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  • La démocratie

    Selon La Repubblica, Mario Monti (qui a été imposé par Bruxelles à la tête du gouvernement italien) a dit à ses conseillers qu’il « envisage » de rester à son poste après les élections, si les partis lui demandent de faire un gouvernement d’union nationale.

    Les élections, c’est juste pour faire joli.

  • Et vlan !

    Selon les Deutsche Wirtschafts Nachrichten, les conseillers économiques du gouvernement allemand ont pondu un document indiquant que dans sa forme actuelle, l'euro est une « force déstabilisatrice » en Europe, et que toutes les mesures de crise prises sur la base des fonds de renflouement du FESF et du MES n'ont aucune chance de succès.

    (Open Europe)

  • Un effet de la politique de l’enfant unique

    La police chinoise a mis au jour un gigantesque trafic d’enfants. L’opération a mobilisé plus de 10.000 policiers dans 15 provinces. Il y a eu 802 arrestations dans les cliniques et les hôpitaux : les femmes enceintes se voyaient promettre une grosse somme d’argent si elles vendaient leur enfant. D’autre part des enfants de plus de deux ans étaient vendus aux enchères (des enfants nés en contravention avec la règle de l’enfant unique). Les médecins gagnaient 700 € par enfant vendu. C’est un « consortium » que les enquêteurs ont découvert, avec des ramifications en Chine et à l’étranger.

  • Princesse Sara…

    arabieLe gouvernement britannique est bien embêté par la demande que lui fait la princesse Sara bint Talal bin Abdoulaziz, membre de la famille régnante d’Arabie saoudite. En effet, la princesse demande l’asile politique à sa gracieuse majesté, ce qui est une première historique, alors que le gouvernement de Ryad exige qu’elle revienne dans son pays… Ce qui corse l’affaire est que le passeport saoudien de la princesse Sara est périmé depuis 2009, et que la petite-fille du fondateur de l’Arabie saoudite est donc en situation irrégulière sur le territoire du Royaume Uni… Tout en résidant dans une suite d’un hôtel cinq étoiles, on n’est pas princesse pour rien non plus…

    « J’ai très peur, dit-elle au Sunday Telegraph. Ils savent que je ne peux pas retourner maintenant. Il y a une menace qui pèse sur moi. » Elle raconte que devant l’ambassade d’Arabie saoudite un fonctionnaire saoudien l’a attrapée par le bras pour tenter de l’entraîner de force. « C’est une gifle à la face du Royaume Uni. J’ai été victime de violence physique. J’ai été victime de violence morale. Mes biens sont gelés. Ils m’ont accusée d’être dans l’opposition avec l’Iran, ils ne m’ont rien laissé. J’ai été crucifiée de toutes les manières » (sic).

    Princesse Sara a été élevée dans un palais de Ryad. On l’appelait « petite Barbie » parce que c’était une jolie petite fille qui vivait dans le luxe. « Mais ma nounou anglaise m’a élevée d’une manière très stricte », dit-elle, soulignant que « cette branche de la famille a toujours été différente du reste des Al Saoud, ouverte, prête à la discussion, diverse. Nous célébrons Noël. » Sic.

    Puis elle s’est brouillée avec son père, le prince Talal bin Abdoulaziz al Saoud. Et elle a divorcé de son mari (un prince cousin, naturellement) et s’est installée en Angleterre, où elle a obtenu la garde de ses quatre enfants. Elle était soutenue par son oncle, le prince héritier Nayef bin Abdelaziz Al Saoud, mais celui-ci est mort le 16 juin dernier, et cette mort joue manifestement un rôle majeur dans les ennuis de la princesse.

    Elle est également en conflit avec son frère le prince Turki bin Talal bin Abdoulaziz al Saoud pour une question d’héritage. Les autorités saoudiennes lui disent qu’elle n’a qu’à rentrer pour faire valoir ses droits…

    Et le gouvernement britannique ne sait pas comment se dépatouiller de cette affaire : ou il accorde l’asile à la princesse et c’est l’incident diplomatique grave avec l’Arabie saoudite, ou il la renvoie en Arabie saoudite et il risque l’opprobre international dans le cas probable où la princesse (qui refuse de porter le voile, par exemple, et qui est accusée de trahison) subirait des avanies…

  • En Egypte

    Hier, le président égyptien Mohammed Morsi a annulé, par décret présidentiel, la dissolution de l’Assemblée du peuple, et a invité celle-ci à se réunir.

    Le Conseil suprême des forces armées, qui s’était attribué le pouvoir législatif, a alors annoncé qu’il se réunissait en « urgence » pour « évaluer les conséquences » de cette décision.

    Ce matin, le président de l’Assemblée Saad al-Katani a invité l’Assemblée à se réunir demain à 14 h.

    Nul ne sait s’il s’agit d’un bras de fer explosif entre les Frères musulmans et l'armée ou d’un petit jeu pour amuser la galerie…

  • L’antisémitisme nouveau…

    Manuel Valls s’inquiète, a-t-il dit hier à Radio J, d’un « antisémitisme nouveau », qui est « né dans nos quartiers, dans nos banlieues ».

    Non, il n’est pas né dans nos banlieues. Il vient du Coran. Il est en toutes lettres dans le Coran (et les hadiths, et la sunna : Mahomet est le beau modèle, et il a exterminé une tribu juive qui lui faisait de l’ombre). Mais il n’est pire aveugle qui celui qui ne veut pas voir.

  • Al Harb al Khouda, tu sais ce que ça veut dire ?

    On a voulu nous faire croire que Mohamed Mehra n’avait rien à voir avec l’islamisme. La preuve : il se coiffait et s’habillait comme un jeune branché et il allait en boîte de nuit.

    Or, dans ses échanges avec les policiers qui l’assiégeaient, il donne des détails sur son voyage au Pakistan pour suivre un entraînement dans un camp d’Al Qaïda. Et à propos de son apparence il dit :

    - Al Harb al Khouda, tu sais ce que ça veut dire ?

    Le policier ne sait pas, et lui demande d’expliquer. Mohamed Mehra donne la traduction : « La guerre est une ruse. »

    « Al Harb al Khouda » est un célèbre hadith, un dit du Prophète, rapporté dans toutes les grandes compilations de hadiths, et trois fois de suite dans le plus célèbre recueil, celui de Boukhari, dans son livre 52 (celui sur le jihad), aux numéros 267 à 269 :

    267

    Abou Houraira rapporte que le Prophète a dit : « Chosroes sera détruit, et il n’y aura plus de Chosroes après lui, et César sera détruit, et il n’y aura plus de César après lui, et vous dépenserez leurs trésors pour la cause d’Allah. » Il déclara : « La guerre est une ruse. »

    268

    Abou Houraira rapporte que l’envoyé d’Allah a dit : « La guerre est une ruse. »

    269

    Jabir ben Abdoullah rapporte que le Prophète a dit : « La guerre est une ruse. »

    Ceci est l’écho de ce que l’on peut lire dans le Coran, notamment 8, 30 :

    « Ils complotèrent. Mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur en stratagèmes. »

    Ou 27, 50 :

    « Ils ourdirent une ruse et Nous ourdîmes une ruse sans qu'ils s'en rendent compte. »

    C’est le même mot qui est traduit par « stratagèmes » et par « ruse », qui est dérivé du verbe makara, qui veut dire ruser pour tromper. Les éditions anglaises de Boukhari, aux numéros 267 à 269 du livre 52, disent « war is deceit ». Et deceit veut dire tromperie.

    Voilà qui jette un jour inquiétant sur la personnalité d’Allah.

    Voilà surtout qui devrait faire réfléchir tous nos islamophiles, à commencer par le ministre de l’Intérieur.

  • C’est Lui le signe

    L’homme Jésus de Nazareth est la transparence de Dieu, en Lui Dieu habite pleinement. Et tandis que  nous recherchons toujours d’autres signes, d’autres miracles, nous ne nous apercevons pas que c’est Lui le vrai Signe, Dieu fait chair, que c’est Lui le plus grand miracle de l’univers : tout l’amour de Dieu renfermé dans un cœur humain, dans un visage d’homme. Celle qui a vraiment compris cette réalité c’est la Vierge Marie, bienheureuse car elle a cru.

    Benoît XVI, Angélus d’hier

     

  • Sainte Véronique Giuliani

    A 17 ans, elle entre dans la stricte clôture du monastère des clarisses capucines de Città di Castello, où elle demeurera toute sa vie. Elle y reçoit le nom de Véronique, qui signifie « image véritable » et, en effet, elle devient l’image véritable du Christ crucifié. Un an plus tard elle prononce sa profession religieuse solennelle : pour elle commence le chemin de configuration au Christ à travers beaucoup de pénitences, de grandes souffrances et plusieurs expériences mystiques liées à la Passion de Jésus : le couronnement d’épines, le mariage mystique, la blessure au cœur et les stigmates. En 1716, à 56 ans, elle devient abbesse du monastère et sera reconfirmée dans ce rôle jusqu’à sa mort, en 1727, après une terrible agonie de 33 jours, qui culmine dans une joie profonde, si bien que ses dernières paroles furent : « J’ai trouvé l’Amour, l’Amour s’est laissé voir ! C’est la cause de ma souffrance. Dites-le à toutes, dites-le à toutes ! » Le 9 juillet, elle quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu. Elle a 67 ans, cinquante desquels passés dans le monastère de Città di Castello. Elle est proclamée sainte le 26 mai 1839 par le Pape Grégoire XVI. (…)

    Le Christ auquel Véronique est profondément uni est le Christ souffrant de la passion, la mort et la résurrection ; c’est Jésus dans l’acte de s’offrir au Père pour nous sauver. De cette expérience dérive aussi l’amour intense et souffrant pour l’Église, sous la double forme de la prière et de l’offrande. La sainte vit dans cette optique : elle prie, elle souffre, elle cherche la « pauvreté sainte », comme une « expropriation », une perte de soi, pour être précisément comme le Christ qui a tout donné de lui-même. (…)

    Véronique vit en profondeur la participation à l’amour souffrant de Jésus, certaine que « souffrir avec joie » est la « clé de l’amour ». Elle souligne que Jésus souffre pour les péchés des hommes, mais aussi pour les souffrances que ses fidèles serviteurs allaient devoir supporter au cours des siècles, au temps de l’Église, précisément pour leur foi solide et cohérente. Elle écrit : « Son Père éternel lui fit voir et entendre à ce moment-là toutes les souffrances que devaient endurer ses élus, les âmes qui lui étaient le plus chères, celles qui profiteraient de Son Sang et de toutes ses souffrances ». Comme le dit de lui-même l’apôtre Paul : « Je trouve la joie dans les souffrances que je supporte pour vous, car ce qu’il reste à souffrir des épreuves du Christ, je l’accomplis dans ma propre chair, pour son corps qui est l’Église ». Véronique en arrive à demander à Jésus d’être crucifié avec Lui : « En un instant — écrit-elle —, je vis sortir de ses très saintes plaies cinq rayons resplendissants ; et tous vinrent vers moi. Et je voyais ces rayons devenir comme de petites flammes. Dans quatre d’entre elles, il y avait les clous ; et dans l’une il y avait la lance, comme d’or, toute enflammée : et elle me transperça le cœur, de part en part... et les clous traversèrent mes mains et mes pieds. Je ressentis une grande douleur ; mais, dans la douleur elle-même, je me voyais, je me sentais toute transformée en Dieu. »

    Benoît XVI