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  • Benoît XVI : « Il suffit d’aimer »

    En ce sanctuaire de Lourdes vers lequel les chrétiens du monde entier ont les yeux tournés depuis que la Vierge Marie y a fait briller l'espérance et l'amour en donnant aux malades, aux pauvres et aux petits la première place, nous sommes invités à découvrir la simplicité de notre vocation : il suffit d'aimer.
    Demain la célébration de l'exaltation de la Sainte Croix nous fera entrer précisément au cœur de ce mystère. En cette veillée, notre regard se tourne déjà vers le signe de l'Alliance nouvelle où toute la vie de Jésus converge. La Croix constitue le suprême et parfait acte d’amour de Jésus qui donne sa vie pour ses amis. « Ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle » (Jn 3, 14-15).

    (procession aux flambeaux)

  • Benoît XVI et le chapelet

    Au cours des apparitions, il est à remarquer que Bernadette prie le chapelet sous les yeux de Marie qui se joint à elle pour la doxologie. Ce fait confirme le caractère profondément théocentrique de la prière du chapelet. Alors que nous prions le chapelet, Marie nous offre son cœur et son regard pour contempler la vie de son Fils, le Christ Jésus. (…)
    Comme avec tous les événements de la vie du Christ « qu'elle gardait et méditait dans son cœur » (Lc 2, 19), Marie nous fait comprendre toutes les étapes du ministère public comme partie intégrante de la révélation de la Gloire de Dieu. Puisse Lourdes, terre de lumière, demeurer une école pour apprendre à prier le Rosaire, qui introduit le disciple de Jésus, sous les yeux de sa Mère, dans un dialogue authentique et cordial avec son Maître !

    (procession aux flambeaux)

  • Benoît XVI et la liturgie

    Nos liturgies de la terre, tout entières ordonnées à la célébration de cet Acte unique de l'histoire ne parviendront jamais à en exprimer totalement l'infinie densité. La beauté des rites ne sera, certes, jamais assez recherchée, assez soignée, assez travaillée, puisque rien n'est trop beau pour Dieu, qui est la Beauté infinie. Nos liturgies de la terre ne pourront jamais être qu'un pâle reflet de la liturgie céleste, qui se célèbre dans la Jérusalem d'en haut, objet du terme de notre pèlerinage sur la terre. Puissent, pourtant, nos célébrations s'en approcher le plus possible et la faire pressentir !

    (vêpres à Notre-Dame)

  • Benoît XVI : le fondement de toute culture

    Sous de nombreux aspects, la situation actuelle est différente de celle que Paul a rencontrée à Athènes, mais, tout en étant différente, elle est aussi, en de nombreux points, très analogue. Nos villes ne sont plus remplies d’autels et d’images représentant de multiples divinités. Pour beaucoup, Dieu est vraiment devenu le grand Inconnu. Malgré tout, comme jadis où derrière les nombreuses représentations des dieux était cachée et présente la question du Dieu inconnu, de même, aujourd’hui, l’actuelle absence de Dieu est aussi tacitement hantée par la question qui Le concerne. Quaerere Deum – chercher Dieu et se laisser trouver par Lui : cela n’est pas moins nécessaire aujourd’hui que par le passé. Une culture purement positiviste, qui renverrait dans le domaine subjectif, comme non scientifique, la question concernant Dieu, serait la capitulation de la raison, le renoncement à ses possibilités les plus élevées et donc un échec de l’humanisme, dont les conséquences ne pourraient être que graves. Ce qui a fondé la culture de l’Europe, la recherche de Dieu et la disponibilité à L’écouter, demeure aujourd’hui encore le fondement de toute culture véritable.

    (conférence aux Bernardins)

  • Les sept douleurs de la bienheureuse Vierge Marie

    « O vous tous qui passez par le chemin, regardez et voyez s'il est douleur pareille à ma douleur ! » (Lamentations de Jérémie). Est-ce donc le premier cri de la douce enfant dont la venue a causé joie si pure à la terre ; et fallait-il arborer si tôt le drapeau de la souffrance sur le berceau où repose tant d'innocence et d'amour ? Le cœur de l'Eglise pourtant ne l'a pas trompée; cette fête, à cette date, est toujours la réponse à la question de l'humanité dans l'attente : Que sera cette enfant ?

    Raison d'être de Marie, le Sauveur à venir doit en être en tout l'exemplaire. C'est à titre de Mère que fut annoncée, qu'est apparue la Vierge bénie, et dès lors à titre de Mère de douleurs, parce que le Dieu dont la naissance prochaine est le motif de sa propre naissance sera en ce monde l’homme des douleurs et de l'infirmité (Isaïe 53). A qui vous comparer ? chante le prophète des lamentations: ô Vierge, votre affliction est comme l'océan. Sur la montagne du Sacrifice, comme mère elle donna son fils, comme épouse elle s'offrit avec lui ; par ses souffrances d'épouse et de mère, elle fut la corédemptrice du genre humain. Une première fête des Douleurs de Marie, préludant aux récits de la grande Semaine, a gravé dans nos âmes cet enseignement et ces souvenirs.

    Le Christ ne meurt plus ; pour Notre Dame, de même, a cessé la souffrance. Néanmoins la passion du Christ se poursuit dans ses élus, dans son Eglise contre laquelle, à son défaut, se rue l'enfer. A cette passion du corps mystique dont elle est aussi mère, la compassion mystérieuse de Marie reste acquise; que de fois ne l'ont pas attesté les larmes coulant des yeux de ses images les plus vénérées ! Là encore, là surtout, est aujourd'hui l'explication de cette reprise inaccoutumée par la Liturgie sainte d'une fête célébrée déjà dans une autre saison sous un titre identique.

    (Dom Guéranger, L’Année liturgique)

  • L’Exaltation de la sainte Croix.

    Suite à la découverte de la Croix du Christ par sainte Hélène, son fils Constantin fit ériger une basilique à Jérusalem, qui fut consacrée le 13 septembre 335. Le lendemain, l’évêque de Jérusalem montra la croix à la foule. L’empereur décida que ce jour deviendrait la fête de l’exaltation de la Croix.

    Cette fête fut bientôt célébrée également à Constantinople, et se répandit dans tout l’Orient au VIIe siècle, puis à Rome au siècle suivant.

    Le 5 mai 614, les Perses s’emparèrent de l’Egypte, de la Syrie et de Jérusalem, pillèrent les églises et envoyèrent la Croix à leur roi Chosroês II. En 630, l’empereur Héraclius parvint enfin à battre les Perses.

    Chosroês, en fuite, associe au trône son fils Medarses. Mais l’aîné, Siroës, furieux, tue l’un et l’autre. Héraclius accepte de reconnaître Siroês comme roi des Perses, mais à condition qu’il rende la Croix.

    Héraclius la reporta à Jérusalem.

    La chronique rapporte que Héraclius, couvert d’or et de pierreries, paraissait empêché de franchir la porte menant au Calvaire. Une force le maintenait sur place. L’évêque de Jérusalem lui fit remarquer que ses habits luxueux n’étaient pas conformes à l’humilité du Sauveur. Il s’en dépouilla et, pieds nus, put rapporter la Croix au lieu d’où les Perses l’avaient emportée.

    La fête de l'Exaltation de la sainte Croix acquit alors un éclat nouveau, et célébra aussi ce jour où la sainte Croix avait été rétablie à sa place.

    Huit ans plus tard, les Arabes conquéraient l’Egypte, la Syrie et Jérusalem.

    La sainte Croix fut cachée jusqu’à la prise de Jérusalem par les croisés, mais elle était désormais fêtée comme la croix glorieuse dans toute la chrétienté.

  • Le samedi après la Nativité de la Vierge

    O sainte souveraine du monde, illustre Reine des cieux! O Marie, étoile de la mer, Vierge Mère digne de Dieu !

    Grandissez, douce enfant ; verdoyez, petite branche qui porterez l'auguste fleur, le Christ Dieu et homme.

    Nous célébrons l'annuelle solennité de votre naissance, le jour où d'une souche de choix vous êtes venue au monde en votre splendeur.

    Par vous nous avons, habitants de la terre et citoyens des cieux, scellé la paix en tout honneur, d'inappréciable manière.

    Donc que toujours soit à la Trinité gloire et victoire, en sa puissante unité dans les siècles des siècles. Amen.

    (Hymne de la Nativité de Marie, citée par Dom Guéranger sans indication de provenance)

  • Le très saint nom de Marie

    Quod quidem venerabile nomen, jam pridem in quibusdam christiani orbis partibus speciali ritu cultum, Innocentius undecimus Romanus Pontifex, ob insignem victoriam sub ejusdem Virginis Mariæ præsidio de immanissimo Turcarum tyranno, cervicibus populi christiani insultante, Viennæ in Austria partam, et in perenne tanti beneficii monumentum, in Ecclesia universali singulis annis celebrari præcipit.

    Cette superbe phrase latine est celle par laquelle le bréviaire explique l’origine de la fête. On peut la traduire à peu près comme ceci :

    Le Pontife Romain Innocent XI a prescrit de célébrer chaque année dans l’Eglise universelle ce nom vénérable, qui faisait déjà l’objet d’un culte spécial dans certaines parties du monde chrétien, en raison de l’insigne victoire remportée sous le patronage de la même Vierge Marie, à Vienne en Autriche, sur le monstrueux tyran des Turcs qui menaçait avec insolence le peuple chrétien, et en signe de reconnaissance éternelle d’un tel bienfait.

  • Mais non, le chômage ne va pas remonter…

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le nombre d’emplois salariés a baissé au second trimestre, pour la première fois depuis plus de quatre ans.

    Ce mauvais résultat va de pair avec la croissance négative enregistrée au même trimestre.

    Les experts s’attendent désormais à une remontée du chômage.

    Mais M. Wauquiez a annoncé hier que la nouvelle loi qui permet de radier encore plus de chômeurs des listes de l’ANPE sera applicable dès la fin de ce mois.

    Comme quoi il y a toujours une solution…

  • "Daoudal Hebdo" N° 2

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    Dans ce numéro

    Page 2
    L’Union européenne et les droits de l’homme
    Les éoliennes du Nicaragua
    Rhône-Alpes : la démocratie en action

    Page 3
    L’action de RESF contre la France

    Pages 4-5
    Le cerveau, le cœur, et la mort

    Page 6
    Mosquées : ce que recouvrent les mensonges des élus

    Page 7
    Sarkozy à Damas : un bilan
    Des socialistes montrent l’exemple…

    Page 8
    Le pape porte la chasuble de dom Gérard
    Dimanche prochain...