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Saint Léonard Murialdo et saint Joseph Benoît Cottolengo

Benoît XVI a évoqué mercredi, dans sa catéchèse, ces deux saints prêtres italiens du XIXe siècle, qui ont tous deux servi les plus pauvres par amour de Dieu.

Saint Léonard Murialdo
Il se considéra toujours comme un homme touché par la grâce du Seigneur : c'est pourquoi il vécut le sentiment joyeux de la gratitude au Seigneur, la conscience sereine de sa propre limite, le désir ardent de pénitence, l'engagement constant et généreux de conversion. Il voyait toute son existence non seulement illuminée, guidée, soutenue par cet amour, mais continuellement plongée dans la miséricorde infinie de Dieu. Il écrivit dans son Testament spirituel : « Ta miséricorde m'enveloppe, ô Seigneur... Comme Dieu est toujours et partout, de même il est toujours et partout amour, il est toujours et partout miséricorde ». Se souvenant du moment de crise qu'il avait eu dans sa jeunesse, il notait : « Voici que le bon Dieu voulait faire resplendir encore sa bonté et sa générosité de manière tout à fait singulière. Non seulement il m'admit à nouveau dans son amitié, mais il m'appela à un choix de prédilection : il m'appela au sacerdoce, et ce à peine quelques mois après mon retour à lui ». Saint Léonard vécut donc sa vocation sacerdotale comme un don gratuit de la miséricorde de Dieu avec le sens de la reconnaissance, la joie et l'amour. Il écrivit encore : « Dieu m'a choisi ! Il m'a appelé, il m'a même forcé à l'honneur, à la gloire, au bonheur ineffable d'être son ministre, d'être 'un autre Christ'... Où étais-je lorsque tu m'as cherché, mon Dieu ? Au fond de l'abîme ! J'étais là, et c'est là que Dieu vint me chercher ; c'est là qu'il me fit entendre sa voix... ».

S. Joseph Benoît Cottolengo
Il fut toujours prêt à suivre et à servir la divine Providence, jamais à l'interroger. Il disait : « Je suis un bon à rien et je ne sais même pas ce que je me fais. Mais la divine Providence sait certainement ce qu'elle veut. Il ne me reste qu'à la suivre. En avant in Domino ». Pour ses pauvres et les plus nécessiteux, il se définira toujours comme le « manœuvre de la divine Providence ».

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