr

  • Sylvie Brunel et le catastrophisme écologiste

    A lire sur le site du journal suisse Le Temps (pourtant habituellement apôtre vindicatif de la pensée unique), une interview de Sylvie Brunel, directrice du master “Mondialisation, pays du Sud et développement durable” à la Sorbonne, à propos du livre Le ciel ne va pas nous tomber sur la tête, qu’elle a dirigé en collaboration avec Jean-Robert Pitte (éditions Jean-Claude Lattès, 2010).

    Extrait :

    – A qui profite le discours écologiste catastrophiste?

    – Il profite tout d’abord à notre système économique. Le capitalisme a toujours cherché de nouvelles sources de profit. Or voici que, au moment où les habitants des pays industrialisés voient leurs besoins globalement satisfaits, ce discours vient leur dire que leurs biens, jugés dangereux pour la planète, doivent être remplacés par d’autres, plus propres et plus chers. Quelle aubaine!

    – Et qui ce discours dessert-il?

    Il lèse les petites gens. Alors que les géographes croient en la capacité de l’humanité à s’adapter au changement climatique, le discours catastrophiste insiste sur la nécessité d’empêcher autant que possible le réchauffement en limitant les rejets de gaz à effet de serre. Or, ce faisant, il attise une guerre entre les riches et les pauvres. Au niveau global entre les pays industrialisés, qui prônent la réduction des émissions et se battent pour contrôler le marché des technologies vertes, et les pays émergents, qui souhaitent privilégier les stratégies d’adaptation mais ont mille peines à obtenir les moyens financiers nécessaires. D’où de fortes tensions, comme il en a surgi lors de la conférence de Copenhague sur le climat. Au niveau local, les personnes modestes sont culpabilisées par les nantis qui ont la possibilité d’acheter des certificats de compensation carbone et de racheter ainsi leurs «écarts» comme on acquérait des indulgences au Moyen-Age.