Le Marocain condamné à deux ans et demi de prison le 2 septembre pour prosélytisme chrétien a bénéficié d’une libération provisoire. Une nouvelle audience aura lieu le 10 octobre.
(Portes ouvertes, via Belgicatho)
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Le Marocain condamné à deux ans et demi de prison le 2 septembre pour prosélytisme chrétien a bénéficié d’une libération provisoire. Une nouvelle audience aura lieu le 10 octobre.
(Portes ouvertes, via Belgicatho)
François Hollande ose tout. Il a même osé déclarer que l’attribution du prix Nobel de la Paix à l’OIAC (organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques) était une « consécration » de l’action engagée par la France « depuis plusieurs semaines » (concernant la Syrie)…
Jean-François Copé, président de l’UMP, a assuré hier soir sur France 2 : « Je n’ai jamais eu d’opposition d’aucune sorte à l’idée du mariage homosexuel. »
Pour le tribunal de Chambéry, les conventions bilatérales ne sont que des chiffons de papier. Ainsi en est-il de la convention signée en 1981 entre le Maroc et la France. Elle faisait appliquer le droit marocain du mariage pour le mariage de ressortissants marocains en France, donc interdisait à un Marocain de se marier avec une personne du même sexe. C’est pourquoi le procureur avait interdit le « mariage » entre Mohammed et Dominique. Mais le tribunal a souverainement décidé que « la loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels a modifié l'ordre public français en matière internationale, et que plus aucune discrimination ne peut intervenir »…
A moins que le parquet juge bon que la France respecte ses engagements et fasse appel…
Oui, il y a des gags musulmans, mais seulement grâce à la mise en scène de la République : Manuel Valls a remis des « diplômes de la laïcité » à des imams.
Lui, il était comme d’habitude sérieux comme l’imperator pour qui il se prend.
Mais dans les mosquées c’était un éclat de rire général…
(Euh… au fait, la formation des imams à la laïcité, c’est financé par le contribuable, bien sûr. Mais on a si peu l’occasion de rire…)
Mgr Zollitsch a déclaré que le document envoyé aux prêtres par le Bureau pastoral de l’archidiocèse de Fribourg-en-Brisgau, autorisant à donner la communion aux divorcés remariés sous certaines conditions, était un « projet » pour les discussions de la conférence épiscopale, et qu’il avait été « publié trop tôt ». Sic. Selon APIC, il a dit aussi que c’était une « impulsion provisoire »…
Bref, c’était un ballon d’essai.
Mgr Zollitsch a ajouté qu’il allait en parler avec le pape la semaine prochaine…
Pie XI, en 1931, avait introduit cette fête, 1.500 ans après le Concile d'Ephèse, qui avait légitimé pour Marie le titre de Theotókos, Dei Genitrix. Dans ce grand mot de Dei Genitrix, de Theotókos, le Concile d'Ephèse avait résumé toute la doctrine du Christ, de Marie, toute la doctrine de la rédemption. Et il vaut donc la peine de réfléchir un peu, pendant un instant, sur ce dont parle le Concile d'Ephèse, ce dont il parle en ce jour.
En réalité, Theotókos est un titre audacieux. Une femme est la Mère de Dieu. On pourrait dire: comment est-ce possible? Dieu est éternel, il est le Créateur. Nous sommes des créatures, nous sommes dans le temps: comment une personne humaine pourrait-elle être la Mère de Dieu, de l'Eternel, étant donné que nous sommes tous dans le temps, que nous sommes tous des créatures? L'on comprend donc qu'il existait une forte opposition, en partie, contre ce mot. Les nestoriens disaient: on peut parler de Christotokos, oui, mais pas de Theotókos. Théos, Dieu, est au-delà, au-dessus des événements de l'histoire. Mais le Concile a décidé cela et précisément ainsi, il a mis en lumière l'aventure de Dieu, la grandeur de ce qu'Il a fait pour nous. Dieu n'est pas demeuré en lui: Il est sorti de lui, il s'est tellement uni, de manière si radicale avec cet homme, Jésus, que cet homme Jésus est Dieu, et si nous parlons de Lui, nous pouvons toujours également parler de Dieu. Ce n'est pas seulement un homme qui avait à faire avec Dieu qui est né mais, en Lui, Dieu est né sur la terre. Dieu est sorti de Lui-même. Mais nous pouvons également dire le contraire: Dieu nous a attirés en Lui, de sorte que nous ne sommes plus hors de Dieu, mais que nous sommes en lui, dans l'intimité de Dieu même.
La philosophie aristotélicienne, nous le savons bien, nous dit qu'entre Dieu et l'homme existe seulement une relation non réciproque. L'homme se réfère à Dieu, mais Dieu, l'Eternel, est en Lui, Il ne change pas: Il ne peut avoir aujourd'hui cette relation et demain une autre. Il demeure en lui, Il n'a pas de relation ad extra. C'est un terme très logique mais qui conduit au désespoir: donc Dieu n'a pas de relation avec moi. Avec l'Incarnation, avec l'événement de la Theotókos, ceci a été modifié de manière radicale parce que Dieu nous a attirés en Lui-même et Dieu en tant que tel est relation, et nous fait participer de sa relation intérieure. Ainsi, nous sommes dans son être Père, Fils et Saint-Esprit, nous sommes à l'intérieur de son être en relation, nous sommes en relation avec Lui et Lui a réellement créé une relation avec nous. En ce moment, Dieu voulait être né d'une femme et être toujours Lui-même: tel est le grand événement. Ainsi, nous pouvons comprendre la profondeur de l'acte du Pape Jean XXIII qui confia l'assemblée conciliaire, synodale, au mystère central, à la Mère de Dieu qui est attirée par le Seigneur en Lui-même et ainsi nous tous avec Elle.