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Le blog d'Yves Daoudal - Page 2050

  • Un psychanalyste contre la prétendue homoparentalité

    Le psychanalyste Jean-Pierre Winter a publié un livre intitulé « Homoparenté ». Et il a donné une fort intéressante interview au quotidien suisse Le Temps.

    Le Temps: Derrière l'unanimisme de façade, la réalité est que la plupart des gens sont contre l'homoparentalité, dites-vous. Mais ils n'osent pas le dire: pourquoi?

    Jean-Pierre Winter: Cela me fait penser à l'atmosphère qui régnait dans les années 1960: on n'osait pas critiquer les exactions du régime soviétique sous prétexte qu'il ne fallait pas «désespérer Billancourt». La menace alors était de passer pour réactionnaire. Aujourd'hui, elle est de passer pour homophobe. C'est une sorte de chantage qui s'exerce pour faire taire les critiques. Mais il joue sur une confusion: on peut très bien être favorable aux droits des homosexuels et ne pas être d'accord avec une revendication particulière émanant d'une minorité d'entre eux.

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  • Les avortement après fécondation in vitro...

    De Gènéthique (dont le site internet a « expiré » le 29 mai, apprend-on quand on cherche à y aller...

    80 fœtus conçus par fécondation in vitro (FIV) sont avortés en moyenne chaque année en Grande-Bretagne, ce qui représente environ 1% des grossesses par assistance médicale à la procréation, selon les données de la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA).

Le Pr Bill Ledger, membre du HFEA, est perplexe : "Je ne comprends pas pourquoi il y a tant d'avortements post-FIV, mais je sais que chacun est une tragédie !" Tandis que Susan Seenan de l'Infertility Network UK affirme : "Tous ceux qui sont passés par la FIV savent à quel point cela peut être une épreuve longue et pénible. La décision de mettre un terme à une telle grossesse ne se prend pas à la légère, et je pense qu'il doit y avoir de bonnes raisons". Laura Riley, une porte-parole du British Pregnancy Advisory Service, propose une piste : "Les femmes et les couples qui ont recours à un donneur de spermatozoïdes ou à la FIV ne sont malheureusement pas plus à l'écart des caprices de la vie que les couples qui procréent naturellement".

Diverses explications sociales et médicales sont avancées. Certaines femmes arrêtent leur grossesse après la découverte d'une anomalie sévère sur le bébé. D'autres après s'être séparée de leur mari ou de leur ami. Parfois, l'homme a pu être poussé à accepter la FIV et la réalité de la grossesse de sa compagne le conduit à partir. Cette dernière se retrouve alors démunie. 

Mohamed Menabawey, spécialiste de l'infertilité et directeur médical au London Bridge Fertility Centre, explique pourquoi il ne peut accepter les raisons sociales comme justification de l'avortement : au contraire d'une adolescente de 14 ans désemparée par sa grossesse, il s'agit ici d'adultes, généralement mariés, des femmes qui ont pu persuader un collège de psychologues et de médecins qu'elles désirent tellement un enfant au point de pouvoir recourir à la FIV.

Toutefois, d'après sa propre expérience, M. Menabawey sait que, pour bien des couples, le passage par la FIV peut être très stressant et provoquer la fin de la relation. Il s'agit d'une procédure lourde impliquant souvent des injections journalières d'hormones et, selon les cas d'infertilité, des opérations chirurgicales pour recueillir les gamètes. La pression ressentie pour concevoir relègue la relation conjugale au second plan. Malheureusement même les experts conseillant les couples qui vont recourir à l'assistance médicale à la procréation ne les préparent pas toujours à l'âpre réalité ou au parcours émotionnel qu'ils vont connaître au cours de ce qui est souvent une douloureuse expérience. Dès lors, les ruptures sont la cause la plus courante de ces avortements.

En cas de séparation, une femme "pense peut-être que c'est le mieux à faire pour son enfant", estime Mohamed Menabawey, avant de se montrer réservé : "Personnellement, quelle que soit la situation, je trouve incroyablement triste qu'une femme puisse choisir d'avorter alors qu'elle a souffert pour avoir un enfant. Même un seul avortement post-FIV par an serait de trop... N'importe quel médecin spécialiste de la FIV dira qu'il a choisi ce métier pour la joie d'aider des gens à devenir parents". Le médecin ajoute : "Nous croyons sincèrement que nous participons à la construction d'une famille, et de liens entre un parent et un enfant qui ne peuvent être rompus".

    BBC 07/06/10 - Dailymail  (Mohamed Menabawey) 08/06/10 - Times (Lois Rogers) 06/06/1

  • Meurtre du chef de l'Eglise turque: "un sacrifice rituel" musulman

    Le chef de l'Eglise catholique de Turquie, Mgr Luigi Padovese, tué par son chauffeur le 3 juin a été "décapité" dans le cadre d'"un sacrifice rituel musulman", a affirmé mardi sur une chaîne de télévision, le directeur de l'agence de missionnaire AsiaNews.

    Bernardo Cervellera, citant son correspondant en Turquie qui s'appuie lui-même sur des témoignages, a affirmé sur la chaîne Sky TG24 qu'après le meurtre, le chauffeur Murat Altun, 26 ans, a crié "J'ai tué le grand Satan, Allah Akbar" depuis le toit de la maison du prélat.

    Selon AsiaNews, agence de l'institut pontifical des missions étrangères, Mgr Padovese "a été poignardé dans sa maison (à Iskenderun, ndlr), est parvenu à sortir de son domicile pour demander de l'aide". Et "ce n'est probablement qu'une fois au sol qu'il a été décapité", selon AsiaNews selon laquelle à ce moment-là le chauffeur est monté sur le toit.

    (AFP)

  • Saints Prime et Félicien

    Les deux frères Prime et Félicien furent accusés de professer la religion chrétienne et jetés dans les fers, sous la persécution de Dioclétien et de Maximien. Leurs liens furent déliés par un ange qui les rendit à la liberté. Ils ne tardèrent pas à être ramenés devant le préteur ; mais comme ils défendaient avec énergie la foi chrétienne, on les sépara, et l'on tenta d'abord en diverses manières la constance de Félicien. Les conseillers d'impiété virent bientôt que leurs paroles ne pourraient rien obtenir; on cloua les pieds et les mains du martyr à un tronc d'arbre, et on le laissa ainsi suspendu durant trois jours, sans lui donner à manger ni à boire. Le lendemain, Prime fut appelé devant  le préteur qui lui parla ainsi : Vois combien la prudence de ton frère est supérieure à la tienne; il a obéi aux empereurs, et il est comblé d'honneurs auprès d'eux. Toi-même, si tu veux l'imiter, tu partageras les mêmes honneurs  et les mêmes grâces. Prime répondit : J'ai connu par un ange ce qui est arrivé à mon frère. De même que je suis étroitement lié à lui par la volonté, puissé-je n'en pas être séparé non plus dans le martyre ! A ces paroles le préteur s'enflamma de colère, et, en plus des autres tourments qu'il fit subir à Prime sous les yeux de Félicien présent désormais, il ordonna que l'on versât du plomb fondu dans sa bouche. Peu après il les fit conduire à l'amphithéâtre, et on lâcha deux lions sur eux ; mais ces animaux se prosternèrent aux pieds des martyrs, et ils les caressaient de la tête et de la queue. Plus de douze mille hommes étaient venus à ce spectacle ; cinq cents embrassèrent la religion chrétienne avec leurs familles. Le préteur, ému de ces faits, donna ordre de frapper les martyrs de la hache.

    (Légende du bréviaire)

  • Mais oui...

    On nous annonce que les ministres des Finances de l'UE ont donné aujourd'hui leur feu vert à l'adoption de l'euro au 1er janvier 2011 par l'Estonie.

    C'était ce qu'avait décidé la Commission européenne le 12 mai dernier...

  • Un autre martyr du communisme

    1042348664_1.jpgLe Vatican annonce plusieurs béatifications, dont celle de Lojze Grozde, dimanche 13 juin à Celje (Slovénie) - au cours du congrès eucharisitique slovène.

    Lojze Grozde était lycéen à Ljubljana. Au nouvel an de 1943 il voulut rendre visite à sa famille à Trzisce, à 85 km de la capitale. Le 1er janvier, il assista à la messe au monastère de Sticna. Puis il prit le train, mais dut s'arrêter à Trebnje parce que la ligne était coupée. Il trouva un véhicule qui le conduisit à Mirna (dont la gare est la même que celle de Trzisce). Mais à l'entrée du village il fut arrêté par une patrouille de « partisans ». On trouva sur lui un missel, L'Imitation de Jésus-Christ, et un livret sur Notre Dame de Fatima. Il fut (donc) accusé d'être un espion, et torturé à mort. Il avait 20 ans.

    L'archidiocèse de Ljubljana ouvrit son procès en béatification en 1993, à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort. Benoît XVI a signé le décret reconnaissant son martyre le 27 mars dernier.

    Lors de son premier voyage en Slovénie, en 1996, Jean-Paul II avait dit : « Le serviteur de Dieu Lojze Grozde est l'une des innombrables victimes innocentes du communisme, qui levèrent la palme du martyre pour un souvenir indélébile et en avertissement. Il était un disciple du Christ. »

  • Etonnant

    Selon Die Welt, Pierre Lellouche (secrétaire d'Etat aux Affaires européennes) a déclaré à propos de l'Agence européenne des droits fondamentaux : « A quoi ça sert une telle institution ? » Et d'ajouter que la supprimer serait « une occasion d'économiser de l'argent ».

  • Le super-Etat européen a franchi une étape

    C'est fait. Hier soir, Herman Van Rompuy a annoncé que les ministres européens des Finances ont accepté que la Commission européenne examine leurs budgets nationaux avant qu'ils soient votés par les parlements.*

    Quand on avait commencé à en parler, Luc Chatel, porte-parole du « gouvernement français », avait dit : « Ce n'est pas à la Commission européenne de voter le budget de la nation française »... Mais le gouvernement n'a pas qu'une parole...

    On retiendra la réaction de Christine Lagarde :

    "C'est très important pour qu'à Paris et à Bruxelles on parle bien le même langage et qu'il n'y ait pas cette espèce de schizophrénie entre ce qu'on affirme devant les parlements nationaux et puis ce qu'on déclare vis-à-vis des partenaires européens."

    Autrement dit la dictature de Bruxelles nous évitera de mentir...

    Le même jour (quelle étrange coïncidence), le FMI dressait un constat sévère des dysfonctionnements de la zone euro, demandait aux gouvernants de « prendre des mesures déterminées pour parachever le projet d'union monétaire », et de créer une autorité qui ait la « capacité à adopter des objectifs de déficits qui engagent les Etats, avec pour base un jugement économique sain sur la position et la viabilité de la dette de chaque pays, ainsi que sur les besoins de toute la zone ». Ce qui « exigera de bâtir un consensus en faveur de modifications des traités »...

     

    * (addendum) Mais le Telegraph cite un diplomate britannique qui dit : « Nous ne sommes pas prêts à soumettre des projets de budget à la Commission européenne ou à une évaluation par les pairs (« peer review ») avant de les présenter au Parlement. Nous ne soutiendrons pas des mesures qui sapent le rôle du Parlement. » Reste à savoir si ce diplomate est un Chatel local...

  • Comme Mahomet...

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    « Exploring Islam Foundation »  (la fondation A la découverte de l'islam) a lancé une campagne d'affiches en Grande-Bretagne. On voit un homme disant « Je crois en la justice sociale. Comme Mahomet », ou une femme disant « Je crois aux droits des femmes. Comme Mahomet ». Le site « Inspiré par Mahomet » donne tous les détails, et prétend expliquer ce qu'est vraiment l'islam à ceux qui en ont peur. C'est sans doute, à ce jour, le meilleur site de désinformation sur l'islam. A un point ahurissant. Les créateurs du site doivent être morts de rire à raconter autant de contre-vérités pour entuber les mécréants...

    Le plus fort, une fois de plus, c'est l'Associated Press, dont la dépêche est titrée : "Une campagne vise à rectifier les idées fausses des Britanniques sur l'Islam". Bienvenue chez les dhimmis...

  • Quand "dynamique" est un synonyme d'"illégal"

    Le conseil municipal de Strasbourg a voté hier à l'unanimité la construction d'un cimetière confessionnel musulman sous gestion publique.

    "C'est une décision historique, une première en France permise par le droit local alsacien et mosellan", a déclaré Olivier Bitz, adjoint chargé des cultes et de la sécurité à la mairie. "C'est l'application dynamique du droit local qui permet d'en étendre les bénéfices à une religion qui à l'origine n'était pas reconnue par le régime concordataire."

    Mais l'islam n'est toujours pas reconnu par le régime concordataire. La décision unanime du conseil municipal est donc parfaitement illégale.