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  • Suède

    Voici la courbe des décès du coronavirus en Suède. Il n'y a eu ni confinement ni masques. Seulement une épidémie plus sévère que la grippe habituelle.

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  • Le couple type

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    Le couple binational type est un couple monosexuel (ou monogenre, soyons prudent), si l’on en croit la radio-télévision d’Etat. Car c’est cette photo qui orne l’article de France TV Info sur les dérogations qui vont permettre aux « conjoints » de deux nationalités différentes dont un Français de pouvoir se retrouver malgré les fermetures de frontières.

    De nationalité différente mais de même sexe. On suppose toutefois qu’au nom de la non-discrimination la procédure sera ouverte aux minorités sexuelles, dont celle qui se compose d’un homme et d’une femme.

    C’est ce que confirme la vidéo du site du Journal du Dimanche (où le secrétaire d’Etat Lemoyne a annoncé la chose)… qui commence par montrer des couples noirs, puis asiatiques, et enfin un couple de vieux blancs…

  • Saints Tiburce et Suzanne

    Il y eut d’abord une fête du martyr Tiburce, avec une messe propre. Puis on ajouta sainte Suzanne. On prit alors un formulaire de messe pour plusieurs martyrs, mais on conserva les oraisons, et l’on modifia la collecte et la postcommunion.

    Voici ces oraisons, avec la traduction de la version originelle de la messe de saint Tiburce.

    Sanctórum Martyrum tuórum Tiburtii et Susánnæ nos, Dómine, fóveant continuáta præsídia : quia non désinis propítius intuéri ; quos tálibus auxíliis concésseris adiuvári. Per Dóminum.

    Que la protection du bienheureux Tiburce nous aide sans cesse, Seigneur, car vous ne pourrez pas ne pas regarder favorablement ceux à qui vous accordez d’avoir un patron si puissant.

    Adésto, Dómine, précibus pópuli tui, adésto munéribus : ut, quæ sacris sunt obláta mystériis, tuórum tibi pláceant intercessióne Sanctórum.

    Recevez, Seigneur, les prières de votre peuple, recevez ses offrandes ; et que ce qui vient d’être présenté pour la célébration des mystères sacrés, vous soit rendu agréable par l’intercession de vos saints.

    Súmpsimus, Dómine, pignus redemptiónis ætérnæ : quod sit nobis, quǽsumus, interveniéntibus sanctis Martýribus tuis, vitæ præséntis auxílium páriter et futúræ.

    Nous avons reçu, Seigneur, le gage de l’éternelle rédemption. Par les prières du bienheureux Tiburce, qu’il soit pour nous le soutien de la vie présente et le secours pour obtenir la vie future.

  • Chronique du délire

    Repas en famille hier sur la côte, à la terrasse d’un restaurant. On y accède par un très large escalier sans avoir besoin d’entrer dans l’établissement, donc sans masque. Mais je voyais presque toutes les personnes qui montaient ou qui descendaient mettre le masque pour monter ou pour descendre. Un rite fascinant, dont je ne suis pas parvenu à découvrir la signification. On m’a dit que c’était parce que dans l’escalier si on croisait quelqu’un on risquait de ne pas respecter la sacrosainte distanciation antisociale. Mais je n’ai vu personne croiser qui que ce soit. En tout cas le rite paraît être parfaitement assimilé par les croyants : quand ils arrivent en groupe, ils mettent tous leur masque en même temps. C’est impressionnant.

    Autre rite de la nouvelle superstition, toutes les personnes qui allaient aux toilettes mettaient un masque, alors que les toilettes étaient à l’extérieur de l’établissement.

    Je me suis demandé ce qui allait m’arriver si j’allais aux toilettes sans masque. J’y suis allé et il ne m’est rien arrivé. Alors je me suis enhardi et j’ai voulu risquer le martyre de la nouvelle religion : il fallait aller payer à l’intérieur, et j’y suis allé sans masque. Croyez-moi si vous voulez, mais le toit ne s’est pas effondré. Et l’on ne m’a même pas fait la moindre réflexion. Au contraire, le personnel était fort aimable.

    Puis nous avons descendu l’escalier comme nous l’avions monté, sans masque. Mais avec la vague appréhension de ne pas avoir respecté un rite aussi sacré qu’incompréhensible.

    J’imaginais un réalisateur de cinéma tourner cette scène de la montée et de la descente des marches, et de la procession vers les toilettes. Il y a peu toute la critique aurait descendu en flammes ce film qui raconte n’importe quoi, tant il est évident que personne au XXIe siècle n’obéirait à une telle superstition.

    Or non seulement ils obéissent, mais ils en rajoutent. Parce que les médias en rajoutent. Parce que les édiles en rajoutent. Ce matin au marché près de chez moi (où presque tout le monde était masqué, sauf mes deux commerçants préférés), je vois un agent municipal (un « agent de surveillance de la voie publique », ASVP dans le dos), afficher un panneau « Port du masque obligatoire », et le dernier arrêté du préfet. Or le préfet a décrété samedi que désormais le masque était obligatoire à partir de 15 exposants. Mais sur ce marché il n’y a jamais plus de 12 exposants (11 ce matin). J’ai écrit au maire pour lui faire remarquer que son initiative était arbitraire et illégale.

    Je lui ai aussi rappelé, et il faudrait le marteler en permanence, que les gouvernements de Finlande, de Suède, de Norvège, du Danemark, et depuis la semaine dernière des Pays-Bas, ne recommandent pas le port du masque.

  • Saint Laurent

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    L’alléluia par les moniales d’Argentan :


    podcast

    Allelúia, allelúia. Levíta Lauréntius bonum opus operátus est : qui per signum crucis cœcos illuminávit. Allelúia.

    Allelúia, allelúia. Le diacre Laurent a fait une bonne œuvre, lui qui par le signe de la Croix, a rendu la vue aux aveugles. Alléluia.

    La mélodie est connue des fidèles qui n’ont jamais entendu chanter la messe de saint Laurent, parce que c’est celle qui a été reprise pour l’alléluia de la Fête Dieu.

    Le texte est quant à lui d’une grande simplicité. Il se contente de rappeler un miracle, qualifié d’œuvre bonne. On constate que cette phrase, qui ne fait aucune allusion au martyre, est aussi le début de l’antienne de Magnificat des premières vêpres (supprimées en 1960) et que le texte de cette antienne est encore celui du premier répons des matines, avec comme verset un extrait du psaume 111 en effet illustré par saint Laurent (et c'est l'introït de la vigile): Dispérsit, dedit paupéribus : justítia eius manet in sǽculum sǽculi. Il a répandu ses largesses, il a donné aux pauvres : sa justice demeure, dans les siècles des siècles.

    L’antienne de Magnificat :


    podcast

    Levíta Lauréntius bonum opus operátus est, qui per signum crucis cæcos illuminávit, et thesáuros Ecclésiæ dedit paupéribus.

    Le Lévite Laurent a fait une œuvre bonne, lui qui a rendu la lumière aux aveugles par le signe de la croix, et donné aux pauvres les trésors de l’Église.

  • 10e dimanche après la Pentecôte

    L’antienne de communion.

    Acceptábis sacrificium iustítiæ, oblatiónes et holocáusta, super altáre tuum, Dómine.

    Vous agréerez, Seigneur, un sacrifice de justice, les oblations et les holocaustes sur votre autel.

    Dom Baron :

    Très belle adaptation à la Communion du dernier verset du Miserere. Et quelle belle conclusion de toute la messe ! Nous avons jeté nos soucis sur le Seigneur à la fin de l’Introït, nous lui avons demandé, dans le Graduel, de nous couvrir de l’ombre de ses ailes, nous lui avons dit notre gratitude dans l’Alléluia, à l’Offertoire, nous offrant avec son Fils, nous avons affirmé notre confiance en sa venue. Nous avons maintenant l’âme telle qu’il la veut. Il peut venir prendre en nous la place du Maître et recevoir nos holocaustes et nos oblations. Il ne saurait les refuser, car elles lui viennent à travers son Fils qui nous a transformés en lui.

    La mélodie est aimable, familière, douce. Il n’y a pas de sentiment particulièrement marqué mais une égalité d’âme paisible. C’est le mot altare qui l’emporte; il a une belle expression de respect, de révérence profonde et aimante.

    Bienheureux cardinal Schuster :

    L’antienne pour la distribution de la Communion est commune au jeudi de Quinquagésime, et elle est empruntée au psaume 50. Le peuple juif se trouve maintenant dans les mêmes conditions que lorsqu’il était en esclavage à Babylone, sans temple ni autel. Alors il soutenait sa foi messianique par l’espérance de la rédemption future, quand, le temple étant reconstruit, le Seigneur aurait de nouveau agréé les offrandes sur son autel.

    Maintenant l’espérance a obtenu son objet ; car l’Israël selon l’esprit, c’est-à-dire la multitude des fidèles symbolisés sous le type prophétique de l’ancien Israël, présente à Dieu en tout lieu de la terre une oblation pure et agréable, offerte sur un autel indestructible, spirituel et saint : le Christ Jésus.

  • Saint Jean-Marie Vianney

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    Dans Esprit du Curé d'Ars, M. Vianney dans ses catéchismes, ses homélies et sa conversation, par l'Abbé Alfred Monnin, 1864.

  • Ubu curé

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    Il y en a qui ne savent pas quoi faire pour allonger la liste des rites d’adoration du virus dans les églises. A Guam, le curé de l’église Saint-Jude trouvait que cela ne suffisait pas d’imposer le masque, le gel machin, l’interdiction de la communion sur la langue, la distanciation. Il demande en plus aux paroissiens de ne plus se mettre à genoux. Aucune information n’a été donnée quant au motif, mais c’est pour lutter contre le coronamachin.

    Le seul « intérêt » visible est que c’est encore une façon de détruire la foi en la Présence réelle.

    Dans l'île de Guam, 165.000 habitants, il y a 85 personnes positives au virus (dont 45 non-résidents), dont 3 (trois) sont hospitalisées.

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    Un autre exemple, en Italie, que me communique Jean Kinzler (voir les commentaires). Ici on hasarde une explication: "Pour maintenir la distance de sécurité". Je comprends qu'à genoux on puisse être plus proche de Dieu (qui ne craint pas le virus), mais pas de son voisin, y compris celui qui est devant puisqu'il n'est pas devant mais décalé "pour maintenir la distance de sécurité". En outre, comme le masque est obligatoire chez les sauvages (même le célébrant lit l'évangile avec un masque !!!!), c'est donc un aveu qu'il ne sert à rien...

  • Saint Gaétan de Thienne

    La messe est du commun des confesseurs, excepté l’Évangile et l’Oraison. L’Église y insiste sur la principale vertu de saint Gaétan, une grande confiance en Dieu et un vif désir du ciel. « Accorde-nous, par son intercession et son exemple, de mettre toujours en toi notre confiance et de n’avoir d’autres désirs que les biens du ciel ».

    C’est pourquoi l’Évangile nous annonce le « joyeux message » de la confiance en Dieu. « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’amassent rien dans les greniers ; votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Considérez les lis des champs comme ils grandissent ; ils ne travaillent pas et ils ne filent pas. Je vous le dis, Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux ».

    Voici les deux pensées que l’Église inscrit au programme de notre journée ; le matin : « Ne vous inquiétez point et ne dites pas : Que mangerons-nous ? Que boirons-nous ? Votre Père sait ce qui vous est nécessaire » ; et, le soir : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît ».

    Dom Pius Parsch

     

    Antienne du Benedictus

    Nolíte sollíciti esse dicéntes : Quid manducábimus aut quid bibémus ? Scit enim Pater vester, quid vobis necésse sit.

    Antienne du Magnificat

    Quǽrite primum regnum Dei et justítiam eius, et hæc ómnia adiciéntur vobis.

  • Au moins c’est clair

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    Rentrée du Parlement en Pologne. Des députés ont tenu à montrer leurs opinions pro-LGBT. En portant des vêtements qui tous ensemble étaient censés former un arc-en-ciel. C’est plutôt raté. Mais on constate qu’ils sont tous à l’extrême gauche. Donnant ainsi raison au gouvernement qui dénonce la nouvelle idéologie communiste.

    Pour la photo devant le Parlement, la jaune a disparu... L'homme aussi.

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