Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le blog d'Yves Daoudal - Page 1898

  • L’UE, c’est ça

    Bruxelles, le 10 Mars 2011
    A 98/11
    Déclaration du Haut Représentant de l'UE, Catherine Ashton, sur la violence sectaire en Egypte

    Catherine Ashton, le Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission, a fait aujourd'hui la déclaration suivante :

    « Je suis profondément préoccupée par la montée de la violence sectaire en Egypte, ces derniers jours. Je regrette qu’il y ait des morts et de nombreux blessés. J’exprime mes condoléances aux familles et aux amis de ceux qui ont été tués ou blessés.

    « J'appelle les autorités égyptiennes à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la protection des citoyens égyptiens et traduire les responsables en justice. La liberté de religion ou de conviction est un droit humain universel qui doit être protégée partout et pour tous. »

    (Et ce communiqué immonde est uniquement en anglais, bien sûr.)

  • Crève-cœur

    C’était dimanche dernier, à Thiberville. La messe de saint Pie V, à 17h. Avant, l’église était pleine, il y avait des enfants de chœur, la messe était chantée.

    Ce dimanche, il y avait cinq personnes. Et un prêtre qui faisait n’importe quoi.

    Le prêtre est en ornements verts. Alors que c’est la Quinquagésime, et qu’il doit être en violet.

    Les prières au bas de l’autel, le prêtre les lit dans son missel, debout, face au peuple (si l’on peut dire), alors qu’il doit les dire à genoux face à l’autel. Les personnes présentes ne veulent pas ou ne savent pas répondre. Le prêtre doit continuer tout seul. Il décide de ne dire qu’un Confiteor, mais une fois terminé, il a la surprise de voir les fidèles le dire à leur tour… Il les regarde, il regarde son missel… Il ne comprend pas…

    Puis il dit le Gloria, alors qu’il n’y a pas de Gloria à cette messe. Mais voici les lectures. Et là il se confirme que c’est la messe du « 9e dimanche ordinaire », et non de la Quinquagésime. Avec le psaume, puis l’Alléluia banni depuis la Septuagésime dans la forme extraordinaire.

    La vidéo mise en ligne s’arrête là. La personne qui filmait a abandonné. On la comprend.

    Mgr Nourrichard peut être content. Cette messe qui ne respecte aucune règle et qui n’a pas de fidèles va évidemment disparaître. Les autres aussi, sans doute : il n’y avait guère plus de 20 fidèles à la messe du matin, alors que là encore, l’église était pleine avec l’abbé Michel. Et à l'autre messe du matin, dans une autre église, une fois de plus, les fidèles ont dit le chapelet et sont sortis quand le prêtre est arrivé.

    Voilà comment un évêque tue délibérément la paroisse la plus florissante de son diocèse. En accord avec Rome, hélas.

    (Voir aussi le blog de soutien à l'abbé Michel.)

  • Vendredi après les Cendres

    L’aumône. — Nous nous rendons, aujourd’hui, en pèlerinage dans la basilique de deux saints bienfaiteurs des pauvres, saint Jean et saint Paul. Cette église était précédemment une diaconie (maison des pauvres au sens chrétien). A l’origine, c’était la maison privée des deux saints frères, par conséquent un lieu de miséricorde et de charité. Les deux martyrs sont très honorés à Rome ; le bréviaire les appelle « les hommes de miséricorde, deux oliviers et deux candélabres brillants devant le Seigneur ». Ils partagèrent eux-mêmes leurs biens entre les pauvres, « afin de pouvoir entreprendre plus aisément le voyage de l’éternité. » Il convenait donc que les lectures de la messe traitent de l’aumône. L’aumône, en effet, est un des trois exercices principaux du Carême. Le jeûne et l’aumône se complètent. Faisons donc régulièrement, pendant le Carême, notre offrande de Carême, si petite soit-elle. Mais l’Église, qui entreprend notre renouvellement spirituel, nous explique immédiatement quel doit être « l’esprit de l’aumône ». L’aumône n’est, pour ainsi dire, que le fruit de l’arbre ; l’arbre c’est l’amour du prochain. Nous nous rappelons que, le dimanche de la Quinquagésime, l’Église nous a prêché l’Épître de la charité. Elle voulait nous faire comprendre que le centre vital du travail de Carême c’est la charité, la divine charité qui supporte tout, qui fait abnégation de soi-même et qui ne cessera jamais. Les deux lectures traitent principalement de la charité. Quelles belles pensées n’exprime pas la leçon ! « Délie les nœuds de la méchanceté, déchire les liens de l’oppression, affranchis les esclaves et brise tout joug. Offre ton pain à celui qui a faim. » Ce que le Prophète exprime d’une manière plutôt négative, le Christ l’expose d’une manière positive : il annonce le précepte de l’amour des ennemis. En ce jour, notre Mère l’Église implore aussi pour ses enfants, comme fruit du Saint-Sacrifice, la charité : « Verse dans nos cœurs l’esprit de ton amour et fais que tous ceux que tu rassasies d’un seul pain soient un seul cœur dans ta bonté » (Postcommunion). Par l’aumône, nous combattons également un mauvais esprit et nous le chassons : l’esprit de l’amour propre, de l’avarice. C’est ce mauvais esprit qui dévore la substance du christianisme et c’est pourquoi le Christ l’a si vivement combattu. L’égoïsme, en effet, enlève leur valeur aux saints exercices du Carême : la prière, le jeûne et l’aumône. Aussi, dans l’Évangile, le Christ nous met en garde contre ce danger. Et l’Église fait ressortir, dans le bréviaire, deux paroles qui doivent écarter l’esprit d’égoïsme : « Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait la droite »(Laudes). « Quand tu pries, entre dans ta chambre, ferme la porte et prie ainsi ton Père » (Vêpres). Réfléchissons à ces pensées pendant tout le jour : l’aumône entretient l’esprit de charité et fait disparaître l’esprit d’égoïsme.

    Dom Pius Parsch

  • La France reconnaît les rebelles libyens…

    La France reconnaît l’opposition armée à Kadhafi comme le seul représentant légitime du peuple libyen.

    C’est vraiment n’importe quoi. Du Sarkozy grand guignol qui déconsidère la France sur la scène internationale. Sarkozy a voulu être le premier, et en effet il est le premier au monde à reconnaître… un régime qui n’existe pas. Avec échange d’ambassadeurs entre Paris et… Benghazi…

    Ce n’est même pas l’Elysée qui l’a annoncé, mais la délégation de représentants du « Conseil national de transition » reçue par Sarkozy. Et cela a été confirmé par l’entourage du président…

    Or si personne n’a vu venir ce qui se passe dans les pays arabes, à plus forte raison personne ne sait ce que représente le « Conseil national de transition », dans un pays éclaté en trois régions très différentes et en multiples tribus…

    Enfin, et ce serait une bonne nouvelle si cette décision n’était pas si aberrante, on voit à quoi sert la politique extérieure commune de l’UE…

  • L’abbé de Tanoüarn au Centre Charlier

    Conférence de l’abbé Guillaume de Tanoüarn au Centre Henri et André Charlier, 70 boulevard Saint-Germain, Paris 5e, jeudi 17 mars à 19h 30, sur le thème: « Le pari de Pascal toujours actuel : pourquoi personne ne peut y échapper ».

  • Actualité (brûlante) de la CRCF

    Voici le communiqué intégral de la CRCF publié hier. On constatera que les signatures sont beaucoup plus longues que le texte… Mais l’essentiel n’est-il pas dans ce témoignage de « vivre ensemble » ?... On notera aussi que NNSS Vingt-Trois et Ulrich n'ont rien d'autre qu'à faire que palabrer le mercredi des Cendres.

    La Conférence des responsables de culte en France (CRCF) a eu sa réunion trimestrielle ce jour, au siège de la Conférence des Évêques de France, à Paris, au cours de laquelle elle a poursuivi ses travaux, notamment une réflexion sur l'importance du dialogue sur la pratique de nos religions dans la société française. Elle envisage d'organiser une rencontre publique sur ce sujet à l'automne.

    Cardinal André VINGT-TROIS, président de la Conférence des Évêques de France
    Avec Mgr Laurent ULRICH, vice-président de la Conférence des Évêques de France

    Pasteur Claude BATY, président de la Fédération protestante de France
    Avec le pasteur Laurent SCHLUMBERGER, membre du Conseil de la Fédération protestante de France, président du Conseil national de l'Église réformée de France

    Métropolite EMMANUEL, président de l'Assemblée des Évêques orthodoxes de France
    Avec le Métropolite Joseph, membre de l'Assemblée des Evêques orthodoxes de France
    Et M. Carol SABA, porte-parole de l'Assemblée des Évêques orthodoxes de France

    Grand Rabbin Gilles BERNHEIM, Grand Rabbin de France
    Avec le rabbin Moshé LEWIN, porte-parole du Grand Rabbin de France

    M. Mohammed MOUSSAOUI, président du Conseil français du culte musulman

    Révérend Olivier WANG-GENH, président de l'Union bouddhiste de France

  • 600 de plus pour l’Ordinariat

    Quelque 600 anglicans, dont une vingtaine de pasteurs, ont rejoint l’Ordinariat Notre-Dame de Walsingham le mercredi des Cendres. Ils seront pleinement reçus dans la communion de l’Eglise au cours de la Semaine sainte. Le plus grand nombre de ces anglicans vient du sud-est de l’Angleterre, notamment du diocèse de Southwark qui compte six groupes.

  • « Aujourd’hui »

    Extrait de la catéchèse de Benoît XVI, hier, sur le carême.

    Le carême est un chemin, qui consiste à accompagner Jésus qui monte à Jérusalem, lieu de l'accomplissement de son mystère de passion, de mort et de résurrection ; il nous rappelle que la vie chrétienne est un « chemin » à parcourir, qui consiste moins en une loi à observer que dans la personne même du Christ à rencontrer, à accueillir, à suivre. En effet, Jésus nous dit : « Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même, qu'il se charge de sa croix chaque jour, et qu'il me suive » (Lc 9, 23). C'est-à-dire qu'il nous dit que pour arriver avec Lui à la lumière et à la joie de la résurrection, à la victoire de la vie, de l'amour, du bien, nous devons nous aussi nous charger de la croix de chaque jour (…) Et c'est surtout dans la liturgie, dans la participation aux saints mystères, que nous sommes conduits à parcourir ce chemin avec le Seigneur ; nous devons nous mettre à l'école de Jésus, reparcourir les événements qui nous ont apporté le salut, mais pas comme une simple commémoration, un souvenir des faits passés. Dans les actions liturgiques, le Christ se rend présent à travers l'œuvre de l'Esprit Saint, les événements salvifiques deviennent actuels. Il existe un mot-clé qui revient souvent dans la liturgie pour indiquer cela : le mot « aujourd'hui » ; et celui-ci doit être entendu dans son sens originel et concret, et non pas métaphorique. Aujourd'hui, Dieu révèle sa loi et il nous est donné de choisir entre le bien et le mal, entre la vie et la mort (cf. Dt 30, 19) ; aujourd'hui « le Royaume de Dieu est tout proche : repentez-vous et croyez à l'Évangile » (Mc 1, 15) ; aujourd'hui le Christ est mort sur le Calvaire et il est ressuscité d'entre les morts ; il est monté au ciel et siège à la droite du Père ; aujourd'hui, l'Esprit Saint nous est donné ; aujourd'hui est le temps favorable. Participer à la liturgie signifie alors plonger sa vie dans le mystère du Christ, parcourir un chemin dans lequel nous entrons dans sa mort et sa résurrection pour avoir la vie.

  • Daoudal Hebdo N° 118

    118.jpg

    Daoudal Hebdo N° 118

    Dans ce numéro

     Page 2
    Angèle, la « morte qui entendait »
    A propos du « Locked-in syndrome »

     Page 3
    Sarkozy dans le texte

     Pages 4 & 5
    Grande-Bretagne : le ton monte contre « l’Europe »
    La dictature de la Cour de Justice

     Pages 6 & 7
    Shahbaz Bhatti : témoignages et documents

     Page 8
    Et voici l’épisode « peuple juif »

    Dimanche prochain…

    Daoudal Hebdo, BP 16023, 56160 Guémené-sur-Scorff

    abonnement un an 180 € (papier), 100 € (par courriel)
    Abonnement 6 mois noir et blanc : 70 €

    Spécimen gratuit sur simple demande