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  • L’argent par les fenêtres

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le gouvernement a demandé un sondage à l’IFOP pour savoir si le pouvoir d’achat était le premier souci des Français. Comme s’il y avait besoin de payer un sondage pour cela.

    Puisque la réponse a été évidemment positive, le gouvernement a demandé à l’agence Young & Rubicam de concevoir une campagne de publicité médiatique pour tenter de convaincre les Français qu’il agit sur ce plan-là.

    Coût de la publicité : 4,33 millions d’euros.

    Une fois de plus, ce gouvernement cherche à vendre sa politique comme une lessive. Mais ce sont les Français qui sont lessivés, et aucune publicité ne peut les convaincre que leur porte-monnaie s’en porte mieux.

  • Les coptes

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    (Séthi Ier, père de Ramsès II) 

    Il y avait plus d’un millier de coptes, hier, à la manifestation parisienne organisée pour réclamer la fin des persécutions et l’égalité des droits.

    A ma connaissance, personne n’en a parlé. Aucune dépêche, aucune photo, rien. Il n’y avait d’ailleurs à cette manifestation (entre la Nation et la Bastille, avec de nombreuses banderoles, des gens de toutes sortes, de nombreuses familles avec de petits enfants) aucun journaliste en dehors d’un photographe ami et de moi-même, qui n’y étais pas en tant que journaliste, mais pour manifester ma solidarité.

    Les coptes n’intéressent personne. Les chrétiens en pays d’islam sont des gêneurs. Ils sont les témoins, les preuves vivantes que l’islam n’est pas une religion de paix ni une doctrine de tolérance. Alors on ne veut pas les voir. Ils n’existent pas.

    Ils réclament l’aide de la France. Mais la France les ignore. Ils ne sont pas dans le sens de l’histoire. L’histoire de la conquête islamique, qui est aussi désormais celle de la France.

    C’était la première fois que je voyais un important groupe de coptes. J’ai été extrêmement impressionné par leurs visages. Par leur type ethnique très homogène. Le type ethnique qui est celui-là même de nombreux bas-reliefs et peintures de l’Egypte pharaonique. Comme s’ils sortaient des temples égyptiens. Avec leur nez assez long et leurs yeux en amande allongée. De profil, c’est spectaculaire, surtout chez les jeunes filles. On voit là de façon évidente à quel point les coptes sont réellement (comme leur nom l’indique, puisque copte veut dire égyptien) les descendants des anciens Egyptiens, restés tels quels malgré l’invasion arabe.

    Et devant ce prodigieux spectacle, je me suis dit que décidément je n’étais pas pour le métissage...

  • « Nous avons affaire à des bolcheviques »

    Suite à une rencontre entre les représentants des pêcheurs de thon rouge et la Commission européenne, la porte-parole du commissaire à la pêche a déclaré :

    « La pêche au thon est terminée en Méditerranée et en Atlantique oriental, tout simplement parce que la Commission a suffisamment de faits et de chiffres. » Le ministre Michel Barnier a rencontré en fin de semaine dernière le commissaire Borg et ils ont « réglé la polémique ». « Les choses ont été expliquées et M. Barnier a fait en sorte que les licences des pêcheurs soient retirées jusqu’à la prochaine campagne de pêche. M. Barnier a tout à fait reconnu que nous avions plusieurs sources d’information et que ça nous permettait d’avoir une cartographie très très précise et donc des données beaucoup plus fiables. »

    (A comparer avec ce que disait Michel Barnier au JDD.)

    De son côté, Mourad Kahoul, président du syndicat des thoniers méditerranéens, a déclaré :

    «  La Commission est arrivée avec un dossier creux. Ils n’ont aucune donnée scientifique fiable, ils n’ont que des suppositions. Même les contrôles de la marine française, c’est du pipeau pour eux. Eux ils n’ont rien, nous on a des preuves et on passe pour des menteurs. On tue des familles sur des suppositions. Nous avons affaire à des bolcheviques, ici c’est pire que dans les années 40. »

  • Barroso : il n’est pas possible...

    Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso s’en prend aux gouvernements européens :

    « Il n’est pas possible de critiquer Bruxelles du lundi au samedi pour ensuite, le dimanche, demander à ses citoyens un vote favorable à l’Europe. »

    Mais si, c’est possible. A la mauvaise foi des gouvernements qui reportent la responsabilité de leurs échecs sur Bruxelles répond la mauvaise foi de Bruxelles qui se moque de ce que votent les citoyens. Où est le problème ? Que ça commence à se voir ?

    En outre, la règle est désormais de ne pas demander de vote. Cette fois, l’Irlande était une exception. La solution serait en fait que l’Union européenne exige une modification de la Constitution irlandaise... Et ce serait l’occasion par la même occasion d’obliger l’Irlande à supprimer le préambule de sa Constitution, parfaitement insupportable dans une Europe laïque qui veut s’ouvrir à la Turquie  :

    « Au nom de la Très Sainte Trinité, de qui est toute autorité, et à qui, comme notre fin dernière, toute action tant des hommes que des Etats doit se référer, nous, peuple de l’Eire, reconnaissant humblement toutes nos obligations envers notre Seigneur Jésus-Christ, qui soutint nos pères tout au long des siècles, et se rappelant avec gratitude leur lutte héroïque et leurs combats incessants pour recouvrer la légitime indépendance de notre nation, et cherchant à promouvoir le bien commun, en observant comme il se doit la Prudence , la Justice et la Charité , afin que la dignité et la liberté des personnes soit assurée, qu’un véritable ordre social soit atteint, que l’unité de notre pays soit restaurée, et que la concorde soit établie avec les autres nations, nous adoptons par la présente, nous édictions et nous donnons à nous-mêmes cette Constitution. »

    Pour paraphraser Barroso, on peut dire qu’il n’est pas possible d’apprendre ce texte aux enfants d’Irlande et de leur demander ensuite de dire oui à l’Union européenne...

  • Quand Michel Barnier s’en va-t-en guerre

    Le Journal du Dimanche pose cette question à Michel Barnier :

    « Vous avez critiqué la décision de la Commission d'interdire la pêche au thon rouge en Méditerranée. Allez-vous demander un vote sur cette question mardi à la réunion des ministres de la pêche? »

    Réponse du ministre :

    «  La Commission a décidé de fermer la pêche quinze jours avant la date prévue sans crier gare. J'ai été surpris, je n'ai pas compris. Cela va à l'encontre du contrat de confiance qui la lie aux Etats membres. Mon état d'esprit n'est pas d'entrer en guerre avec la Commission mais je veux l'obliger à expliquer ses décisions de manière intelligible. Compte tenu de la défiance actuelle des citoyens européens à l'égard de Bruxelles, il vaut mieux que les décisions soient motivées. »

    Que constate-t-on ? Qu’il ne répond pas à la question. Les ministres de la pêche se réunissent demain. Michel Barnier ne demandera pas un vote pour soutenir les pêcheurs français, italiens et espagnols. Car il sait qu’il n’aurait pas la majorité. Alors il ferait mieux de se taire.

    L’AFP résume ainsi son propos : « M. Barnier va sommer la Commission européenne de s’expliquer. »

    La Commission ne tremble pas de peur devant une telle détermination.

    Elle rigole.

  • De Vincennes à Melilla : le vrai visage de l’immigration

    Communiqué de Marine Le Pen

    L’immigration de peuplement encouragée conjointement par les apôtres du mondialisme et les internationalistes d’extrême gauche prend une tournure de plus en plus séditieuse.

    Après les occupations d’entreprises par les clandestins, c’est le centre de rétention de Vincennes qui a été le théâtre le 22 juin d’une insurrection organisée par des clandestins en voie d’expulsion.

    Quelques heures plus tôt, A Melilla, enclave espagnole du nord marocain, un nouveau poste frontière a été pris d’assaut par des dizaines d’Africains voulant pénétrer en Espagne.

    Loin d’être devenues la forteresse que dénonce les associations immigrationnistes, la France et l’Europe sont désormais prises violemment d’assaut par tous ceux qui poussés par les charlatans de la mondialisation heureuse, estiment  qu’ils ont un droit inaliénable à s’installer où bon leur semble.

    Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN, exprime ses vives inquiétudes face à cette escalade de la violence encouragée par les mondialistes de tous bord qui livrent la France et l’Europe au chaos et  rappelle qu’il appartient aux  seuls Etats souverains de choisir qui ils entendent accueillir ou pas sur leur sol.

  • A Vincennes

    Des immigrés en rétention administrative ont mis le feu au centre de Vincennes, dont deux bâtiments ont entièrement brûlé.

    C’était en réaction à la mort de l’un d’eux, évidemment qualifiée de suspecte par les lobbies immigrationnistes qui sont immédiatement montés au créneau.

    Une autopsie a été pratiquée. L’homme est mort d’une crise cardiaque, rien ne peut laisser penser qu’il ne s’agisse pas d’une mort naturelle. Et il est établi qu’il se trouvait seul dans sa chambre au moment du décès.

    La préfecture de police précise : « Cette personne était retenue en application d’une interdiction définitive du territoire français prise par la cour d’appel de Paris. En effet, elle était connue pour des faits de délinquance graves et réitérés, sous de multiples identités, notamment en matière de trafic de stupéfiants, de violence et de viol ».

    Il ne s’agit donc pas tout à fait d’un brave « sans-papiers » collé en centre de rétention et tabassé par les gardiens au cours d’un des innombrables incidents de la vie de ce centre...

  • Agression

    Un jeune juif Loubavitch a été violemment agressé samedi soir rue Petit dans le 19e arrondissement. Les organisations juives, les lobbies « antiracistes » et le gouvernement, jusqu’à Nicolas Sarkozy qui se trouve en Israël, ont dénoncé à qui mieux mieux cette agression antisémite, comme si c’était l’événement du siècle.

    « Parler d’antisémitisme, c’est un peu gros. Des juifs, il en passe ici tous les jours sans incidents », déclare à l’AFP un habitant du quartier.

    « Tous les samedis, les jeunes se courent après autour de la mairie, on se zieute, on s’agresse par des jets verbaux et des coups d’œil et puis, la chaleur aidant, ça dérape », ajoute un autre.

    Le XIXe arrondissement abrite la plus importante communauté juive de France, c’est « l’une des plus grandes villes juives d’Europe », selon l’expression d’un conseiller municipal.

    Cette concentration, à ce point-là, est récente. Il y a aujourd’hui 16 synagogues dans l’arrondissement (dont trois Loubavitch), et de nombreuses écoles juives. La rue Petit se situe près du parc des Buttes Chaumont. Une amie qui habite dans ce quartier m’a raconté que lorsque son fils était petit, il était revenu en pleurs des Buttes Chaumont parce qu’on lui avait dit que les balançoires ce n’était pas pour les goys.

    L’autre nouveauté du quartier est, comme dans tant d’autres, l’arrivée massive d’Africains, notamment de Maghrébins. Selon une source policière tenant prudemment à rester anonyme, mais très « proche de l’enquête », le passage à tabac a été consécutif à plusieurs échauffourées entre groupes de jeunes gens juifs et d'origine africaine : l'agression serait à replacer dans le contexte d'escarmouches entre groupes de jeunes juifs et nord-africains, dont l'une se serait produite juste avant les faits.

    Voilà ce que l’on peut dire, en bref, de l’antisémitisme dans le 19e arrondissement.

    Addendum. Ce jeune homme avait été interpellé et placé en garde à vue, en compagnie de trois camarades, et d'un autre groupe de jeunes d'origine maghrébine, après des "incidents à caractère communautaire", le 9 décembre 2007, lors de la célébration d'Hanouka à Bercy. Lui et ses camarades avaient été trouvés porteurs de poings américains et "d'autres projectiles de défense". Une procédure judiciaire avait été ouverte, qui est toujours en cours.

  • Gilles Bernheim

    Le grand rabbin Gilles Berheim a été élu Grand rabbin de France à la place de Joseph Sitruk. Il s’était déjà présenté contre le grand rabbin Sitruk en 1994. D’autre part Joël Mergui succède à Jean Kahn à la tête du Consistoire central.

    Gilles Bernheim est considéré comme un homme « d’ouverture », face au « conservateur » Joseph Sitruk. En attendant de voir ce que dira le rabbin Bernheim, on saluera les prises de position du rabbin Sitruk sur les questions de la vie et de la famille, qui ont toujours été remarquables.

    Gilles Bernheim est rabbin de la synagogue de la rue de la Victoire (la plus importante de France) depuis 1997, et grand rabbin depuis 1998. Il a récemment co-signé un livre de dialogues avec le cardinal Barbarin (Le rabbin et le cardinal).

    Il a quatre enfants dont deux sont installés en Israël.

  • CFCM : affaire réglée. Et la Fondation des œuvres de l’islam ?

    Apparemment, la crise est réglée au CFCM. Les différentes fédérations se sont mises d’accord sur une liste unique pour l’élection du bureau. Comme prévu, le vice-président du RMF, le Marocain Mohammed Moussaoui, est le nouveau président. Les trois vice-présidents sont l’avocat de la Grande Mosquée de Paris Chems-eddine Hafiz, le vice-président de l’UOIF Fouad Alaoui, et le président du Comité de coordination des musulmans turcs de France Haydar Demiryurek.

    Chems-eddine Hafiz était auparavant délégué général du CFCM, Haydar Demiryurek était secrétaire général, Fouad Alaoui était déjà vice-président.

    Le nouveau secrétaire général est Anouar Kbibech, président du RMF.

    Toutes les autres composantes sont représentées, notamment dans des postes de « chargés de mission ».

    On remarquera que Mohammed Moussaoui, maître de conférences à l‘université d’Avignon, 44 ans, est « en voie de naturalisation ». Autrement dit le président du Conseil français du culte musulman est un homme qui est actuellement de nationalité marocaine.

    Donc tout est bien qui finit bien, les Marocains ont le pouvoir, mais les Algériens sont toujours là. Et le CFCM de Sarkozy, dont Dalil Boubakeur était président à vie, a vécu.

    En fait, il s’agit du premier acte de la mise à l’écart de la Grande Mosquée de Paris, dont l’Arabie saoudite fait une condition sine qua non pour financer plein pot les mosquées. Il reste maintenant, et c’est le plus important, à virer la Grande Mosquée de Paris de la direction de la Fondation des œuvres de l’islam, qui depuis sa création en octobre 2007 est totalement paralysée, et n’a eu pour toute activité que de verser 150.000 euros... au CFCM (sur une dotation d’un million d’euros de « fonds privés »).

    Rappelons les propos que je citais le 16 février dernier, d’un connaisseur anonyme de l’islam « de France » cité par le Courrier de Mantes :

    « Aujourd’hui les caisses saoudiennes remplies par la zarkat, l’aumône légale, sont pleines à craquer, mais il n’y a plus de bénéficiaires. Et de nombreux projets de mosquées sont en souffrance dans les Yvelines. Sans l’accord de l’Etat français, ces fonds disponibles sont impossibles à débloquer Le problème est qu’à l’heure actuelle l’Arabie saoudite ne veut pas entendre parler de la Fondation de Dominique de Villepin. Et elle n’a donc pas ouvert les robinets. » Le principal obstacle, ajoute le journal, c’est la présence à la tête de la Fondation de Dalil Boubakeur, le recteur de la Mosquée de Paris : « Ce dernier, jugé trop modéré ou trop “assimilé” à la République, n’est pas vraiment en odeur de sainteté à Riyad. » Et le journal insiste : « L’Arabie saoudite est toujours en attente d’un interlocuteur de confiance à la tête de cette Fondation des œuvres de l’islam. »