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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2588

  • Pèlerins de la Sainte Tunique

    Du bulletin du service de presse de l’UNEC (www.radio-silence.tv)

    Vous êtes déjà 23 « pèlerins mensuels à la Sainte Tunique » pour y prier le rosaire, surtout les mystères douloureux, « pour la France et pour l'Europe chrétiennes ». Chacun peut choisir le jour du mois qui lui convient, pour au moins 12 mois à venir, en sachant que la Basilique d'Argenteuil est ouverte pour les visites de la Sainte Tunique tous les jours de 15h. à 17h., et le week-end de 16h. à 18h. Pour les nouveaux, faites nous connaître le jour que vous aurez choisi (par ex. chaque 3e mardi du mois, chaque 1er samedi du mois, etc..), et vous recevrez votre « carte du pèlerin ». Dès que nous serons 30, c'est-à-dire qu'une permanence quotidienne est assurée tous le jours du mois, nous inviterons ces 30 pèlerins pour réfléchir ensemble comment faire revivre l'ancienne Confrérie de la Sainte Tunique. Quel honneur pour nous d'être si près d'elle et de pouvoir ainsi « monter la garde », au nom de toute la Chrétienté ! Le Miracle viendra de là, du Saint Sang de NSJC, il n'y a aucun doute.

    Notez dès maintenant, s.v.p., que nous organiserons la procession de la Sainte Tunique, en traversant tout le centre d'Argenteuil comme dans les anciens temps, le 1er dimanche de la Passion, c'est-à-dire le 9 mars 2008, comme nous l'avons fait ce même dimanche en 2006 et 2007. L'an dernier nous étions plus de 300 pèlerins, espérons d'être cette fois-ci 500 ! Dès à présent plusieurs paroisses de l'extérieur du Val-d'Oise ont signalé qu'elles enverraient des pèlerins. Honneur aux Saintes Reliques que N.S. Jésus-Christ a confiées à la France ! Nous sommes prêts à donner des conférences (diaporamas) préparatoires dans les prieurés et paroisses, si vous nous le demandez.

    UNEC, BP 70114, 95210 St-Gratien, unec@wanadoo.fr. Tél./Rép./Fax 01 34 12 02 68.

  • Anne-Lorraine

    Les obsèques d’Anne-Lorraine ont eu lieu cet après-midi à la cathédrale de Senlis.

    Anne–Lorraine a été sauvagement assassinée dimanche 25 novembre dans le RER par un homme d’origine turque qui voulait la violer. Ce même dimanche 25 novembre était béatifiée sœur Lindalva Justo de Oliveira, Fille de la Charité, assassinée le 9 avril 1993 à Salvador de Bahia pour avoir défendu sa virginité.

    Le père d’Anne-Lorraine, Philippe Schmitt, a diffusé une lettre par laquelle il annonçait la messe de funérailles de Senlis et remerciait pour les chaînes de prière et les messes.

    Il ajoutait ceci :

    « La perte d'un être cher est toujours très douloureuse, mais ce sont les circonstances de la disparition d'Anne-Lorraine qui nous anéantissent. Nous n'osons pas imaginer le "film" d'horreur qui s'est déroulé dans ce wagon fermé du RER D.

    « Sans haine, mais avec détermination nous sommes en droit de nous interroger : Pourquoi un individu déjà condamné pour des agressions sexuelles a-t-il pu récidiver ? Dans 5, 10, 15 ans chacun sait qu'il sera de nouveau libre. Quadragénaire, il aura tout loisir de recommencer. Je tremble déjà pour vos filles, je suis inquiet pour Béatrice et Bénédicte. Dans les semaines qui viennent, pour que le sacrifice d'Anne-Lorraine ne soit pas vain, ce sera mon combat. Je lui dois bien cela... »

  • Sainte Marie

    Sainte Marie, tu appartenais aux âmes humbles et grandes en Israël qui, comme Syméon, attendaient « la consolation d'Israël » (Lc 2, 25) et qui, comme Anne attendaient « la délivrance de Jérusalem » (Lc 2, 38). Tu vivais en contact intime avec les Saintes Écritures d'Israël, qui parlaient de l'espérance – de la promesse faite à Abraham et à sa descendance (cf. Lc 1, 55). Ainsi nous comprenons la sainte crainte qui t'assaillit, quand l'ange du Seigneur entra dans ta maison et te dit que tu mettrais au jour Celui qui était l'espérance d'Israël et l'attente du monde. Par toi, par ton « oui », l'espérance des millénaires devait devenir réalité, entrer dans ce monde et dans son histoire. Toi tu t'es inclinée devant la grandeur de cette mission et tu as dit « oui »: « Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole » (Lc 1, 38). Quand remplie d'une sainte joie tu as traversé en hâte les monts de Judée pour rejoindre ta parente Élisabeth, tu devins l'image de l'Église à venir qui, dans son sein, porte l'espérance du monde à travers les monts de l'histoire. Mais à côté de la joie que, dans ton Magnificat, par les paroles et par le chant tu as répandu dans les siècles, tu connaissais également les affirmations obscures des prophètes sur la souffrance du serviteur de Dieu en ce monde. Sur la naissance dans l'étable de Bethléem brilla la splendeur des anges qui portaient la bonne nouvelle aux bergers, mais en même temps on a par trop fait en ce monde l'expérience de la pauvreté de Dieu. Le vieillard Syméon te parla de l'épée qui transpercerait ton cœur (cf. Lc 2, 35), du signe de contradiction que ton Fils serait dans ce monde. Quand ensuite commença l'activité publique de Jésus, tu as dû te mettre à l'écart, afin que puisse grandir la nouvelle famille, pour la constitution de laquelle Il était venu et qui devrait se développer avec l'apport de ceux qui écouteraient et observeraient sa parole (cf. Lc 11, 27s.). Malgré toute la grandeur et la joie des tout débuts de l'activité de Jésus, toi, tu as dû faire, déjà dans la synagogue de Nazareth, l'expérience de la vérité de la parole sur le « signe de contradiction » (cf. Lc 4, 28ss). Ainsi tu as vu le pouvoir grandissant de l'hostilité et du refus qui progressivement allait s'affirmant autour de Jésus jusqu'à l'heure de la croix, où tu devais voir le Sauveur du monde, l'héritier de David, le Fils de Dieu mourir comme quelqu'un qui a échoué, exposé à la risée, parmi les délinquants. Tu as alors accueilli la parole: « Femme, voici ton fils! » (Jn 19, 26). De la croix tu reçus une nouvelle mission. À partir de la croix tu es devenue mère d'une manière nouvelle: mère de tous ceux qui veulent croire en ton Fils Jésus et le suivre. L'épée de douleur transperça ton cœur. L'espérance était-elle morte? Le monde était-il resté définitivement sans lumière, la vie sans but? À cette heure, probablement, au plus intime de toi-même, tu auras écouté de nouveau la parole de l'ange, par laquelle il avait répondu à ta crainte au moment de l'Annonciation: « Sois sans crainte, Marie! » (Lc 1, 30). Que de fois le Seigneur, ton fils, avait dit la même chose à ses disciples: N'ayez pas peur! Dans la nuit du Golgotha, tu as entendu de nouveau cette parole. À ses disciples, avant l'heure de la trahison, il avait dit: « Ayez confiance: moi, je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 33). « Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés » (Jn 14, 27). « Sois sans crainte, Marie! » À l'heure de Nazareth l'ange t'avait dit aussi: « Son règne n'aura pas de fin » (Lc 1, 33). Il était peut-être fini avant de commencer ? Non, près de la croix, sur la base de la parole même de Jésus, tu étais devenue la mère des croyants. Dans cette foi, qui était aussi, dans l'obscurité du Samedi Saint, certitude de l'espérance, tu es allée à la rencontre du matin de Pâques. La joie de la résurrection a touché ton cœur et t'a unie de manière nouvelle aux disciples, appelés à devenir la famille de Jésus par la foi. Ainsi, tu fus au milieu de la communauté des croyants qui, les jours après l'Ascension, priaient d'un seul cœur pour le don du Saint-Esprit (cf. Ac 1, 14) et qui le reçurent au jour de la Pentecôte. Le « règne » de Jésus était différent de ce que les hommes avaient pu imaginer. Ce « règne » commençait à cette heure et n'aurait jamais de fin. Ainsi tu demeures au milieu des disciples comme leur Mère, comme Mère de l'espérance. Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère, enseigne-nous à croire, à espérer et à aimer avec toi. Indique-nous le chemin vers son règne! Étoile de la mer, brille sur nous et conduis-nous sur notre route!

    Benoît XVI, dernier paragraphe de l’encyclique Spe salvi.

  • Spe salvi

    Nous avons été sauvés par l’espérance. C’est par cette citation de saint Paul que le pape Benoît XVI commence sa deuxième encyclique, publiée ce jour. Un texte très personnel, typique de Joseph Ratzinger. On y trouve de la philosophie, de la théologie, de l’exégèse, de la patristique, et un grand souci pastoral. Ces divers pôles ne sont jamais mélangés, mais distincts et reliés.

    Qu’est-ce que l’espérance ? Le pape nous donne la réponse de la Sainte Ecriture , telle qu’elle apparaît dans les épîtres, où l’espérance est très liée à la foi, au point de lui être équivalente. Puis il donne longuement en exemple la vie de sainte Joséphine Bakhita, la petite esclave du Darfour devenue religieuse... Douce coïncidence : j’avais écrit un article sur elle dans Reconquête l’an dernier...

    Il est impossible ici de donner une idée précise de cette très riche encyclique. Signalons seulement que le pape fait le tour de la question, en rappelant la foi de l’Eglise dans un langage de notre temps, en précisant de façon tout à fait remarquable ce qu’est la vie éternelle, ce qu’est le purgatoire, ce qu’est l’enfer, ce qu’est le Jugement (les « fins dernières » si souvent escamotées ces dernières décennies, et qui prennent ici un relief saisissant).

    Il évoque aussi, en profondeur, la profanation de l’espérance, de la Révolution française à la révolution communiste, au fil d’une réflexion sur la raison et la liberté, qui devient ensuite une réflexion sur le progrès.

    Et la dernière partie de l’encyclique examine quels sont les lieux d’apprentissage de l’espérance : la prière, l’agir, la souffrance, le Jugement. Le texte se termine par une superbe prière à Marie, étoile de la mer et mère de l’espérance, composée comme l'un des grands psaumes du salut d'Israël, et digne d'un père de l'Eglise.

    On remarque au passage que le pape réhabilite la dévotion qui consiste à « offrir » nos petites peines quotidiennes. On remarque aussi qu’il ouvre le chapitre sur la vie éternelle en se référant à l’ancien rite du baptême, celui de la « forme extraordinaire », soulignant l’importance du dialogue initial, qui a été supprimé dans le nouveau rituel (– Que demandez-vous à l’Eglise ? – La foi. – Et que vous donne la foi ? – La vie éternelle.) Il y a longtemps déjà, dans Les principes de la théologie catholique, en 1985, Joseph Ratzinger évoquait ce point... Aujourd’hui, dans une encyclique, il insiste sur l’enseignement essentiel que donnait l’ancien rituel et que le nouveau ne donne pas.

    On remarquera enfin la grande leçon d’exégèse sur le premier verset du ch. 11 de l’Epître aux Hébreux, qui est en quelque sorte le moteur de l’encyclique : « La foi est l’hypostasis des biens que l’on espère, la preuve des réalités que l’on ne voit pas. » Et à ce propos il en dénonce la traduction allemande, approuvée par les évêques, et qui « ne donne pas le sens du texte » et qui est, ajoute-t-il en citant un théologien allemand, « insoutenable ».

    Je signale ceci à l’intention de mes lecteurs qui s’offusquent lorsque j’ose critiquer certaines traductions des textes que l’épiscopat français nous impose. C’est le pape lui-même qui le fait ici, et dans une encyclique.

  • Manif à Khartoum

    A l’appel du Comité des oulémas et des Partisans du Prophète, et à l’instigation des imams dans les mosquées, des milliers de personnes ont manifesté ce vendredi à Khartoum pour dénoncer le verdict jugé trop clément du tribunal condamnant l’institutrice anglaise, certains demandant la mort pour ceux qui insultent le prophète.

    Un certain nombre de mes visiteurs ne comprennent pas pourquoi j’ai traité l’instit d’idiote. Cela me semble pourtant aller de soi. Son initiative ne pouvait être considérée que comme une provocation, et il s’agit d’une provocation (sans doute involontaire) particulièrement stupide, qui ne sert à rien d’autre qu’à attiser la haine.

    Oui, je combats l’islam. Non, je ne suis pas favorable aux provocations, ni aux caricatures. Car c’est un sujet trop sérieux pour qu’il soit traité avec désinvolture. Je n’écris pas, quant à moi, pour me défouler.

  • Liban : vers l’élection du général Sleimane

    L’élection du nouveau président libanais a de nouveau été reportée, dès hier soir alors que la réunion du parlement était prévue pour aujourd’hui. Pourtant il semble que les négociations avancent désormais à grands pas. La coalition anti-syrienne au pouvoir a proposé le nom du général Michel Sleimane, commandant en chef de l’armée, jamais cité jusque là comme candidat (car il ne l’était pas). Le général Aoun s’est rallié à cette proposition, or c’était la condition pour que le Hezbollah l’accepte. Elle se heurte à un problème constitutionnel, puisqu’il est inscrit dans la Constitution qu’un haut fonctionnaire ne peut pas être élu président s’il n’a pas démissionné depuis deux ans. Mais il suffit de voter un amendement à la Constitution juste avant d’élire le nouveau président. (ce qui n’est toutefois pas du goût de ceux qui protestent qu’on ne cesse d’amender la Constitution chaque fois qu’elle pose un problème).

    Le général Sleimane avait été mis en place par la Syrie. Mais il s’est fait remarquer par sa totale neutralité dans la crise politique actuelle, et par sa façon de maintenir l’unité de l’armée (aussi bien maintenant que lors de la guerre entre le Hezbollah et Israël).

  • Crise anglicane

    Plusieurs évêques anglicans canadiens appellent l’archevêque de Canterbury, primat de l’Eglise anglicane, à intervenir pour mettre fin aux « actions récentes de la Province du Cône Sud pour étendre sa juridiction au Canada ».

    La province en question est celle d’Amérique du Sud, qui n’admet pas les « mariages » homosexuels. Du coup, des communautés anglicanes canadiennes se rattachent au Cône Sud... Deux évêques à la retraite ont fait de même.

    La crise ne cesse de s’étendre chez les anglicans et les épiscopaliens (nom des anglicans aux Etats-Unis). La bonne solution n’est pas le « Cône Sud » mais l’Eglise catholique. Un mouvement en ce sens s’est d’ailleurs amorcé, et le blog americatho a récemment annoncé qu’un quatrième évêque épiscopalien s’est converti au catholicisme.

  • Emeutes musulmanes

    L’Observatoire de l’islamisation remarque, preuves à l’appui, que, partout en Europe, les émeutes dont les protagonistes sont des immigrés ou enfants d’immigrés sont  toujours le fait de musulmans, et qu’elles obéissent toujours à ce qu’il appelle la stratégie du prétexte.

  • Sarkozy doit exiger des excuses pour les crimes du FLN

    Communiqué de Bernard Antony, président de l’AGRIF

    Les récentes déclarations du ministre algérien des anciens combattants suscitent l’émoi depuis quelques jours.

    Au delà de l’attaque personnelle dirigée contre Nicolas Sarkozy sur ses origines et ses soutiens supposés, l’AGRIF relève surtout les délirantes exigences de ce membre du gouvernement algérien sur le rôle de la France en Algérie. Propos mensongers et provocateurs qui n’ont pas été clairement condamnés par M. Bouteflika et pour cause…

    L’AGRIF rappelle à Nicolas Sarkozy la promesse faite le soir même de son élection : « Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi.»

    Nous demandons donc au Président de la République de faire respecter la France et son histoire en rappelant la stricte vérité concernant la présence française en Algérie mais également en exigeant de l’Etat algérien des excuses pour les crimes commis par le FLN à l’encontre de dizaines de milliers de Pieds-noirs et de Harkis fidèles à la France.

    Relayant l’incessante supplique des associations de rapatriés, l’AGRIF demande également à M. Sarkozy qu’il exige la vérité sur les milliers de disparus enlevés en Algérie avant et après 1962.

    Ce sont là des conditions préalables à la poursuite de nos relations avec l’Etat algérien. Cela doit également conditionner toutes les formes d’aides financières ou économiques de la France à l’Algérie.

  • L’instit idiote s’en sort bien

    L’institutrice anglaise qui avait fait appeler Mahomet un ours en peluche par ses petits élèves à Khartoum a été condamnée à 15 jours de prison à partir de son arrestation (dimanche) suivis de son expulsion du Soudan. Elle risquait jusqu’à six mois de prison, 40 coups de fouet et une amende pour insulte aux croyances religieuses et sédition.