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FN - Page 4

  • Le FN à Paris

    Communiqué de Martial Bild

    Un grand merci aux 21.939 Parisiennes et Parisiens qui ont porté leurs suffrages sur les candidats du Pôle des Tricolores. Malgré un boycott médiatique complet, il s’est trouvé des Nationaux lucides et courageux pour défendre la France et les Français d’abord.

    Avec 3,17% des suffrages au niveau de Paris, le Front National progresse par rapport aux législatives : il a stoppé son déclin dans la capitale et, avec l’union des Nationaux qu’il a su réaliser pour cette campagne, il met en place les conditions d’une progression.

    Il faut évaluer ce résultat à l’aune des autres formations : en dehors des formations hégémoniques, le PS et l’UMP, et du Modem qui se fraie un chemin en troisième position, les listes du Pôle des Tricolores arrivent devant l’extrême gauche dans les deux tiers des arrondissements, alors que la LCR et LO bénéficient d’une constante bienveillance des médias. D’autre part, les Nationaux devancent les Verts dans deux arrondissements (le 7e et le 16e) et les talonnent de près dans quatre (6e, 8e, 15e, 17e) alors que cette formation politique bénéficie de moyens financiers et d’une couverture médiatique sans commune mesure avec le Pôle des Tricolores.

    Ce 9 mars marque incontestablement un nouveau départ pour la droite nationale à Paris.

  • Municipales : les meilleurs scores du FN

    Voici les meilleurs scores du Front national aux municipales.

     

    Villes de plus de 30.000 habitants

    Hénin-Beaumont (Steeve Briois, Marine Le Pen) 28,53%

    *Marseille 8e (Bernard Marandat) 12,66%

    *Fréjus (David Rachline) 12,5%

    Calais (François Dubout) 12,35%

    Perpignan (Louis Aliot) 12,29%

    *Cagnes-su-Mer (Monique Lartigue) 11,81%

    Marseille 7e (Stéphane Ravier) 11,80%

    Romans-sur-Isère (Bernard Pinet) 11,41%

    Villeneuve-Saint-Georges (Dominique Joly) 11,39%

    *Vénissieux (Yvan Benedetti) 11,10%

    *Béziers (Alain Ricard) 10,70%

    Mulhouse (Patrick Binder) 10,31%

     

    Villes de 10.000 à 30.000 habitants

    Cluses (Dominique Martin) 23,6%

    *Oignies (Claudine Cannie) 19,30%

    Noyon (Michel Guiniot) 16,98%

    Villers-Cotterêts (Franck Briffaut) 18,64%

    *Bourg-de-Péage (Joël Cheval) 14,35%

    Vernon (Bernard Touchagues) 11,91%

    *Carpentras (Patrick Bassot) 11,58%

    *Harnes (Jean-Pierre Kleinpeter) 11,27%

     

    Les villes précédées d'un astérisque sont celles où une liste a obtenu plus de 50% des suffrages exprimés, où il n'y aura donc pas de second tour; le Front national y a un ou plusieurs élus.

     

    A l’issue du premier tour, le Front national a 40 élus dans les villes de plus de 3.500 habitants.

  • L’abstention

    Il faudra attendre le second tour des municipales et des cantonales pour évaluer la « poussée de la gauche », ou ce qui paraît tel. Pour l’heure, le seul résultat incontestable est le taux de participation. Qui est une « surprise » pour les instituts de sondage.

    Hier, en début de soirée, on nous annonçait, pour les municipales, une participation comprise entre 68 et 70%, donc en hausse par rapport à 2001. Il ne s’agissait pas de sondages, mais d’estimations réalisées alors que la grande majorité des bureaux de vote étaient déjà fermés. C’est pourquoi aux informations de 20 h on continuait à nous dire que la participation était en hausse.

    Or elle était en baisse. Elle s’est finalement établie à 61%.

    En 2001, elle avait été de 67%. Et c’était le plus faible taux depuis 30 ans. Le taux de 61% est donc un taux historiquement bas, et c’est de très loin le premier enseignement du scrutin.

    Jean-Marie Le Pen a été hier soir la première personnalité politique (sinon la seule) à le relever. Ce résultat est conforme à ce que le président du Front national avait prévu. Le « désenchantement » des Français vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, qui n’en est encore qu’à ses débuts, ne pouvait que profiter à la gauche socialiste, « sans avoir aucun mérite particulier, simplement par le fait d’exister, d’être implantée et d’avoir son filet ouvert », disait-il. Mais cela ne pouvait pas conduire à un « raz de marée » socialiste. De nombreux électeurs de droite allaient plutôt se réfugier dans l’abstention, comme l’avait également prévu Jean-Marie Le Pen. Et cela d’autant plus que le Front national, victime de ses mauvais résultats aux dernières législatives, n’avait pas les moyens matériels de se présenter partout, ni même dans toutes les villes importantes, loin de là. Il n’a pu présenter que 85 listes. En outre, les médias avaient décidé que le Front national n’existait plus. Il n’exista donc pas dans la campagne nationale.

    Comme l’a souligné Jean-Marie Le Pen, le taux d’abstention est une mauvaise nouvelle pour la démocratie. Surtout si l’on considère que les élections municipales ont toujours été considérées comme celles qui mobilisaient le plus les Français.

    C’est le premier effet de la désillusion qui frappe les citoyens, dix mois après l’élection de Nicolas Sarkozy. Il était encore trop tôt pour que les déçus du sarkozysme reportent leurs voix sur le Front national, comme on le constate dans les villes où il était présent, même là où il a fait des scores intéressants, mais qui ne sont pas à la hauteur de ses espérances (Hénin-Beaumont, Cluses, Noyon, Mulhouse...).

    Le score de l’abstention, allant de pair avec une absence de victoire éclatante de la gauche, apparaît ainsi, en creux, comme le premier acte d’un retour du Front national. Une preuve que le pays a bel et bien besoin du Front national. Et un gage que ce retour s’opérera lors des prochains scrutins.

    On notera d’autre part qu’aux cantonales, le Front national obtient un score national de près de 5%. Or il ne présentait de candidats que dans la moitié (à peu près) des cantons renouvelables, là encore pour des raisons financières. Les cantonales étant les plus mauvaises élections pour le Front national, puisqu’elles sont monopolisées par les notables locaux, ce résultat (autour de 10% en moyenne dans les cantons où le FN était présent) est de bon augure.

    Précision. Après publication des chiffres officiels, il apparaît que le taux de 61% est le chiffre de participations dans les communes de plus de 3.500 habitants. Le taux sur l'ensemble de la France est de 66,54%, qui est néanmoins le plus faible depuis 1959.

  • Une découverte du Figaro Magazine

    C’est dans les pages politiques. Rubrique : Condidentiel…

    « Bruno Gollnisch a donné un nouvel exemple de son goût pour les références historiques lors de la manifestation organisée par le FN devant l’Assemblée nationale pour protester contre la ratification du traité de Lisbonne. Emporté par son élan, le vice-président du parti frontiste a vu dans les souverainistes hostiles à cet accord européen les descendants des patriotes qui, au début du XVe siècle, « n’ont pas accepté le honteux traité de Troyes livrant la France à l’étranger en pleine guerre de Cent Ans ».

    Les spécialistes de la politique française au Figaro Magazine n’ont jamais vu que la référence au traité de Troyes est un leitmotiv du Front national. C’était notamment dans les discours de Le Pen contre le traité de Maastricht, puis contre le traité d’Amsterdam, et surtout c’est dans tous ses discours du 1er mai. Puisque c’est en relation directe avec Jeanne d’Arc.

    Une référence qui permet d’espérer. Car si la France se livra à l’Angleterre par le traité de Troyes en 1420, et si le roi d’Angleterre devint de ce fait roi de France en 1422, il se leva une Pucelle qui fit sacrer le roi à Reims, lequel dénonça le traité.

  • La laïcité a bon dos

    Communiqué de Jean-Pierre Reveau

    Jean-Pierre Reveau, conseiller régional FN de PACA, dénonce l’insupportable mépris des catholiques dont fait preuve le conseil régional en servant de la viande un vendredi de carême.

    Le président de l’assemblée, interpellé sur ce scandale en séance plénière, n’a pas craint d’invoquer la laïcité.

    Sans doute est-ce aussi au nom de la laïcité que le porc est interdit dans nombre d’écoles de la République, qu’on impose la viande halal dans certains lycées, et qu’on interdit de distribuer la soupe populaire au cochon.

    Incapable de répondre, le président s’est empressé de reprendre l’ordre du jour...

  • Lettre ouverte du FN aux parlementaires français

    Madame, Monsieur le Député,
    Madame, Monsieur le Sénateur,

    Le 29 mai 2005, près de 16 millions de Français, représentant 55 % des suffrages exprimés, ont voté "non" au traité constitutionnel européen.

    La France est une démocratie où la souveraineté appartient au Peuple dont vous êtes les représentants. Le Président de la République ne peut à lui seul décider de défaire par voie parlementaire, c'est-à-dire avec votre complicité, ce que le Peuple a fait directement. Il est mensonger de qualifier de " mini-traité " ou de " traité simplifié " un texte qui est l'exacte copie, sur le fond, de celui rejeté par les Français.

    Vous portez, devant l'Histoire et devant les Français, une immense responsabilité : celle de faire respecter le suffrage universel et populaire, et de rendre au peuple de France le droit de décider lui-même de son destin. Ou bien celle de mettre fin à quinze siècles d'une indépendance nationale si chèrement acquise et défendue par les sacrifices des générations qui nous ont précédés.

    Tout concourt en effet à créer ce super-Etat dont la France morcelée en euro-régions ne serait plus qu'une collectivité locale : un président unique, une politique étrangère et de sécurité officiellement alignée sur celle de l'OTAN, donc des Etats-Unis, la disparition de toute autonomie en matière financière, économique, sociale, dans un ensemble ouvert à tous les flux extérieurs de capitaux, de marchandises et d'immigration. Avec des conséquences politiques, démographiques, économiques, sociales, désastreuses pour notre peuple.

    Beaucoup d'entre vous ont hélas déjà accepté de mettre en conformité la Constitution française avec ce traité de Lisbonne. Mais l'abstention politicienne comme le ralliement aux ordres de l'Elysée ne constituent en l'espèce que deux manières différentes de trahir la France, dont ce traité signe la disparition comme nation souveraine, et les Français, dont la volonté est méprisée.

    C'est pourquoi, par delà nos légitimes divergences politiques, nous vous demandons solennellement de refuser la ratification de ce traité les 6 et 7 février prochain.

    Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Député, Madame, Monsieur le Sénateur, l'expression de nos sentiments nationaux.

    Le Bureau Politique du Front National

  • Une liste socialo-communiste à Hénin-Beaumont

    Face au « danger » du Front national, Marie-Noëlle Lienemann a finalement réussi à constituer une liste avec le maire sortant, qui avait été exclu du PS en 2001 quand il s’était présenté contre son prédécesseur.

    Steeve Briois dénonce dans un communiqué ce « véritable mariage » entre « l’incompétence notoire du maire d’Hénin-Beaumont » et « l’archaïsme idéologique d’une socialiste en fin de carrière ».

    Il constate que Marie-Noëlle Lienemann a néanmoins « raté son pari » de liste unique à gauche. Car si elle a reconstitué l’unité officielle du PS et a enrôlé le PC, il y aura néanmoins une autre liste de gauche, sous la bannière de « l’Alliance républicaine », et une liste des Verts (ainsi qu’une liste de la LCR ).

  • André Morin pour Lyon

    Le nouveau secrétaire départemental FN du Rhône, Christophe Boudot, et Bruno Gollnisch, ont annoncé que la tête de file du Front national aux municipales de Lyon sera le Dr André Morin, agrégé de médecine, chirurgien des hôpitaux. Il avait d’abord été question que ce soit Christophe Boudot, mais « nous avons considéré que les tâches écrasantes de sa prise de fonction et l’implantation de nos canddiats aux cantonales et aux municipales exigent qu’il soit totalement disponible », a expliqué Bruno Gollnisch. André Morin n’est pas un nouveau venu. Il a déjà été plusieurs fois candidat du FN à Lyon, notamment aux dernières législatives.

  • L’indemnisation des voitures brûlées

    Communiqué de Wallerand de Saint Just, vice président du Front National

    En 2007, il n’y jamais eu autant de voitures brûlées à tel point que le gouvernement a du maquiller les chiffres de la nuit de la saint Sylvestre. Pour mieux cacher son impuissance, il imagine de faire indemniser les malheureux et souvent modestes propriétaires de ces voitures par un fond spécial, c'est-à-dire par le contribuable. Cette loi sur la protection des victimes, en discussion à l’heure actuelle, est pavée de bonnes intentions, mais elle est infernale : elle sera, en vérité, un encouragement à la délinquance.

  • Le FN appelle à participer à la Marche pour la Vie

    Communiqué de Louis Aliot, secrétaire général du FN

    Le Front National appelle ses adhérents et ses sympathisants à participer à la « marche pour la vie » qui aura lieu le 20 janvier 2008 à 14h30 place de la République à Paris.

    De nombreux élus du FN participeront à cette manifestation.

    (Bruno Gollnisch a notamment annoncé sa présence.)