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  • L’AGRIF contre les racismes anti-français et anti-chrétiens et face à la culture de mort du socialisme

    Réunion ce mercredi 26 juin à 19 h au Centre Charlier

    70 boulevard Saint Germain, 75005 PARIS

    Parleront :

    Me Jérôme Triomphe

    Bernard Antony

    Suivra le débat, questions-réponses, sous la présidence de Vivien Hoch, responsable de la communication.

    20 h 30 : Tartines et verres de l’amitié.

    NB : de 18 h à 19 h, accueil et signatures des derniers livres de Bernard Antony.

  • L’UE grotesque (comme d’habitude)

    Les 27 ont décidé, comme prévu, d’ouvrir un nouveau chapitre de négociation avec la Turquie, mais pas ce 26 juin, contrairement à ce qui était programmé : il sera ouvert seulement à l’automne, à cause de la répression des manifestations…

    Na. Et les Turcs sont très embêtés. Euh, non. Ils sont très contents de voir que « le train Turquie-UE » va pouvoir « avancer à toute vitesse »…

  • Au Bangladesh

    Rajshali (700.000 habitants) est l’une des quatre villes du Bangladesh où il y a eu des élections municipales le 16 juin dernier. L’évêché a organisé une réception en l’honneur du nouveau maire, Mossaddeque Hossain Bulbul. L’évêque, Mgr Gervas Rozario, a décrit la situation de l’Eglise locale, puis il a noté que si dans tout le pays (90% de musulmans, 9% d’hindous, 1% de bouddhistes, chrétiens, animistes…) il y avait 302 écoles primaires catholiques, 50 collèges catholiques et 4 universités catholiques, il n’y avait aucune structure de ce genre à Rajshali.

    Alors le maire a déclaré : « Les catholiques jouent un rôle exemplaire dans le secteur de l’éducation, et leurs institutions sont d’excellents centres pour la formation des étudiants. Je demande humblement à l’évêque de construire des services de formation dans ma ville. Je vous aiderai à construire une école et un collège qui seront tenus par des catholiques. »

    Le maire (musulman) appartient au parti nationaliste du Bangladesh, parti d’opposition qui a remporté les quatre municipales du 16 juin avec le vigoureux appui des islamistes…

  • Un prêtre syrien tué par balle

    Un prêtre syrien, le P. François Mourad, a été tué par balle au couvent franciscain de la Custodie de Terre Sainte de Gassanieh, dans le nord de la Syrie.

    Le couvent a semble-t-il été attaqué par des miliciens liés au célèbre groupe islamiste Jahbat al-Nousra qui l’a mis à sac. Selon les sources, le prêtre a été abattu, ou a été victime d'une balle perdue.

    Le P. Mourad, 49 ans, avait commencé sa vie religieuse comme franciscain à la Custodie de Terre Sainte. Devenu prêtre, il avait commencé la construction d’un monastère dédié à Saint Siméon le Stylite à Gassanieh dans le cadre de l’Eglise syro-catholique. Après le début de la guerre civile, son monastère avait été bombardé et il s’était transféré au couvent de la Custodie pour raisons de sécurité mais aussi pour soutenir les rares personnes encore sur place, avec un autre religieux et les religieuses du Rosaire.

    Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syro-catholique d’Hassaké-Nisibe, indique à Fides : « Toute l’histoire des chrétiens du Moyen-Orient est marquée et rendue féconde par le sang des martyrs de nombreuses persécutions. Ces derniers temps, le Père Mourad m’avait fait parvenir un certain nombre de messages dans lesquels il se montrait conscient de vivre dans une situation dangereuse et où il offrait sa vie pour la paix en Syrie et dans le monde entier. »

    Addendum

    Les rebelles syriens diffusent une vidéo montrant selon eux la décapitation du P. Mourad et de deux autres franciscains. La Custodie de Terre Sainte dément formellement qu'il s'agisse de religieux franciscains. Quant au P. Mourad, il a bien été tué lors de l'attaque du couvent de Ghassanieh, et ses funérailles ont eu lieu le 25 juin dans un couvent de Lattaquié.

  • Tout tranquillement à Orange…

    La première parodie de mariage entre deux personnes du même sexe dans le département de Vaucluse a été célébrée à Orange, la ville dont le maire est Jacques Bompard, qui était un farouche opposant à la loi Taubira...

    C’est tout tranquillement le maire adjoint délégué aux mariages, Denis Sabon, qui a procédé à la chose…

    Ce doit être ce qu’on appelle une démocratie apaisée. Ou anesthésiée. Genre épiscopal, au fond.

    N.B. C'est ce que je soulignais le 8 octobre 2012, au moment où nombreux étaient ceux qui se félicitaient de l'apparente détermination de beaucoup de maires. Mais je ne pensais certes pas alors à Jacques Bompard...

  • Une apologie de la GPA sur la Chaîne parlementaire

    Un « documentaire » de pure propagande en faveur des mères porteuses (enthousiaste et sans la moindre réserve) est diffusé dix fois sur la Chaîne parlementaire depuis vendredi.

    On supposait que la Chaîne parlementaire respectait les lois de la République. Il n’en est rien. La dictature du lobby homosexualiste s’impose à tous.

    Après tout, la GPA sera forcément légalisée, puisque c’est dans la logique du prétendu « mariage » homosexuel. Donc autant faire la propagande avant, ça prépare les esprits…

    C’est ainsi que dans un pays qui marche sur la tête, l’illégalité est citoyenne… (A la stricte condition d’être dans le « sens de l’histoire », bien sûr. Sinon c’est l’amende et la prison. Le procès du Dr Dor, c’est demain, 13h30 au Palais de justice de Paris, tribunal correctionnel, chambre 31.)

  • A propos de saint Guillaume

    Il n’y a aucune mention de saint Guillaume dans le bréviaire bénédictin (du moins le mien : 1955), alors qu'il fut non seulement un moine bénédictin mais le fondateur d’une branche bénédictine.

    Si quelqu’un a une explication de cette absence insolite…

  • Saint Guillaume

    Alors que pour mener une vie toute céleste, il s'était retiré dans la solitude du Monte Vergine, bientôt l'éclat de ses remarquables vertus attira sur sa personne les regards et les pensées des habitants du voisinage, et entraîna plusieurs prêtres à s'adonner sous sa direction avec plus d'ardeur au service de Dieu. Aidé par les ressources fournies par des bienfaiteurs, il construisit, sur la montagne, sur les ruines d'un temple païen, une petite église dédiée à la Mère de Dieu. Ensuite, sachant que c'était la volonté de Dieu, il parcourut les régions de l'Italie du Sud pour y répandre l'Evangile du Christ, consolant et secourant par des bienfaits surnaturels les pauvres et les humbles, rappelant les riches et les puissants à la pratique des préceptes évangéliques et devint célèbre par sa réputation de thaumaturge. Il établit plusieurs monastères, parmi lesquels la célèbre abbaye du Saint-Sauveur, et surtout, il jouit d'une grande autorité et faveur à la cour de Roger, roi des Normands [à Salerne].

    Les moines de l'abbaye de Monte Vergine reçurent de leur saint fondateur cet héritage de vertus et de bienfaits et, ayant embrassé la règle de saint Benoît, le transmirent à ceux qui vinrent après eux. A travers les diverses péripéties de huit siècles d'histoire, le nombre de couvents de cette congrégation religieuse s'éleva jusqu'à la centaine et les fils de saint Guillaume, se souvenant de cette maxime ora et labora (prie et travaille), fournirent de très nombreux témoignages de leur piété et de leur activité, et vinrent en aide par de multiples secours, tant religieux que matériels, aux populations de la basse Italie et de la Sicile.

    En 1807, sous la domination française, toutes les autres maisons de ces moines ayant été supprimées, seule subsista l'abbaye de Monte Vergine, qui devait conserver très religieusement les reliques et les exemples de son fondateur. Léon XIII, la seconde année de son pontificat, réunit d'autorité la famille des moines de l'abbaye de Monte Vergine à la congrégation bénédictine du Mont-Cassin de la primitive observance. Assurément, les nouveaux religieux qui portent, comme les premiers disciples de saint Guillaume, la robe blanche, enflammés de zèle pour les âmes, ont suivi avec entrain les traces des aînés. Mais ces dernières années, par votre action et sous vos auspices, la famille des moines s'est heureusement développée, une nouvelle congrégation diocésaine de Soeurs de Saint-Benoît a été fondée ; un grand orphelinat a été ouvert, plusieurs édifices ont été complètement refaits, des accès plus commodes ont été pratiqués pour venir au sanctuaire, de telle sorte que plusieurs centaines de milliers de pèlerins y sont reçus chaque année, à qui, par l'intercession de la Mère de Dieu, Dieu accorde abondamment, avec la rémission des péchés, les faveurs célestes.

    Pie XII, lettre au père abbé de Monte Vergine, le 16 juin 1942, à l’occasion du 8e centenaire de la mort de saint Guillaume.