Marie-Noëlle Lienemann confirme qu’elle ne votera pas la ratification du traité du pacte budgétaire.
Elle ajoute :
« Je ne pense pas que je serai la seule… En tout cas on est très nombreux à ne pas vouloir l'approuver. »
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Marie-Noëlle Lienemann confirme qu’elle ne votera pas la ratification du traité du pacte budgétaire.
Elle ajoute :
« Je ne pense pas que je serai la seule… En tout cas on est très nombreux à ne pas vouloir l'approuver. »
Otmar Issing, ancien chef économiste de la Banque centrale européenne, et l’un des pères fondateurs de l’euro, publie un livre intitulé : « Comment nous sauvons l’euro et renforçons l’Europe ».
Jusque-là, rien d’anormal. Mais dans ce livre il écrit :
« Tout milite en faveur du sauvetage de la zone euro. Combien de pays pourront en faire partie sur le long terme, cela reste à voir. »
Ce propos est parfaitement hérétique dans la bouche d’un père fondateur de l’euro. Premièrement parce que l’euro était conçu comme la monnaie unique de l’Union européenne, deuxièmement parce que Issing et ses complices l’avaient gravé dans le marbre du traité européen : aucun pays ne peut adhérer à l’UE sans adopter l’euro (ou promettre qu’il l’adoptera dès qu’il pourra).
A propos de l’affaire de Gennevilliers, l’Observatoire de l’islamisation renvoie à une brève évocation d’une étude sur les effets du ramadan, pour montrer qu’il est en effet dangereux de confier des enfants à des gens qui « jeûnent » (en fait qui mangent la nuit au lieu de dormir). Cette étude, réalisée par l’Institut du monde arabe des études sociales au Caire, date de 2009, mais elle est évidemment toujours d’actualité. Elle avait été analysée et commentée par le quotidien algérien Liberté.
Elle concluait que, dans les pays arabes, pendant le mois sacré du ramadan :
- La productivité des entreprises baisse de 73,3%.
- Les accidents de la route sont multipliés par 3.
- Les prix à la consommation enregistrent une augmentation moyenne de 35%.
- La pauvreté et la précarité augmentent de 7,5% (c’est le mois de l’entraide et du partage…).
- Les maladies liées à la tension, au diabète ou au cholestérol augmentent de 27,56%.
- Les crimes de sang sont multipliés par 1,5.
- La consommation de drogue est multipliée par 6.
- Le nombre de vols est multiplié par 3.
- La prostitution augmente de 216,4%.
- Le taux de divorce augmente de 35%.
Un article de la future Constitution tunisienne, adopté en commission, met en émoi les défenseurs des droits de l’homme, et en l’occurrence de la femme. Car celle-ci n’existerait qu’en fonction de l’homme. Il est ainsi libellé :
« L'Etat assure la protection des droits de la femme, de ses acquis, sous le principe de complémentarité avec l'homme au sein de la famille et en tant qu'associée de l'homme dans le développement de la patrie. »
Cela me paraît parfaitement conforme au Coran et à la charia. Et ce sont bien les islamistes qui ont remporté les élections démocratiques, non ?
Deux hommes, un Libanais et un Saoudien, emprisonnés à Al-Khobar en Arabie saoudite, passeront en justice le 15 septembre prochain sous l’accusation de conversion forcée d’une Saoudienne.
La jeune femme travaillait dans une compagnie d’assurance dirigée par le Libanais, qui est chrétien. Peu à peu elle a découvert le christianisme et elle s’est convertie. Puisqu’il lui était impossible de vivre en chrétienne dans sa famille (et dans son pays), elle a fui au Liban avec l’aide du Libanais et d’un Saoudien. Elle serait aujourd’hui à Londres. Son père a signalé sa disparition, et la police a arrêté les deux hommes. Le père porte plainte contre eux pour avoir donné à sa fille de fausses idées sur l’islam et l’avoir fait sortir illégalement du pays (car une femme ne peut pas avoir de passeport sans la permission de son « gardien » : son mari, son frère ou son père). C’est le Saoudien qui avait procuré des papiers à la jeune femme.
Un avocat semble-t-il réputé a proposé gratuitement ses services à la famille, et il entend « défendre la fille ». Sic. Sous-entendu : elle mérite la mort comme apostate, mais je montrerai qu’un chien de chrétien l’a obligée à devenir soi-disant chrétienne et à quitter le pays…
(AsiaNews, Saudi Gazette)
On ne peut que se féliciter de voir que la réforme de 1955 ait conservé la vigile de saint Laurent, et que la réforme de Jean XXIII l’ait en fait rétablie. Car elle était occultée par la fête de saint Jean-Marie Vianney, et en 1960 le curé d’Ars fut déplacé au 8 août afin de redonner sa place à la vigile. C’est d’autant plus étonnant qu’en 1955 on avait supprimé les vigiles de toutes les fêtes d’apôtres, en dehors des saints Pierre et Paul (et aussi celles de l’Epiphanie, de l’Immaculée Conception et de la Toussaint….). Ainsi le diacre martyr a-t-il, par cette « vigile de 3e classe », unique dans le calendrier, un rang liturgique supérieur à celui des apôtres… Comprenne qui pourra. On voit qu’il n’était pas besoin d’attendre le concile Vatican II et son « esprit » pour faire n’importe quoi.
Ou plutôt, c’est typique de l’archéologisme qui est devenu le dogme des liturgistes, comme en témoigne cette indication du cardinal Schuster : « Le Sacramentaire Léonien nous a conservé diverses formules de messes pour la veillée de cette nuit, ce qui témoigne de la popularité du culte de saint Laurent à Rome, telle qu’aucun autre saint n’en fut l’objet, à l’exception des Princes des Apôtres. »
Le cardinal Schuster cite cette collecte du sacramentaire léonien :
Perfice nobis, Domine, fructum gratulationis hodiernae, ut precibus beati Laurentii martyris tui, eius natalitia votiva praecurrens, perfectis gaudiis expleatur oblatio.
Accomplissez en nous, Seigneur, le fruit de l’action de grâce d’aujourd’hui, pour que, par les prières du bienheureux Laurent votre martyr, dont nous anticipons la fête de sa naissance au ciel, cette offrande aboutisse aux joies parfaites.