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  • La réaction la plus conne

    Rama Yade sur l’élection d’Obama :

    « Ce qui s'est passé là, c'est une chute du mur de Berlin fois dix. »

    Elle n’a pas précisé quels sont les analogues des victimes du communisme et de l’oppression soviétique. Fois dix, en plus.

  • Ça ce n'est pas raciste

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    "La revue scientifique dédiée à l'amour et à la vérité"

  • Les privilèges de Samy Naceri

    L'acteur Samy Naceri a été condamné à six mois de prison ferme et 7.500 euros d'amende pour avoir renversé une femme policier à bord d'une voiture qu'il conduisait sans permis, le mois dernier à Paris.

    Il était absent, mais aucun mandat d'arrêt n'a été délivré contre lui. Le juge d'application des peines définira les modalités d'exécution de la sentence…

    Reconnu coupable d'"atteinte involontaire à l'intégrité physique" aggravée d'un défaut de permis, il était jugé en état de récidive légale et encourait quatre ans de prison et 9.000 euros d'amende.

    Le parquet avait requis un an dont huit mois ferme et 8.000 euros d'amende.

    Rappelons que dans les cas de récidive légale, pour les délits passibles de plus de trois ans de prison, doit s’appliquer la peine plancher. Laquelle est normalement un tiers de la peine maximale.

    En l’occurrence la peine plancher était de 16 mois de prison. Et non de 6 mois.

    Samy Naceri a déjà été condamné à dix mois ferme en septembre 2007 pour agression d'un styliste, trois mois en février 2007 pour des violences contre les employés d'une discothèque, six mois en décembre 2006 pour avoir injurié des policiers, sans compter ses quatre condamnations entre 2000 et 2003 pour des faits de violences, d'outrages, de conduite en état d'ivresse et d'excès de vitesse.

    « S'ils me remettent en prison, ça veut dire qu'on veut pas que je me réinsère », disait-il le 17 octobre sur Europe 1.

  • Sarkozy : roi du monde

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Pour faire oublier ses déboires domestiques, Sarkozy se prend à rêve d'un destin planétaire.

    Ayant goûté aux sommets internationaux en tant que Président en exercice de l'Union européenne, il veut prolonger son mandat au-delà de la date butoir, le 31 décembre 2008.

    C'est ainsi qu'il veut continuer à être Président de l'Eurogroupe au motif que la République tchèque ne fait pas partie de la zone euro et il veut continuer à être coprésident de l'union pour la Méditerranée au motif qu'il en est l'initiateur. Ces manœuvres dilatoires se font avec la complicité de la Commission européenne qui veut minimiser au maximum la Présidence tchèque sous prétexte que ce petit pays est eurosceptique et opposé au traité de Lisbonne.

    Nous dénonçons ce coup d'Etat permanent de quelqu'un qui se prend pour le roi du monde alors que la situation économique et sociale de la France est dramatique.

  • Une mosaïque épiscopale du Ve siècle à Marseille

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    Une mosaïque polychrome du Ve siècle qui pourrait appartenir à un ancien palais épiscopal a été mise au jour à Marseille, sur le chantier du projet d'aménagement urbain d'Euroméditerranée, ont indiqué mardi les équipes de l'Institut de recherches archéologiques préventives (Inrap) sur le site.

    Environ 15 m2 ont été retrouvés sur un ensemble qui devait mesurer à l'origine environ 6 m de long sur 5 m de large, à proximité de la cathédrale de la Major construite au XIXe siècle, au nord du Vieux-Port.

    Cette mosaïque devait décorer une salle d'un palais épiscopal faisant lui-même partie d'un ensemble plus large, avec notamment une église et un baptistère qui, à l'époque, se trouvait tout proche du bord de mer.

    Cet ensemble religieux témoigne "de l'exceptionnelle richesse de Marseille au Ve siècle, un véritable boom économique qui se traduit forcément par une explosion du nombre de bâtiments religieux", a souligné Jean Guyon, membre du comité scientifique des fouilles et directeur de recherche au CNRS, spécialiste de la période paléo-chrétienne.

    "C'est la première fois à Marseille que l'on met au jour une mosaïque du Ve siècle", a-t-il ajouté, estimant que cet élément confirmait le caractère luxueux du lieu, témoin de la volonté de puissance de l'évêque de Marseille, désireux d'afficher son pouvoir face à ses rivaux d'Aix-en-Provence ou d'Arles.

    (AFP)

  • L'intégration...

    Ils s’appellent Thierry, Jacques ou Olivier… mais veulent devenir ou redevenir Mustapha, Karim ou Saïd. Une quinzaine de dossiers de demande de changement de prénom sont en ce moment sur la table du tribunal de Melun (Seine-et-Marne). « Cela traduit un vrai problème de société. Les personnes qui font ces requêtes, des hommes pour la plupart mais aussi des femmes, de tous âges, invoquent des raisons culturelles ou religieuses », indique Hervé Charles, substitut du procureur, chargé des affaires civiles du parquet de Melun.

    Dans leur argumentation, « cinq requérants ont expliqué avoir un souci d’intégration à la communauté française. Ils portent un prénom français, chrétien, comme Jacques ou Paul, mais ils ont des origines maghrébines, sont de religion musulmane et font l’objet de moqueries », note le substitut du procureur.
    Pour le magistrat, il est clair que c’est une situation souvent mal vécue. « Lors des entretiens, beaucoup de demandeurs expliquent également subir des remarques désobligeantes dans leur communauté. Bien qu’ils soient français ils ont un problème d’identité. »

    C’est le cas d’Olivier, 26 ans. Ses parents lui ont donné un prénom français, mais ses amis et la famille qui sont restés au Maroc, « ne comprennent pas pourquoi il ne s’appelle pas Saïd ». C’est son deuxième prénom, celui qu’il voudrait placer en tête. Il lui « correspond mieux ». (…)

    (Le Parisien)

  • En Bosnie, comme un air d’Irak…

    Mgr Franjo Komarica, évêque de Banja Luka, en Bosnie-Herzégovine, déplore que ni le gouvernement bosniaque ni la communauté internationale ne fassent quoi que ce soit pour permettre aux réfugiés catholiques de revenir dans leur patrie. C'est ce qu'il a déclaré à l'occasion d'une visite au centre d’« Aide à l'Église en Détresse ».

    « L'évêque et les prêtres attendent qu'ils s'occupent de reconstruire les infrastructures. Le gouvernement ne se sent pas compétent pour les catholiques, mais défend l'idée qu'ils appartiendraient à l'évêque. Mais pour Komarica, ce n'est pas le travail de l'Église que de s'occuper des maisons, du courant électrique, de l'eau courante et de la construction de routes », dénonce l'AED.

    « Treize ans après la fin de la guerre, à peine 2% des réfugiés catholiques ont pu rentrer chez eux, déplore l'évêque. On ne remarque aucune volonté politique, ni au niveau national ni au niveau international, de concrétiser dans les faits les déclarations publiques selon lesquelles les catholiques croates pourraient rentrer chez eux ».

    L'évêque pose la question : « Nos appels à l'aide, demandes et protestations restent sans réponse. La justice est ici foulée aux pieds ! Pourquoi les droits de l'homme s'appliquent-ils par exemple en Allemagne, en France et aux USA, mais pas chez nous en Bosnie ? »

    L'Église catholique souhaite apporter une « contribution fructueuse pour l'avenir du pays » déclare Mgr. Komarica. Et il ajoute : « Mais pour cela il faut que nous vivions ici ». Lui-même ne se lasse pas d'élever la voix pour tous les « sans droits ».

    (Zenit)

  • Impayables Tchèques

    La Cour constitutionnelle tchèque devait rendre son avis sur le traité de Lisbonne en septembre, puis en octobre, puis le 10 novembre. C’est reporté au 25, à la demande de Vaclav Klaus, en raison des visites officielles inscrites à son agenda, en Irlande et en Arabie Saoudite. Car le président de la République peut prendre part aux sessions de travail les plus importantes de la Cour, et naturellement il veut être là…

    Du coup, le Premier ministre Mirek Topolanek a déclaré qu’il était « évident » que le traité ne serait pas ratifié avant la fin de l’année. C’est le même Topolanek qui « supposait » il y a quelques jours qu’il le serait, tandis que le ministre des Affaires étrangères l’affirmait carrément dans une interview au Figaro…

  • Le Figaro.fr

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