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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2073

  • Un peu de baume pour ses cinq ans

    Le bel hommage du président du Sénat italien à Benoît XVI pour ses cinq ans de pontificat.

    Et l'hommage aussi du président (communiste) de la République italienne, qui lui a offert un concert.

    Après le concert, le pape a salué la belle expérience du  conservatoire de Fiesole, auquel est attaché le Jeune Orchestre, et il a noté qu'aujourd'hui l'éducation "semble être de plus en plus difficile  et problématique. Parents et enseignants parlent souvent des obstacles  rencontrés dans la transmission des valeurs fondamentales et du juste comportement. L'école et la famille sont en difficulté... Si les jeunes ont  en commun le sens des grands idéaux, ils ont du mal à les vivre. On ne peut négliger ni leurs attentes ni leurs difficultés, ni les obstacles et les dangers qui les menacent. Ils sont attirés par les valeurs comme la  centralité et la dignité de la personne, la paix et la justice, la tolérance et la solidarité. Et dans la recherche de leur équilibre, ils recherchent, parfois confusément ou contradictoirement, la spiritualité et la transcendance. Or,  la musique est en mesure d'ouvrir les esprits et les coeurs à la dimension  spirituelle. Elle porte à s'élever et à s'ouvrir au bien et au beau absolu qui découlent de Dieu. La musique... est une invitation pour les croyants et  les personnes de bonne volonté à oeuvrer pour donner un avenir plein d'espérance à l'humanité. Jouer dans un orchestre y ajoute la dimension collective en obligeant à écouter l'autre. En ne jouant pas seul mais en participant à la fusion orchestrale des divers tons musicaux, dans la recherche de la meilleure expression, on forme une union artistique, professionnelle et humaine". (VIS)

  • Saint Léonard Murialdo et saint Joseph Benoît Cottolengo

    Benoît XVI a évoqué mercredi, dans sa catéchèse, ces deux saints prêtres italiens du XIXe siècle, qui ont tous deux servi les plus pauvres par amour de Dieu.

    Saint Léonard Murialdo
    Il se considéra toujours comme un homme touché par la grâce du Seigneur : c'est pourquoi il vécut le sentiment joyeux de la gratitude au Seigneur, la conscience sereine de sa propre limite, le désir ardent de pénitence, l'engagement constant et généreux de conversion. Il voyait toute son existence non seulement illuminée, guidée, soutenue par cet amour, mais continuellement plongée dans la miséricorde infinie de Dieu. Il écrivit dans son Testament spirituel : « Ta miséricorde m'enveloppe, ô Seigneur... Comme Dieu est toujours et partout, de même il est toujours et partout amour, il est toujours et partout miséricorde ». Se souvenant du moment de crise qu'il avait eu dans sa jeunesse, il notait : « Voici que le bon Dieu voulait faire resplendir encore sa bonté et sa générosité de manière tout à fait singulière. Non seulement il m'admit à nouveau dans son amitié, mais il m'appela à un choix de prédilection : il m'appela au sacerdoce, et ce à peine quelques mois après mon retour à lui ». Saint Léonard vécut donc sa vocation sacerdotale comme un don gratuit de la miséricorde de Dieu avec le sens de la reconnaissance, la joie et l'amour. Il écrivit encore : « Dieu m'a choisi ! Il m'a appelé, il m'a même forcé à l'honneur, à la gloire, au bonheur ineffable d'être son ministre, d'être 'un autre Christ'... Où étais-je lorsque tu m'as cherché, mon Dieu ? Au fond de l'abîme ! J'étais là, et c'est là que Dieu vint me chercher ; c'est là qu'il me fit entendre sa voix... ».

    S. Joseph Benoît Cottolengo
    Il fut toujours prêt à suivre et à servir la divine Providence, jamais à l'interroger. Il disait : « Je suis un bon à rien et je ne sais même pas ce que je me fais. Mais la divine Providence sait certainement ce qu'elle veut. Il ne me reste qu'à la suivre. En avant in Domino ». Pour ses pauvres et les plus nécessiteux, il se définira toujours comme le « manœuvre de la divine Providence ».

  • Sainte Catherine de Sienne

    Le saint Ordre des Frères Prêcheurs, qui présentait hier une rose vermeille à Jésus ressuscité, lui offre aujourd'hui un lis éclatant de blancheur. Catherine de Sienne succède sur le Cycle à Pierre Martyr : touchante association qui forme l'un des plus riches épisodes du Temps pascal. Notre divin Roi a droit à tous les genres de tributs, en ces derniers moments de son séjour avec nous ; et puisque la nature terrestre n'offre en cette saison que fleurs et parfums, il est juste que le monde spirituel épanouisse à la gloire de l'auteur de la grâce ses plus nobles et ses plus odorantes productions.

    Qui oserait entreprendre de raconter les mérites de Catherine, d'énumérer seulement les titres de gloire dont son nom est entouré ? Entre les épouses de Jésus elle occupe un des premiers rangs. (...)

    Les communications divines ont commencé pour elle dès ses premières années, et l'extase est devenue son état presque habituel. Ses yeux ont souvent vu notre divin Ressuscité qui lui prodigue les caresses et les épreuves. Les plus hauts mystères sont descendus à sa portée, et une science qui n'a rien de la terre illumine son intelligence. Cette fille sans lettres dictera des écrits sublimes, où les vues les plus profondes sur la doctrine céleste sont exposées avec une précision et une éloquence surhumaines, avec un accent qui pénètre encore les âmes aujourd'hui.

    Mais le Ciel ne veut pas que tant de merveilles demeurent ensevelies dans un coin de l'Italie. Les saints sont les soutiens de l'Eglise; et si leur action est souvent mystérieuse et cachée, quelquefois aussi elle se révèle aux regards des hommes. On voit alors au grand jour les ressorts à l'aide desquels Dieu gouverne le monde. Il s'agissait, à la fin du XIV° siècle, de restituer à la ville sainte la présence du vicaire du Christ, tristement absent de son siège depuis plus de soixante ans. Une âme sainte pouvait, dans le secret de la face de Dieu, par ses mérites et ses prières, déterminer cette heureuse crise vers laquelle l'Eglise aspirait tout entière; le Seigneur voulut cette fois que tout se passât au grand jour. Au nom de Rome délaissée, au nom de son Epoux divin qui est aussi celui de l'Eglise, Catherine franchit les Alpes, et se présente au Pontife qui n'a jamais vu Rome et dont Rome ignore les traits. La Prophétesse lui intime avec respect le devoir qu'il doit remplir ; pour garantir la mission qu'elle exerce, elle lui révèle un secret dont lui seul a conscience. Grégoire XI est vaincu, et la Ville éternelle revoit enfin son pasteur et son père.

    Dom Guéranger

  • Mgr Pascal N'Koué

    Mgr Pascal N'Koué, évêque de Natitingou au Bénin, a accepté de répondre aux questions du Forum Catholique. Ce qui est en soi un événement. Mais surtout, ses propos sont extrêmement inétressants.

    C'est à lire ici, dans sa forme brute, ou , dans une mise en forme d'interview sur une seule page.

  • Le procès du Téléthon

    Relaxé en première instance, le Dr Doublier-Villette avait été condamné en appel. Son pourvoi en cassation vient d'être rejeté. Il a décidé de porter l'affaire devant la Cour européenne des droits de l'homme.

    Rappel de l'affaire ici.

  • Daoudal Hebdo N° 79

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    Dans ce numéro

    Page 2
    Le Canada s'oppose frontalement à la culture de mort
    Le Vatican et les cellules souches

    Page 3
    Le niqab de Nantes

    Page 4
    Hortefeux : n'importe quoi
    Miami : les affiches sont revenues

    Page 5
    La leçon d'un clash entre Bruxelles et l'Espagne

    Page 6
    L'affaire Aygül Özkan

    Page 7
    Vocations : la campagne du néant

    Page 8
    L'offertoire
    Dimanche prochain...

  • Saint Pierre de Vérone

    Le héros que la sainte Eglise députe aujourd'hui vers Jésus ressuscité, a combattu si vaillamment que le martyre a couronné jusqu'à son nom. Le peuple chrétien l'appelle saint Pierre Martyr, en sorte que son nom et sa victoire ne se séparent jamais. Immolé par un bras hérétique, il est le noble tribut que la chrétienté du XVIe siècle offrit au Rédempteur. Jamais triomphe ne recueillit de plus solennelles acclamations. Au siècle précédent, la palme cueillie par Thomas de Cantorbérv fut saluée avec transport par les peuples qui n'aimaient rien tant alors que la liberté de l'Eglise; celle de Pierre fut l'objet d'une ovation pareille. Rien ne surpasse l'enthousiame du grand Innocent IV, dans la Bulle pour la canonisation du martyr. « La foi chrétienne appuyée sur tant de prodiges, s'écrie-t-il, brille aujourd'hui d'un éclat nouveau. Voici qu'un nouvel athlète vient par son triomphe raviver nos allégresses. Les trophées de la victoire éclatent à nos regards, le sang répandu élève sa voix, la trompette du martyre retentit, la terre arrosée d'un sang généreux fait entendre son langage, la contrée qui a produit un si noble guerrier proclame sa gloire, et jusqu'au glaive parricide qui l'a immolé acclame sa victoire. Dans sa joie, l'Eglise-mère entonne au Seigneur un cantique nouveau, et le peuple chrétien va trouver matière à des chants d'allégresse qui n'avaient pas retenti encore. Un fruit délicieux cueilli dans le jardin de la foi vient d'être placé sur la table du Roi éternel. Une grappe choisie dans la vigne de l'Eglise a rempli de son suc généreux le calice royal ; la branche dont elle a été détachée par le fer était des plus adhérentes au cep divin. L'Ordre des Prêcheurs a produit une rose vermeille dont le parfum réjouit le Roi céleste. Une pierre choisie dans l'Eglise militante, taillée et polie par l'épreuve, a mérité sa place dans l'édifice du ciel. »

    (Dom Guéranger)

  • Petits arrangements entre amis

    Bruno Beschizza, commandant de police et secrétaire général de Synergie (2e syndicat policiers), avait été propulsé tête de liste UMP en Seine-Saint-Denis. Il a donc été élu au conseil régional d'Ile-de-France. Mais il ne pouvait pas rester commandant de police. Et il ne pouvait pas vivre décemment avec sa seule indemnité de conseiller régional. Alors Nicolas Sarkozy l'a nommé sous-préfet hors cadre : avec le salaire d'un sous-préfet, mais sans affectation...

  • Bruno Gollnisch saisit le Conseil d’Etat

    Lu sur NPI :

    Bruno Gollnisch a saisi hier le Conseil d'Etat pour contester les résultats des élections régionales en Rhône-Alpes après la découverte de plusieurs irrégularités.

    En effet, de très nombreux bulletins en faveur du Front National avaient été déclarés nuls  dans nombre de bureaux de vote où le mouvement frontiste n'avaient pas de scrutateurs. Après une opération de vérification des 70.000 bulletins classés « nuls »  menée par les élus FN dans tous les départements rhône-alpins, il a été découvert que le FN avait été lésé de plusieurs centaines de voix, alors qu'il ne lui en manquait que 42 sur toute la région, pour se voir attribuer un siège supplémentaire.  De plus, le maire de Vaux-en-Velin, un certain Bernard Genin, gauchiste bon teint, avait lancé entre les deux tours, en parfaite illégalité avec la Loi, un appel à voter pour les listes de gauche et à faire barrage au Front National, et ce sur le journal municipal tiré et distribué gratuitement à 20 000 exemplaires pour l'occasion.

  • Ces CRS qui ne veulent plus manger halal….

    AFP:

    Un tract, rédigé par une section locale d'Unité SGP police FO (premier syndicat de gardiens de la paix) et affiché dans une caserne de CRS à Rouen début avril, dénonce en termes très virulents le fait que de la viande halal ait figuré au menu des policiers.

    Nicolas Comte, secrétaire général de ce syndicat, s'est totalement démarqué de cette initiative "locale" qui n'est pas "la position de notre organisation profondément laïque et républicaine". [Sic : quand on est laïque et républicain on mange halal ?]

    Dans ce tract en date du 6 avril, parvenu mercredi à l'AFP et dont l'authenticité a été confirmée de source syndicale, le bureau local de ce syndicat écrit au commandant de la compagnie de CRS 31 basée à Rouen.

    Il lui signale que les CRS, de passage en région parisienne et cantonnés à Pondorly (Val-de-Marne), mangent de la viande halal au mess "et ceci à notre insu".

    Il lui demande de mettre fin "à des approvisionnements au rituel étranger à nos coutumes", selon une argumentation proche de celle de l'extrême droite et éloignée des écrits habituels de ce syndicat.

    "Il serait inutile de vous rappeler que tout musulman qui entre dans notre corporation se voit proposer un régime au regard des us et coutumes de sa religion", écrit ainsi le bureau local. "Ce qui ne veut pas dire, ajoute-t-il, que les catholiques de notre unité doivent +avaler+ toutes les couleuvres qu'on leur propose et que les athées ou agnostiques ne revêtiront pas la +burka+ (sic) après avoir digéré, avec beaucoup de mal, les indigences de nos gérants" du mess des CRS.

    Le tract ajoute que "manger halal, c'est payer l'impôt islamiste". Il ajoute : "Nous ne voulons pas être complices de cette déviance, et nous ne voulons plus manger Halal à l'avenir".

    Interrogé par l'AFP, le syndicat, par la voix de son porte-parole national Yannick Danio, avait jugé dans un premier temps ce tract "très indélicat".

    M. Danio a ajouté que son organisation "enquêtait" sur le "problème soulevé" par le tract à savoir que de la viande halal serait bien au menu de plusieurs compagnies de CRS "apparemment dans un souci d'économie".