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  • Non, ce n’est pas un couple !

    On voit et on entend partout :

    « Un couple homosexuel porte plainte contre leur maire qui refuse de les marier. » (Il s’agit du maire résistant d’Arcangues, bien sûr, qui tient bon même après avoir été convoqué et sermonné par le sous-préfet.)

    Ce n’est pas un couple. Voici la définition du mot couple dans le Dictionnaire de l'Académie française :

    « Deux êtres humains de sexe opposé, unis par amour, par mariage, par métier. Un couple bien assorti. Un couple célèbre, lié aux yeux du public par ses travaux, ses succès communs. Par ext. Deux animaux de sexe opposé. »

    On voit aussi « couple gay ». Or le Dictionnaire de l'Académie française ne connaît pas le mot "gay", qui en effet n'est pas français. Donc « couple gay » est une aberration, pour la langue française comme pour le sens commun.

  • Reconquête N° 299

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  • A propos de deux décisions de la Cour suprême

    La Cour suprême des Etats-Unis a invalidé la disposition de la loi fédérale de défense du mariage qui ne permet pas aux paires de même sexe légalement « mariées » de bénéficier des mêmes avantages que les couples mariés.

    La décision est évidemment saluée comme une victoire du lobby, mais en fait elle est simplement logique, et elle était inévitable en droit : dans la mesure où certains Etats reconnaissent le « mariage » homosexuel, il est en effet contraire à l’égalité que, dans ces Etats, les « mariés » homosexuels n’aient pas les mêmes droits que les mariés « hétérosexuels ». Car c’est de cela qu’il s’agissait : le recours émanait d’une femme qui avait dû payer des droits colossaux pour « hériter » d’une femme avec laquelle elle était légalement « mariée ».

    La Cour suprême devait aussi se prononcer sur la loi californienne interdisant le « mariage » homosexuel. Elle a décidé que les militants contre le « mariage » homosexuel qui avaient fait appel contre un jugement avalisant la loi n’avaient pas le droit de le faire. Ce qui rend donc de nouveau légal le « mariage » homosexuel en Californie.

    Dans l’un comme dans l’autre cas, la Cour suprême ne se prononce pas sur le « mariage » homosexuel, ou sur le mariage en général. Mais ses décisions vont comme par hasard dans le sens voulu par l’idéologie dominante, et le président…

  • En Russie

    Sans surprise, le Conseil de la Fédération, chambre haute du Parlement russe, a approuvé la loi interdisant la propagande homosexuelle devant les mineurs. Par 137 voix et 1 abstention. Elle a également approuvé la loi interdisant l’adoption d’enfants russes par des paires homosexuelles prétendument « mariées » ou par des célibataires de pays ayant prétendument légalisé le « mariage » entre personnes du même sexe.

    Le président Poutine n’a plus qu’à promulguer ces deux lois, ce qui ne devrait pas traîner.

  • Les chrétiens pakistanais savent aussi se défendre

    A Rahim Yar Khan, petite ville du Pendjab. Un garçon catholique de 8 ans est accusé par un musulman d’avoir insulté sa fille. Ce musulman est membre d’un groupe extrémiste, interdit pour terrorisme, dont les membres vont voir le père du garçon. Le ton monte, on ne vient aux mains. Les islamistes appellent la police, qui arrête… le frère du garçon, lui-même âgé de 12 ans. Aussitôt, les chrétiens bloquent la rue principale. Intervient un avocat chrétien, qui fait libérer le garçon. Les chrétiens décident de porter plainte contre les islamistes. Mais alors ceux-ci descendent à leur tour dans la rue, et passent à tabac les chrétiens qui allaient porter plainte. De nouveau, les chrétiens ont bloqué les rues, et ne sont partis que contre l’assurance qu’ils seraient protégés par la police. Le curé de la paroisse a lui-même rencontré le chef de la police locale pour lui demander l’engagement formel des forces de l’ordre en ce qui concerne la garantie de la sécurité des chrétiens. Puis il y a eu une rencontre entre des représentants des chrétiens et des représentants des musulmans pour pacifier la situation. Les islamistes n’ont pas forcément dit leur dernier mot. Mais ils savent maintenant qu’il arrive que les dhimmis se rebiffent…

    (Fides)

  • En Irak

    Il y a eu au moins 41 morts et 125 blessés dans les attentats lundi en Irak. Des attentats aveugles, essentiellement contre les chiites, mais aussi des attentats ciblés… contre des chrétiens. Ainsi est-ce le magasin d’un chaldéen qui a été la cible d’une voiture piégée à Karrada, faubourg de Bagdad, et le magasin d’un autre chrétien à Sinaa, autre faubourg de la capitale.

    Et ce sont les gardes de l’église assyrienne Sainte-Marie de Bagdad qui ont été mitraillés devant l’église.

    Mais personne ne parle de ce qui se passe en Irak. Forcément, nous avons glorieusement rétabli la démocratie dans ce pays. Donc tout va bien.

  • Le grotesque pathétique des partisans de la culture de mort au Texas

    Le Sénat du Texas devait voter mardi une proposition de loi de sénateurs républicains interdisant l’avortement après 20 semaines de grossesse et obligeant les avortoirs à être de vrais centres chirurgicaux aux normes.

    C’était le dernier jour de la session. Alors une femme sénateur s’est lancée dans un discours fleuve de 11 heures destiné uniquement à empêcher le Sénat de pouvoir voter avant la fin de la session : le jour même à minuit.

    Peu avant minuit, le vice-gouverneur a fait remarquer que le discours n’avait plus rien à voir avec la proposition de loi et a décidé qu’on devait passer au vote. Mais celui-ci s’est terminé après minuit…

    Les partisans de la culture de mort (ceux qui trouvent normal de découper les bébés dans le ventre de leurs mères) crient victoire, après avoir été alertés par un tweet d’Obama en personne…

    S’ils s’imaginent que le gouverneur Rick Perry va abandonner la partie, c’est qu’ils ne le connaissent pas. Non seulement la proposition de loi pourra revenir, mais le gouverneur peut imposer une session extraordinaire…

  • Le préfet, en présence de deux ministres : "Si vous n'étiez pas curé, je vous aurais mis deux tartes !"

    Deux ministres en déplacement à Saint-Cyr au Mont d’Or. Le village est bouclé. Les gens qui sont à la Poste doivent y rester. Ceux qui sortent de l’église doivent présenter leurs papiers. Le curé se plaint auprès du préfet, qui réplique : "Si vous n'étiez pas curé, je vous aurais mis deux tartes !"

    Un épisode parmi d’autres de la dictature homosexualiste hollandienne et vallseuse.

    L’article de la presse locale.

    Un récit plus détaillé.

     

  • Sur l’Osservatore Romano, l’imposture artistique frise le blasphème

    L’Osservatore Romano a publié hier un long article à la gloire d’un peintre nommé Simon Hantaï, dont le Centre Pompidou présente une rétrospective.

    On nous cite un critique selon lequel Simon Hantaï serait le seul peintre sacré de notre temps. On nous parle d’une peinture « engendrée, non pas créée ». Sic.

    On multiplie les explications qui font passer le peintre pour un grand mystique, voire un docteur de l’Eglise. Exemple :

    « Ici, le vouloir propre de l’artiste a été suspendu. Il a fait place à cette “croissance d’un néant de volonté” énoncée par la philosophie contemporaine auquel fait écho toute la mystique chrétienne des chants des béguines à saint Jean de la Croix. »

    En clair, cela veut dire que Hantaï se moque du monde. Le « néant de volonté » (ailleurs il est même question de « kénose », ben voyons – un peu plus et le peintre est un nouveau Christ), c’est tout simplement que l’artiste n’intervient pas dans sa propre œuvre d’art et laisse faire le hasard…

    Ainsi en est-il de sa série d’innombrables toiles intitulées Etude : il froisse la toile, la recouvre d’une couleur, et défroisse la toile. Ce qui donne cela :

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    Un groupe de 27 d’entre elles sera appelé « Mariales » (ou « Manteau de la Vierge »), qui sont apparentées « aux madones des peintures italiennes de Fra Angelico ». Sic. C’est évident :

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    Puis il y a la série d’innombrables toiles intitulées Tabula (la toile n’est plus froissée, mais pliée) :

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    Le dernier chef-d’œuvre d’art sacré de Simon Hantaï est un pliage de chiffon sali… Puis il a arrêté d'engendrer...

  • Saints Jean et Paul

    Dans la trop longue série des puérilités pontifiantes des experts qui ont procédé au saccage de la liturgie avec l’aval du pape après le concile Vatican II, la négation des saints Jean et Paul occupe une place de choix.

    On sait que le négationnisme est l’idéologie de base des destructeurs de la liturgie et de la foi. Il s’agit de se moquer à la fois de la piété populaire et des traditions de l’Eglise. On fait d’une pierre deux coups, en montrant que tel saint tellement invoqué par les peuples chrétiens n’a jamais existé, et que l’Eglise a fait preuve d’une naïveté assez ridicule en avalisant des cultes de saints qui n’ont jamais existé. Heureusement, au XXe siècle, les experts sont arrivés, et ils ont participé, à leur (très haut) niveau, à l’élaboration d’une foi adulte dans une Eglise qui a opportunément jeté à la poubelle de l’histoire sainte les superstitions antiques et médiévales.

    C’est ainsi que la fête des saints martyrs Jean et Paul a été supprimée du calendrier paulsixien.

    Car il est évident que la fête de ces soi-disant martyrs, donc leur légende, a simplement été inventée pour expliquer le nom des titulaires de l’église Saints Jean et Paul de Rome : "La Passion des saints Jean et Paul est un récit qui a pour but d'expliquer les origines de la basilique du Coelius dont ils sont titulaires", assène doctement le grand spécialiste Pierre Jounel (Le culte des saints dans les basiliques du Latran et du Vatican au XIIe siècle, p. 249). Parce qu’on avait oublié (est-on amnésique à Rome, mon Dieu…) qu’il s’agissait tout simplement de saint Jean Baptiste et de l’apôtre Paul… La fête du 26 juin est donc celle de la dédicace d’une église dédiée à saint Jean Baptiste et à saint Paul (je dois avouer que le côté tellement primaire de la critique historique finit par m’enchanter)…

    Le problème est que tout catholique de base répondra au grand expert qu’on ne voit pas pourquoi une église serait dédiée conjointement à saint Jean Baptiste et à saint Paul, ce qui paraît extravagant.

    Le problème est surtout que pour nier ces deux martyrs de Julien l’apostat en 362, il faut passer sous silence que saint Damase, qui passait son temps à orner les églises d’épigraphes poétiques sur les saints, en composa une sur les martyrs Jean et Paul. – Saint Damase fut élu en 366… Qu’il faut aussi oublier que saint Hilaire leur dédia une église à Poitiers. – Saint Hilaire est mort en 367…

    Car leur culte fut immédiat, et laisse donc peu de place à ce que nous appelons la légende…

    Au siècle suivant, saint Léon le Grand érigeait une basilique et un monastère en l’honneur des deux martyrs, et son Sacramentaire contient huit messes différentes pour leur fête.

    Et ils furent inscrits au canon de la messe.

    Nier les saints Jean et Paul, c’est en quelque sorte donner raison à Julien l’Apostat, qui les fit décapiter en secret dans leur maison et enterrer sur place pour éviter que cela « provoque quelque agitation dans le peuple »…