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  • « Joyeux décembre »

    La banderole de l'association des commerçants de l'avenue du Mont-Royal de Montréal souhaite un « Joyeux décembre ». L'association explique que cette nouvelle formule est notamment l'occasion d'inclure toutes les traditions et ainsi de souligner l'aspect communautaire des fêtes. Il n'y a pourtant pas de fête musulmane sunnite en décembre. Ni bouddhiste. Etc. Il s'agit évidemment de gommer le Noël chrétien.

    Les festivités, dont le programme figure sur un site du même nom, ont cependant commencé par un « défilé de Noël ». Le 5 décembre...

    (via François Desouche)

  • L'évêque de Quimper

    a réagi à la profanation de la chapelle Saint-Pierre de Mahalon

    (via Perepiscopus)

  • Une maison du temps de Jésus découverte à Nazareth

    Pour la première fois. Et juste à côté de la basilique de l'Annonciation, construite sur l'emplacement de la maison de Marie.

    C'est à lire sur Zenit.

  • Noël n'est pas une fable pour les enfants

    Extrait de l'allocution de Benoît XVI lors de l'Angélus d'hier.

    C'est précisément ce dernier aspect de la prophétie, celui de la paix messianique, qui nous conduit naturellement à souligner que Bethléem est aussi une cité-symbole de la paix, en Terre sainte, et dans le monde entier. Hélas, de nos jours, elle ne représente pas une paix atteinte et stable, mais une paix recherchée et attendue péniblement.

    Mais Dieu ne se résigne jamais à cet état de choses, c'est pourquoi cette année encore, à Bethléem et dans le monde entier, se renouvellera dans l'Eglise le mystère de Noël, prophétie de paix pour tout homme, qui oblige les chrétiens à vivre les fermetures, les drames, souvent inconnus et cachés, et dans les conflits du contexte dans lequel ils vivent, avec les sentiments de Jésus, pour devenir partout des instruments et des messagers de paix, pour apporter l'amour, là où il y a la haine, le pardon là où il y a l'offense, la joie là où il y a la tristesse, et la vérité là où il y a l'erreur, selon les belles expressions d'une prière franciscaine bien connue.

    Aujourd'hui, comme à l'époque de Jésus, Noël n'est pas une fable pour les enfants, mais la réponse de Dieu au drame de l'humanité à la recherche de la vraie paix. « Lui-même sera la paix ! » dit le prophète en se référant au Messie. Il nous revient d'ouvrir, d'ouvrir tout grand les portes pour l'accueillir.

  • O Oriens

    O Oriens, splendor lucis æternæ, et sol justitiæ, veni, et illumina sedentes in tenebris et umbra mortis.

    Ô Soleil levant, splendeur de la lumière éternelle, et soleil de justice, viens illuminer ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l'ombre de la mort.

    C'est aujourd'hui la fête de saint Thomas apôtre, et en certains lieux il y eut une grande antienne O en son honneur :

    O Thoma Didyme, qui Christum meruisti cernere, te precibus rogamus altisonis, succurre nobis miseris, ne damnemur cum impiis in adventu iudicis.

    Ô Thomas Didyme ! toi qui as mérité de voir le Christ, nous faisons monter vers toi nos prières à haute voix ; secours-nous dans notre misère, afin que nous ne soyons pas condamnés avec les impies, en l'Avènement du Juge.

  • Quatrième dimanche de l’Avent

    « En l'an 15 du gouvernement de Tibère César. » Ainsi commence l'évangile de ce dimanche, qui est le début du troisième chapitre de saint Luc, celui de l'annonce de la venue du Messie par saint Jean Baptiste. Luc insiste sur l'aspect historique de l'événement. Et il ne se contente pas de dire que c'est la 15e année du règne de Tibère. Il cite ensuite les noms des six autorités politiques et religieuses de la région. Sept en tout. Le chiffre parfait, qui détermine le cadre historique et géographique. Cette précision n'est pas une coquetterie. Il s'agit d'insister sur l'incarnation. Le Christ vient dans notre monde, à ce moment-là. Dieu vient réellement dans la chair, dans notre chair. Et l'évangile de ce jour se termine par une citation d'Isaïe : « Et toute chair verra le salut de Dieu. » Le Fils de Dieu s'incarne en ce lieu et en ce temps pour apporter un salut universel.

    O clavis David, et sceptrum domus Israel, qui aperis, et nemo claudit ; claudis, et nemo aperit ; veni, et educ vinctum de domo carceris, sedentem in tenebris et umbra mortis.

    Ô clef de David, et sceptre de la maison d’Israël, toi qui ouvres, et personne ne peut fermer ; toi qui fermes, et personne ne peut ouvrir ; viens faire sortir de prison le captif assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort.

  • Le patriarche a osé ouvrir la bouche

    Dans un entretien à CBS (qui doit être diffusé demain dans son intégralité), le patriarche œcuménique Batholomée dit notamment :

    "Nous sommes traités (...) comme des citoyens de deuxième zone. Nous n'avons pas l'impression de jouir de la totalité de nos droits en tant que citoyens turcs." Rejetant l'hypothèse d'un départ de Turquie, il ajoute : "C'est la continuation de Jérusalem et pour nous c'est une terre aussi sainte et sacrée. Nous préférons rester ici, même si (nous sommes) parfois crucifiés".

    Le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a déjà répliqué :

    "Si le patriarche Bartholomée Ier a des plaintes à formuler à ce sujet, il peut les porter à l'attention des autorités compétentes qui feront ce qu'elles jugent nécessaire. Nous considérons l'utilisation de la comparaison avec la crucifixion comme étant extrêmement malheureuse (...) J'aimerais y voir un lapsus. Nous ne pouvons accepter des comparaisons que nous ne méritons pas."

    Car la liberté d'expression d'un dhimmi consiste à se taire et à subir en silence, et en s'estimant heureux de ne pas être massacré.

  • Trois bonnes nouvelles de l’Eglise et pour l'Eglise

    Le pape Benoît XVI a autorisé aujourd'hui la publication du décret reconnaissant les « vertus héroïques » de Jean-Paul II, et du décret reconnaissant les « vertus héroïques » de Pie XII.

    La première publication était annoncée. La seconde est une totale surprise.

    La voie de la béatification est donc ouverte pour les deux papes aujourd'hui "vénérables". Mais il n'y a pas encore de miracle retenu pour Pie XII, alors qu'il y en a un pour Jean-Paul II.

    La troisième bonne nouvelle (elle aussi annoncée) est que le pape a autorisé la publication du décret reconnaissant le martyre du P. Jerzy Popieluszko.

    (Tous les décrets)

  • O Radix Jesse

    O Radix Jesse, qui stas in signum populorum, super quem continebunt reges os suum, quem gentes deprecabuntur, veni ad liberandum nos, jam noli tardare.

    Ô rejeton de la souche de Jessé, qui te tiens en étendard des peuples, devant qui les rois fermeront la bouche, et que les nations invoqueront, viens nous libérer, ne tarde plus désormais.

  • Les députés espagnols ont voté la loi sur l’avortement

    Les députés espagnols ont adopté hier par 185 voix contre 158 le projet de loi sur l'avortement, avec ses « amendements ».

    Il doit maintenant passer au Sénat, où selon toute vraisemblance il sera également adopté.

    Pour en savoir davantage, aller chez Jeanne Smits.