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  • Sainte Elisabeth de Portugal

    Opes decúsque régium relíqueras,
    Elísabeth, Dei dicáta númini :
    Recépta nunc beáris inter Angelos ;
    Libens ab hóstium tuére nos dolis.

    Tu as renoncé à l’opulence et aux honneurs du trône,
    Élisabeth, pour te consacrer au service de la divine majesté :
    admise parmi les Anges et désormais bienheureuse,
    qu’il te plaise de nous protéger contre des ennemis perfides.

    Præi, viámque, dux salútis, índica :
    Sequémur : O sit una mens fidélium,
    Odor bonus sit omnis áctio, tuis
    Id ínnuit rosis opérta cáritas.

    Sois notre guide et montre-nous le chemin du salut :
    nous te suivrons : Oh ! puissent les fidèles avoir un même esprit,
    que toutes leurs actions soient de bonne odeur,
    comme ta charité dissimulée sous des roses.

    Beáta cáritas, in arce síderum
    Potens locáre nos per omne sǽculum :
    Patríque, Filióque summa glória,
    Tibíque laus perénnis, alme Spíritus.
    Amen.

    Bienheureuse charité, tu as le pouvoir de nous placer
    pour toujours au plus haut des cieux ;
    gloire souveraine au Père et au Fils,
    et à vous, Esprit vivifiant, louange éternelle.
    Amen.

    Hymne des laudes, d’Urbain VIII. La « charité dissimulée sous des roses » fait allusion à un miracle : un jour de plein hiver qu’Elisabeth allait porter de l’argent à des pauvres, serrant des pièces dans sa robe, elle rencontra son mari le roi qui commençait à trouver que la générosité de sa femme devenait excessive. Mais celle-ci étendit sa robe et au lieu de pièces de monnaie il tomba des roses. Un miracle semblable (avec des pains au lieu de pièces) est attribué à sa grand-tante sainte Elisabeth de Hongrie.

  • Le Royaume Uni devant la France avant 2020

    Selon une étude prospective des économistes du cabinet d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC), le Royaume Uni (s’il reste uni…) devrait devenir la deuxième puissance économique de l’Union européenne avant 2020, comblant ainsi le fossé entre la France et l’Allemagne.

    Pourtant le Royaume Uni a le lourd handicap de ne pas être dans la zone euro…

  • Des chrétiens quittent le Pakistan

    Lu sur Fides :

    Vu la diffusion du terrorisme au Pakistan, l’insécurité dans laquelle se trouve plongée la population, les conditions de vie très difficiles, les minorités religieuses ont commencé à abandonner le Pakistan. Au cours de la dernière année, environ 14.000 chrétiens pakistanais ont cherché refuge dans les pays d’Asie mais également dans des Etats occidentaux d’Europe et d’Amérique. C’est ce que confirme à l’Agence Fides Farrukh H. Saif, Directeur exécutif de l’ONG pakistanaise World Vision in Progress, qui œuvre afin de mettre un terme à la discrimination des minorités religieuses au Pakistan et de promouvoir pour elles des conditions de vie dignes.

  • Avec les chrétiens d'Irak

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  • Et François vint

    Propos de Mgr Socrates Villegas, archevêque de Lingayen-Dagupan et président de la conférence des évêques des Philippines, sur François :

    « Il a tranquillement fait de l’Eglise, qui était une institution malade, dogmatique, autoréférentielle et autoritaire, une Eglise douce, sociale, compatissante et persuasive, grâce au pouvoir de l’amour et de la miséricorde. »

    (« He has slowly moved the Church from being a dogmatic, self engrossed and authoritative sick institution to being a gentle, outreaching, compassionate and persuasive Church through the power of love and Mercy. »)

  • Et Dieu dans tout ça ?

    Les six titres de Radio Vatican ce matin, sur News.va :

    Le Pape François déplore le système économique qui exploite l'homme

    Pape François : « une génération sans travail, c'est une défaite pour l'humanité »

    Le Pape achève sa visite au Molise en ouvrant l'année jubilaire célestinienne

    Le Pape appelle à plus de générosité dans l'aide aux réfugiés

    Les flux migratoires, une chance pour l'Europe selon le cardinal Vegliò

    Dans le Molise le Pape François invoque le courage de la solidarité pour panser la plaie dégradante du chômage

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    Merci Très Saint Père.

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    Mgr Edward Slattery évêque de Tulsa (Oklahoma), célébrant la messe de clôture d’une session de formation à la messe de saint Pie V organisée par la Latin Mass Society à Oxford le 30 août 2007 (deux semaines avant l’entrée en vigueur du motu proprio).

  • Saints Cyrille et Méthode

    On connaît la vie des deux frères. Au temps d’Hadrien II, Rome les vit entrer triomphalement dans ses murs, suivis d’une troupe choisie de disciples chargés d’un précieux fardeau : les reliques du martyr Clément trouvées par eux en Chersonèse.

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    Derrière le cercueil porté par des diacres, marche d’abord le pape Nicolas Ier avec les deux frères Cyrille et Méthode, à droite et à gauche. Le Pontife est revêtu de la chasuble et du pallium, et son front est couronné du regnum ; tandis que les apôtres des Slaves ont une simple chasuble sous laquelle descendent, sur la tunique, les bandes de l’étole. Deux clercs portent les férules épiscopales des deux frères, et le Pape n’en a pas. Il est remarquable que le nimbe rond orne seulement la tête de Nicolas et de saint Cyrille ; on s’explique d’ailleurs facilement l’absence de ce signe de vénération liturgique autour de la tête de Méthode. Le peintre romain du XIe siècle n’avait connaissance que de la vénération dont était l’objet dans la Ville la mémoire de Nicolas Ier et de Cyrille, et il ignorait entièrement le sort de l’autre apôtre des Slaves mort en 885 en Moravie.

    Bienheureux cardinal Schuster

  • 4e dimanche après la Pentecôte

    « Nous aussi qui possédons les prémices de l'Esprit, nous gémissons intérieurement tandis que nous attendons (...) la Rédemption de notre corps. » Dans l'épître aux Romains, saint Paul voit cette « rédemption du corps » dans une dimension anthropologique et en même temps cosmique. La création en effet « était soumise à la contingence ». Toute la création visible, tout le cosmos, porte en lui les effets du péché de l'homme. « Toute la création gémit et souffre jusqu’à ce jour dans les douleurs de l’enfantement. » Et en même temps, toute « la création (...) attend avec impatience la révélation des fils de Dieu » et « elle nourrit l'espérance d'être, elle aussi, libérée de l'esclavage de la corruption pour entrer dans la liberté de la gloire des enfants de Dieu ».

    La rédemption de notre corps, selon Paul, est l’objet de l’espérance. Cette espérance a été implantée dans le cœur de l'homme, dans un certain sens, immédiatement après le premier péché. Il suffit de rappeler les paroles du livre de la Genèse qui ont été traditionnellement définies comme le « proto-évangile » (Genèse 3, 15)et donc, pourrait-on dire, comme le début de la Bonne Nouvelle, la première annonce du salut. La rédemption du corps est liée, selon les paroles de l'épître aux Romains, précisément à cette espérance selon laquelle – comme nous le lisons – « nous avons été sauvés ». Par l’espérance, qui remonte aux origines mêmes de l’homme, la rédemption du corps a sa dimension anthropologique : elle est la rédemption de l'homme. En même temps elle irradie, en un certain sens, sur toute la création qui, depuis l’origine, a été liée d’une manière particulière à l'homme et lui a été subordonnée. La rédemption du corps est donc la rédemption du monde : elle a une dimension cosmique.

    En présentant dans l’épître aux Romains l’image « cosmique » de la rédemption, Paul de Tarse place l'homme en son centre même, exactement comme « à l’origine » celui-ci avait été placé au centre de l'image de la création. C'est précisément cet homme, ce sont les êtres humains, qui possèdent « les prémices de l'Esprit », qui gémissent intérieurement en attendant la rédemption de leur corps. Le Christ, qui est venu pour révéler pleinement l'homme à lui-même et lui faire découvrir la sublimité de sa vocation, parle dans l'Evangile de la profondeur divine même du mystère de la rédemption qui trouve précisément en Lui son sujet « historique » spécifique. Par conséquent, le Christ parle au nom de cette espérance qui a été implantée dans le cœur de l'homme déjà dans le « proto-évangile ». Le Christ donne son accomplissement à cette espérance, non seulement par les paroles de son enseignement, mais surtout par le témoignage de sa mort et de sa résurrection. Ainsi donc, la rédemption du corps a déjà été accomplie dans le Christ. En Lui a été confirmée cette espérance dans laquelle « nous avons été sauvés ». Et en même temps, cette espérance a été rouverte à nouveau vers son accomplissement définitif eschatologique. « La révélation des fils de Dieu » dans le Christ a été définitivement orientée vers cette « liberté et gloire » à laquelle doivent participer définitivement les « enfants de Dieu ».

    Saint Jean-Paul II, La théologie du corps (éditions du Cerf, 2014, p. 431).

  • Ils ont le bac avec mension

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    (Via FDesouche)

    Et je découvre que certains (et ce ne sont pas des cas isolés) ont non seulement une « mension » mais ont une moyenne qui dépasse les 20/20…