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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2391

  • Les subventions européennes

    L'Union européenne a octroyé 100.000 euros à un Danois pour établir une piste de ski sur l'île de Bornholm dans la Baltique. Cette île, dont le sommet dépasse à peine 100 mètres, a la particularité d’être appelée "l'île ensoleillée" : il y neige rarement.

    « Je ne pensais pas qu’ils allaient soutenir quelque chose d'aussi fou, dit Ole Harild, l’heureux bénéficiaire. Mais comme l'argent était débloqué, il n'y avait pas de raison de ne pas réaliser ce projet. »

    La piste a été ouverte un jour et demi l'hiver dernier.

    (Via Bruges-Europe)

  • Un évêque à Bayonne

    Le pape a nommé aujourd’hui Mgr Marc Aillet évêque de Bayonne, Lescar et Oloron.

    Mgr Marc Aillet, 51 ans, est vicaire général du diocèse de Fréjus-Toulon. Prêtre de la Communauté Saint-Martin, il est docteur en théologie de la faculté des dominicains de Fribourg.

    Il a publié un livre sur le motu proprio, intitulé “Un événement liturgique”.

  • Messe de saint Pie V. Un évêque. En Italie.

    Dimanche 26 octobre à 15h30, en la fête du Christ Roi, Mgr Mario Oliveri, évêque d'Albenga-Imperia en Ligurie, célèbrera à Imperia, dans la basilique co-cathédrale de Saint Maurice (c’est à une heure de Nice), une messe pontificale selon l’ordo de saint Pie V.

    Au cours de cette messe sept sœurs franciscaines de l'Immaculée émettront les vœux solennels de religion. Mgr Oliveri a déjà célébré dans son diocèse deux messes de saint Pie V : l'une à Alassio chez les franciscaines de l'Immaculée, le 23 septembre dernier, et l'autre le 28 de ce même mois à Villatalla chez les bénédictins de l'Immaculée récemment fondés, à la demande de l'évêque, par deux moines de l'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux.

    (Via le Forum catholique)

  • Sainte Thérèse (d’Avila)

    Hæc est dies, qua candidæ
    Instar columbæ, Cælitum
    Ad sacra templa spiritus
    Se transtulit Teresiæ.

    Sponsique voces audiit :
    Veni, soror, de vertice
    Carmeli ad Agni nuptias,
    Veni ad coronam gloriæ.

    Te, sponse Jesu Virginum,
    Beati adorent ordines,
    Et nuptiali cantico
    Laudent per omne sæculum.

    C’est le jour où, telle une blanche colombe, l’âme de Thérèse s’est transportée au temple sacré du Ciel.

    Elle a entendu la voix de l’Epoux : Viens, ma sœur, du sommet du Carmel aux noces de l’Agneau, viens recevoir la couronne de gloire.

    Que les bienheureux ordres sacrés t’adorent, toi, Jésus, époux des vierges, et te louent par un cantique nuptial dans tous les siècles.

    (Urbain VIII, hymne des laudes)

  • Syrie-Liban

    Le président syrien Bachar el-Assad a publié aujourd’hui un décret établissant des relations diplomatiques avec le Liban. Le texte indique que le ministère des Affaires étrangères a reçu instruction d'ouvrir une ambassade à Beyrouth, mais sans préciser de date.

    Toutefois, le ministre libanais des Affaires étrangères, Faouzi Salloukh, est attendu dès demain à Damas pour discuter avec son homologue syrien Walid al Moualem des modalités pratiques de l'établissement des relations entre les deux pays. Lesquelles devraient être concrétisées par la nomination d’ambassadeurs avant la fin de l’année, selon des sources autorisées syriennes.

  • Après la Californie, le Connecticut

    Les juges de la Cour suprême du Connecticut ont estimé vendredi dernier que l’interdiction du mariage entre personnes de même sexe constituait “une violation de leurs droits constitutionnels”. Par 4 voix contre 3, ils ont considéré “qu’on ne peut pas refuser à un couple du même sexe la liberté de se marier”.

    Selon l’attendu des juges de l’Etat, “l’interprétation de notre Constitution, en conformité avec les principes d’égalité fermement établis, nous conduit inévitablement à la conclusion que les homosexuels peuvent se marier avec une personne du même sexe. Décider l’inverse signifie appliquer des principes constitutionnels à certaines personnes et pas à d’autres”.

    L’ouverture du droit au “mariage” homosexuel doit prendre effet le 28 octobre prochain.

    (via e-deo)

  • Manifestation contre Simone Veil à l’Académie Française

    Le 20 novembre prochain, Simone Veil sera seule candidate au fauteuil de Pierre Messmer à l’Académie Français et sera donc élue.

    Laissez-les-vivre souligne que « cette ignominie se déroule le jour anniversaire de la signature de la convention européenne des droits de l’enfant ».

    « Il nous paraît impossible de ne pas crier publiquement notre indignation vis-à-vis de celle qui a organisé l’extermination légale de HUIT MILLIONS d’enfants depuis 34 ans. En accordant cette nouvelle dignité à Mme VEIL, l’Institut de France se déshonore en insultant la nation. »

    « C’est la raison pour laquelle LAISSEZ-LES-VIVRE invite toutes les personnes de bonne volonté à se joindre à la manifestation qui se déroulera quai de Conti (Paris VI°), métro Saint-Germain des Prés ou Pont-Neuf le JEUDI 20 NOVEMBRE 2008 14 HEURES. »

  • Saint Calixte

    Aujourd’hui on écrit Calixte. Naguère le nom de ce pape s’écrivait Calliste, conformément à son origine grecque: callistos (“le plus beau”), et son nom latin est toujours Callistus.

    Ce fut un événement, au milieu du XIXe siècle, que la découverte du livre Philosophumena, ou réfutation des hérésies, terrible réquisitoire contre le pape Calliste, rédigé par un adversaire acharné. En fait ce livre a permis de savoir qui était Calliste, alors qu’on ne savait pas grand chose de lui jusque-là. L’Année liturgique de Dom Guéranger fait largement écho à cette découverte, et cite ce propos de Jean-Baptiste de Rossi, le grand archéologue qui étudia le texte et découvrit par ailleurs… la célèbre catacombe de Saint Calliste (ou saint Calixte) où furent enterrés plusieurs papes des IIIe et IVe siècle :

    « Tout cela me fait clairement voir pourquoi l'accusateur dit de Calliste avec ironie qu'il fut réputé le très admirable; pourquoi, lorsque toute connaissance des actes de celui-ci était perdue, son nom pourtant est venu jusqu'à nous si grand et si vénéré ; pourquoi dans les siècles troisième et quatrième, où la mémoire de son gouvernement était fraîche encore, il fut plus honoré qu'aucun de ses prédécesseurs ou successeurs de l'âge des persécutions. Calliste régit l'Eglise quand elle était à l'apogée du premier stade de sa course divine, et s'acheminait à de nouveaux et plus grands triomphes. La foi chrétienne, embrassée d'abord par chaque croyant en son nom propre, était devenue la foi des familles, et les pères en faisaient profession pour eux et pour leurs enfants. Ces familles formaient la presque majorité déjà dans chaque ville ; la religion du Christ était à la veille de devenir la religion publique du peuple et de l'empire. Que de problèmes nouveaux de droit social chrétien, de droit ecclésiastique, de discipline morale, ne surgissaient pas tous les jours dans le champ de l'Eglise, étant donnée sa grande situation de l'heure présente, étant donné l'avenir encore plus grand qui s'ouvrait devant elle ! Calliste résolut ces doutes; il régla les jugements relatifs à la déposition des clercs, prit les mesures qui s'imposaient pour ne pas détourner les catéchumènes du baptême, les pécheurs de la pénitence ; il définit la notion de l'Eglise que le génie d'Augustin devait développer plus tard. En face des lois civiles, il affirma le droit de la conscience chrétienne et celui de l'Eglise touchant le mariage de ses fidèles. Il ne connut esclaves ni libres, grands ou petits, nobles ou plébéiens dans la fraternité évangélique qui minait les bases de la société romaine et adoucissait l'inhumanité des mœurs. Et c'est pourquoi son nom est grand jusqu'à nos jours ; et c'est pourquoi la voix des jaloux ou de ceux qui mesuraient les temps à l'étroitesse de leur esprit superbe, fut étouffée sous le cri de l'admiration et méprisée. »

    (Calliste était notamment accusé de laxisme moral, parce qu’il faisait recevoir à la pénitence tous les pécheurs, si grandes soient leurs fautes, qu’il assouplit les normes d'entrée au catéchuménat, et qu’il autorisa les mariages entre esclaves et personnes libres, ce qui était contraire à la loi civile.)

  • Les tribunaux islamiques en Ecosse

    L’Eglise d’Ecosse, nous apprend Bivouac-ID, a accueilli favorablement la possibilité de la création de tribunaux islamiques en Ecosse : le Révérend Ian Galloway, président du Conseil sur l’Eglise et la Société, a déclaré que les tribunaux islamiques avaient été injustement dépeints à la suite des propos de l’Archevêque de Canterbury en février selon lesquels il « semblait inévitable » que des éléments de la charia soient adoptés au Royaume-Uni. « Ce que l’on nous apporte n’est pas une sorte de juridiction parallèle qui remplacerait notre système juridique, mais plutôt un espace pour résoudre les litiges au sein d’une communauté donnée. ». Il a ajouté que les tribunaux de la charia devront respecter trois principes fondamentaux : ils ne doivent pas empêcher le recours à la justice légale ; ils ne doivent pas enfreindre les principes fondamentaux de la Charte des Droits de l’Homme ; ils doivent respecter les droits des femmes. Sic.

    On rappellera que l’Eglise d’Ecosse (calviniste) a moins de fidèles pratiquants que l’Eglise catholique qui est pourtant très minoritaire.

    D’autre part, selon le Times, des membres du gouvernement écossais ont déclaré que la loi islamique « n’avait aucun pouvoir légal » en Ecosse et ont rejeté l’idée d’un système de justice islamique parallèle.

  • Il n’y a pas de plan de sauvetage commun

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le prétendu plan de sauvetage commun de l’eurogroupe ne fait qu’avaliser des disposition nationales déjà prises dans certains pays, et donne aux Etats l’autorisation de prendre d’autres mesures nationales qui ont également déjà été prises dans certains pays.

    Malgré les coups de menton européistes de Nicolas Sarkozy, il ne s’agit donc que d’un blanc-seing donné a posteriori.
    Le fait que les conseils des ministres de France, d’Allemagne et d’Italie se réunissent aujourd’hui au même moment pour décider de mesures nationales ne fait que souligner l’absence réelle de politique commune européenne.

    Il n’y a d’ailleurs rien à attendre d’une hypothétique politique commune en la matière. Si la crise financière a un effet bénéfique, c’est de montrer concrètement que l’Etat-nation reste le seul cadre protecteur.