« Il n’est pas question de dépénaliser le délit d’initié », a déclaré le porte-parole de la Chancellerie , après l’installation par Rachida Dati du groupe de travail sur la dépénalisation du droit des affaires.
Jean-Marie Le Pen avait donc raison de soulever ce lièvre, dans son communiqué de ce matin, puisque la Chancellerie juge nécessaire de démentir, après le discours de Rachida Dati qui n’a pas du tout évoqué le délit d’initié...
C’est notamment l’Union syndicale des magistrats qui avait prévu que l’un des thèmes du groupe de travail serait sans doute la dépénalisation des cas où la sanction pénale vient s’ajouter à une autre sanction, et parmi ces cas le délit d’initié.