Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 2074

  • Mesures pro-vie en Oklahoma

    Le Congrès de l'Oklahoma a adopté hier, contre l'avis du gouverneur, des lois qui obligent les femmes à écouter les battements de cœur du fœtus et à voir les images de ce dernier réalisées par échographie avant de pouvoir demander un avortement. Et cette échographie se fera par voie vaginale plutôt qu'abdominale car les médecins sont appelés à utiliser la méthode "qui montre l'embryon ou fœtus le plus nettement".

    Le prétendu « Centre pour les droits reproductifs » a immédiatement porté plainte, au motif que l'échographie par voie vaginale empiète "profondément sur la vie privée" des femmes et risque de "les détourner de l'avortement qui est un droit devant à tout pris être appliqué".

    On remarquera le titre de l'article du Figaro, de plus en plus militant de la culture de mort : « Le sévère retour en arrière d'un Etat américain ». L'article commence ainsi : « Nouvelle offensive de l'Amérique conservatrice contre l'avortement. » (Je ne suis pas allé plus loin.)

  • La culture de mort, c’est ça

    L'unique avorteur de l'hôpital de Nevers est parti à la retraite. On n'y pratique donc plus d'avortement. Les femmes qui souhaitent tuer leur bébé doivent aller à l'hôpital de Decize, à 35 km. La maternité de cet hôpital est fermée depuis le 28 février, parce que l'unique gynécologue-obstétricien est parti à la retraite. Mais on y trouve un avorteur...

    Cela dit, la situation devrait être temporaire, pour Nevers : les hôpitaux publics ont l'obligation de pratiquer des avortements. On va trouver un avorteur pour Nevers. Et il y en aura toujours un à Decize, où la maternité restera fermée.

    (via avortement-ivg)

  • Saint Paul de la Croix

    « A qui appartiennent ces campagnes ? dit-il un jour à son compagnon de route... A qui appartiennent ces campagnes? vous dis-je. Ah ! vous ne comprenez pas ?... Elles appartiennent à notre grand Dieu ! » Et, transporté d'amour, raconte son biographe, il vole en l'air jusqu'à une certaine distance.

    « Mes frères, aimez Dieu! répète-t-il à tous ceux qu'il rencontre, aimez Dieu qui mérite tant d'être aimé ! N'entendez-vous pas les feuilles mêmes des arbres qui vous disent d'aimer Dieu ? O amour de Dieu ! ô amour de Dieu ! »

  • La fierté chrétienne en Irak

    CPS.SSG13.270410182637.photo00.photo.default-512x341.jpg

    Les chrétiens du nord de l'Irak ont choisi de défier les menaces des extrémistes en érigeant à Hamdaniya une grande statue du Christ rédempteur sur le modèle de celui qui se dresse sur le mont du Corcovado à Rio de Janeiro.

    Elle fait certes piètre figure à côté de la monumentale sculpture de 38 mètres qui domine la baie de la deuxième ville du Brésil, mais avec ses quelque quatre mètres de haut -piédestal compris-, la statue est devenue le lieu le plus visité de Hamdaniya, la plus grande localité chrétienne du nord.

    "Il ne s'agit pas de laisser une trace de notre présence dans cette région car nous n'avons pas l'intention de partir. En érigeant une statue de Jésus les bras ouverts, nous voulons lancer un message de paix et de coexistence à tous les Irakiens", affirme Bachar Girgis Habbache, 48 ans, coordinateur pour les affaires chrétiennes de la ville. "Nous avons toujours tenté de vivre de manière pacifique avec tous, même ceux qui nous ont menacés", ajoute-t-il.

    "Il s'agit d'une oeuvre minime comparée à tout ce que les chrétiens ont fait pour l'Irak depuis des siècles et si cette statue est amovible, l'histoire des chrétiens dans ce pays ne peut pas être effacée. Nous sommes dépositaires d'une longue histoire et sommes loyaux à notre pays", ajoute cet homme qui est chargé par l'Eglise de la préservation des monuments religieux.

    Lire la suite

  • La Suède ouvre la voie à l’euthanasie

    Le Bureau national pour la santé et le bien-être, organe officiel de gestion de la politique de santé en Suède, a autorisé hier les médecins à répondre aux demandes de patients souhaitant interrompre leurs traitements vitaux. Dans un communiqué, le Bureau indique ainsi qu' "un patient qui souhaite interrompre un traitement a le droit de le faire. La seule condition est qu'il ou elle comprenne l'information que lui fournit le médecin et mesure les conséquences de sa décision". Cette décision fait suite à "la requête d'une femme lourdement handicapée qui réclamait le droit de mourir". Elle répond à une lettre, publiée par la presse suédoise, d'une femme de 32 ans, atteinte d'une paralysie totale et dépendant d'un appareil respiratoire depuis ses 6 ans, qui demandait que cet appareil soit débranché.

    (Gènéthique)

  • Le politiquement correct dans toute sa splendeur américaine

    Un taliban assoiffé va trouver un commerçant juif, et il lui demande de l'eau. Mais l'autre veut lui vendre une cravate. Le ton monte, et face à la colère du taliban, le commerçant juif lui dit d'aller au restaurant qui se trouve au coin de la rue, où il pourra acheter de l'eau. Le taliban y va, et bientôt il revient, hors de lui : « Ton frère me dit que je dois avoir une cravate pour entrer dans le restaurant ! »

    Si cette blague juive avait été racontée par un juif, tout le monde l'aurait trouvée amusante. Mais elle a été reprise par le général James Jones, conseiller de Barack Obama pour la sécurité nationale. Et là, c'est un scandale.

    La Ligue anti-diffamation a protesté. Et le général s'est excusé : "Je regrette cette plaisanterie faite en introduction de mon discours et je demande pardon à quiconque s'est senti blessé."

    La blague a été supprimée de la transcription du discours diffusée par la Maison Blanche.

  • Rideau de fumée

    Cinq islamistes présumés ont été interpellés tôt mardi matin, dans les Bouches du Rhône, le Morbihan, en Seine-Saint-Denis et en Essonne. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à de nombreux échanges, sur des sites internet, dans le cadre de "forums radicaux", en faisant l'apologie du jihad auquel ils appelaient également à participer.

    C'est le Coran qui fait l'apologie du jihad et appelle à y participer (ou plutôt en fait une obligation pour tout croyant).

    Le Coran est-il interdit ? Non. Alors ces interpellations ne sont que du vent politico-médiatique.

  • TF1 règle la crise belge

    Belgique.jpeg

    Il suffit de mettre les Wallons en Flandre et les Flamands en Wallonie...

    (Vu chez Jean Quatremer)

  • Le Canada s’oppose frontalement à la culture de mort

    Le Canada présidera le prochain sommet du G8, qui doit concrétiser les orientations du précédent sommet sur la santé des mères dans les pays en voie de développement.

    On sait ce que cela signifie : la « santé reproductive », qui inclut le droit à l'avortement, et son financement.

    Mais le gouvernement canadien dit non : l'avortement ne sera pas inclus dans le plan du G8 sur la santé des mères dans les pays en développement.

    Il s'oppose ainsi frontalement à la pensée unique, et particulièrement aux Etats-Unis qui, par la voix de Hillary Clinton, avait rappelé que la « santé reproductive inclut la contraception, la planification familiale ainsi que l'accès légal et sécuritaire à l'avortement ».

    Certes, le gouvernement canadien accepte de financer la contraception. Mais c'est un événement considérable qu'il s'oppose au dogme avorteur de la « santé reproductive ».

    (Radio Canada, via e-deo)