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Le blog d'Yves Daoudal - Page 1790

  • Un dhimmi enthousiaste

    Extrait d’un article de l’Echo républicain à propos de la mosquée de Nogent-le-Rotrou :

    « Depuis le début des travaux, j’ai dansmon bureau une maquette représentant la mosquée terminée. Je suis certain que ce sera un endroit magnifique. » Joint au téléphone hier, l’abbé Daniel Rambure, chef de file de la paroisse Saint-Lubin-du-Perche, ne cachait pas son enthousiasme face à l’avancée des travaux de la future mosquée. (…)

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    (via l’Observatoire de l’islamisation)

     

  • Un millier d’enfants catholiques enlevés et islamisés

    Mille enfants catholiques de Timor Est, enlevés à leur famille voici plus de dix ans en arrière, sont retenus par la force en Indonésie, convertis à l’islam, instruits dans des collèges islamiques et nationalisés. Aujourd’hui, la majeure partie d’entre eux se trouve dans des écoles et des structures d’accueil de la zone occidentale de Java aux mains d’ « éducateurs » musulmans qui se refusent de les remettre à leurs familles.

    (Fides)

  • Le message de carême de Benoît XVI

    Curieusement daté du 3 novembre 2011, le message de carême 2012 du pape a été publié aujourd’hui. C’est le commentaire d’une phrase de l’Epître aux Hébreux : « Faisons attention les uns aux autres pour nous stimuler dans la charité et les œuvres bonnes ».

    Le passage sur la correction fraternelle ne devrait pas passer inaperçu :

    « Je désire rappeler ici un aspect de la vie chrétienne qui me semble être tombé en désuétude : la correction fraternelle en vue du salut éternel. En général, aujourd’hui, on est très sensible au thème des soins et de la charité à prodiguer pour le bien physique et matériel des autres, mais on ne parle pour ainsi dire pas de notre responsabilité spirituelle envers les frères. (…) La tradition de l’Église a compté parmi les œuvres de miséricorde spirituelle celle d’« admonester les pécheurs ». Il est important de récupérer cette dimension de la charité chrétienne. Il ne faut pas se taire face au mal. Je pense ici à l’attitude de ces chrétiens qui, par respect humain ou par simple commodité, s’adaptent à la mentalité commune au lieu de mettre en garde leurs frères contre des manières de penser et d’agir qui sont contraires à la vérité, et ne suivent pas le chemin du bien. »

  • Saint Romuald

    Il est surprenant qu’un seul homme ait pu faire tant de fondations. Mais la plus célèbre de toutes ces saintes maisons qu’il fonda fut celle de Camaldoli, en Toscane, dans les vallées de l’Apennin. L’attrait qu’il avait toujours eu pour la vie solitaire lui fit choisir ce désert. S’étant endormi auprès d’une fontaine, il vit en songe une échelle, dont le pied était appuyé sur la terre, et la pointe s’élevait jusque dans le ciel ; et il aperçut ses religieux, vêtus de blanc, qui montaient sur cette échelle. Le saint s’étant éveillé ne crut pas que ce songe pût être sans mystère : il assembla quelques-uns de ses plus fervents disciples, leur donna l’habit blanc, avec de nouvelles constitutions : et ainsi commença ce nouvel ordre religieux, qui depuis plus de six cents ans fleurit dans le champ du Seigneur et se conserve encore dans toute la ferveur de cet esprit primitif qu’il a reçu de son saint fondateur, et qui a donné tant de saints à l’Eglise.

    P. Jean Croiset sj, Les vies des saints pour tous les jours de l’année, 1731.

     

  • Quand Guéant renoue avec le nazisme

    « Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas… Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient… Celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. »

    Hier soir, sur BFMTV, les lecteurs de prompteurs donneurs de leçons se demandaient si le propos de Claude Guéant était « une maladresse ou un dérapage ». Il n’y avait pas d’autre hypothèse. Celle que ce fût une évidence, par exemple.

    Dans les réactions hystériques, la Ligue des droits de l’homme se distingue : Guéant « renoue avec les idées les plus sombres du siècle dernier », c’est une « étape supplémentaire vers l’ignoble », « dans la plupart des pays d'Europe de tels propos seraient immédiatement suivis de la démission de leur auteur »…

    On dédiera à la Ligue des droits de l’homme le propos d’André Comte-Sponville, “philosophe” politiquement correct, athée et humaniste, membre du Comité consultatif national d'éthique, cité par Benoît et moi :

    « Ne croyez pas que dire que “toutes les civilisations se valent”, ce soit défendre les droits de l’homme. C’est exactement l’inverse. Pour une raison simple et forte : si toutes les cultures se valaient, on ne pourrait plus dire qu’une culture qui respecte les droits de l’homme est supérieure à une culture qui ne les respecte pas. »

  • « Une société multiculturelle, ce n’est pas tenable »

    Le propos est de Julien Dray, dans le Figaro Magazine du 28 janvier (via Malika Sorel, via F.Desouche) :

    « Nous sommes arrivés en 1965, j’avais 10 ans. Mon père était directeur d’école et ma mère institutrice. C’était des gens de gauche qui avaient cru dans la révolution algérienne, dans une société multiculturelle, multiethnique… Ils se sont vite rendu compte que ce n’était pas tenable. »

     

  • Des catholiques bordelais indignés

    Des catholiques bordelais ont créé un collectif pour dénoncer la vente d’un terrain appartenant au diocèse à des islamistes modérément modérés qui y construiront une mosquée.

    « A l’heure où nos frères chrétiens sont victimes de persécutions dans de nombreux pays musulmans, nous sommes les porte-voix de milliers de fidèles désarçonnés par cette annonce. »

  • Mercredi 8 février au Trocadéro

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    La veillée de solidarité et de prière avec les chrétiens persécutés : elle est maintenue ! 

    Voici pourquoi.

    Pour la plupart, nous ne subissons pas, pas encore, sauf déjà certains, en quelques lieux, le sort des chrétiens persécutés par l’islamisme ou le communisme, cibles de tant de violences, de viols, d’assassinats et de massacres de la part des groupes ou des foules ou des mesures de terreur mises en œuvre par les Etats. Alors, dans la détermination de ne pas les oublier, comment n’aurions nous pas le courage, bien sûr si notre état physique le permet, de leur offrir dans le froid un peu de témoignage de notre prière, de notre volonté d’agir, de notre solidarité. Nous penserons à Asia Bibi subissant le long martyre de son odieuse détention et aux siens, dans la terreur. Nous penserons à tous ceux qui en ce moment même subissent le pire du Nigéria à la Corée du Nord.

    Alors venez nombreux, très nombreux ! Certes couvrez vous beaucoup et amenez bien sûr force « thermos » de boissons chaudes et autres potions revigorantes.Vous repartirez peut être en grelottant un peu  mais, assurément dans la joie d'une froidure partagée avec le cœur chaud dans l’amitié et l’espérance chrétienne.

  • Saint Tite

    Un saint Évêque de l’âge apostolique, un disciple du grand Paul, s’offre aujourd’hui à notre vénération. Ses actions nous sont peu connues ; mais en lui adressant une de ses Lettres inspirées, le Docteur des Gentils l’a rendu immortel. Partout où la foi du Christ a été et sera portée, Tite, ainsi que Timothée, sera connu des fidèles ; jusqu’à la fin des temps, la sainte Église consultera, avec un souverain respect, cette Épître adressée à un simple évêque de l’île de Crète, mais dictée par l’Esprit Saint, et par là même destinée à faire partie du corps des Écritures sacrées qui contiennent la pure Parole de Dieu. Les conseils et les directions que renferme cette admirable lettre, furent la règle souveraine du saint Évêque à qui Paul avait voué une si affectueuse tendresse. Tite eut la gloire d’établir le Christianisme dans cette île fameuse où le paganisme avait un de ses principaux centres. Il survécut à son maître immolé dans Rome par le glaive de Néron ; et comme saint Jean, à Éphèse, il s’endormit paisiblement dans une heureuse vieillesse, entouré des respects de la chrétienté qu’il avait fondée. Sa vie a laissé peu de traces ; mais les quelques traits qui nous restent à son sujet donnent l’idée d’un de ces hommes de vertu supérieure que Dieu choisit au commencement, pour en faire les premières assises de son Église.

    Dom Guéranger

  • Septuagésime

    Le premier répons des matines de ce dimanche chante ceci :

    « Au Principe, Dieu créa le ciel et la terre, et y fit l’homme, à son image et à sa ressemblance. Il forma donc l’homme du limon de la terre et souffla sur sa face un souffle de vie. » Ce répons conclut la première lecture qui est le début de la Genèse : « In principio creavit Deus cælum et terram. »

    Car à la Septuagésime on recommence tout… La liturgie nous renvoie au Principe, au « commencement », à la création du temps et de l’espace, à la création de l’homme, et à la chute.

    Car c’est par là qu’il faut commencer pour comprendre ce qui va se passer à Pâques. Le carême nous prépare au sacrifice rédempteur de la croix, et la Septuagésime nous prépare au carême en nous rappelant les origines du drame. La liturgie va ainsi charrier l’histoire de l’humanité déchue, suivant jour après jour les tribulations de la race humaine, en passant par la première mort et résurrection : Noé et le Déluge (sexagésime), et la promesse faite à Abraham (quinquagésime).

    Noé, c’est, après la chute, la première alliance de Dieu avec les hommes, avec l’arc-en-ciel qui en témoigne. Abraham, c’est la deuxième alliance, celle que Dieu passe avec le patriarche et toutes les nations qui en seront issues, avec sa mystérieuse descendance qui est le Christ, apportant dans son sang, à Pâques, la nouvelle alliance qui accomplit les précédentes.