Comme prévu, puisqu’il n’y a eu aucune contestation, les résultats officiels du référendum ont été annoncés aujourd’hui. Ce sont ceux que l’on connaissait déjà : 98,83% pour l’indépendance. Laquelle doit être effective le 9 juillet, selon les termes de l’accord de 2005, jusqu’ici respecté à la lettre.
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La Halde s’ennuie (avant de mourir)
Alors elle a décidé de lancer des débats sur le voile dans les secteurs d’activité qui ne sont pas à proprement parler l’espace public. Etant entendu qu’il « n'est pas question de s'enfermer dans la question pour ou contre le voile »…
Donc on devrait pouvoir être ni pour ni contre…
Le premier débat a été lancé avec des entreprises. Il sera suivi pendant environ un mois par d'autres avec les établissements de santé, les maisons de retraite et les crèches, des lieux où les publics "sont confrontés à la question du fait religieux".
"Il faut prendre de façon apaisée le traitement de la question tout en rappelant le cadre de la non-discrimination", a conseillé le Halde. Car il s'agit toujours de dire "s'il y a ou non discrimination"…
Discrimination de qui ? De ceux qui doivent subir l’islamisation ?
Euh… non, ça ne doit pas être ça…
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« La révolution de la liberté dans les pays arabo-musulmans » : mais c’est un déni de réalité, un énorme mensonge !
Communiqué de Bernard Antony, président de Chrétienté-Solidarité
La véritable révolution dans les pays arabo-musulmans, ce ne pourra être que celle de la liberté religieuse, celle d’être ou de n’être pas musulman, celle de la liberté de jugement, de critique et de débat, celle de proposer des lois fondées sur la seule morale naturelle de protection de la vie innocente, de la dignité humaine et de l’égalité de l’homme et de la femme, de respect de la propriété légitimement acquise.
Pour l’heure, on nous ment sur les soi-disant révolutions de la démocratie et de la tolérance. Que des régimes dictatoriaux et corrompus s’effondrent c’est bien, mais ce serait mieux si enfin l’on proclamait l’application, en parfaite réciprocité, du verset coranique « pas de contrainte en religion » depuis treize siècles invoqué exclusivement à sens unique.
La véritable révolution de la liberté ne serait-elle pas d’abord celle de l’ « aggiornamento » d’un islam qui en finirait avec la charia, le jihad et la dhimmitude ?
Il semble, hélas, que l’on ne peut guère compter sur les Frères Musulmans pour cela.
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Andrée Chedid
Andrée Chedid est morte à l’âge de 90 ans. A vrai dire je ne connais pas son œuvre, mais j’avais été impressionné par le beau film de Youssef Chahine réalisé d’après son livre Le sixième jour, où Dalida se montrait une étonnante tragédienne.
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Quitter la Cour européenne des droits de l’homme ?
Le groupe de réflexion britannique Policy Exchange, dans un rapport dont l’auteur est l’ancien conseiller du gouvernement Michael Pinto-Duscinsky, demande que le Royaume-Uni quitte la Cour européenne des droits de l’homme. Le rapport souligne que les juges de Strasbourg n’ont aucune légitimité démocratique, qu’ils sont faiblement qualifiés par rapport aux juges britanniques, et que le Royaume-Uni est asservi à cette inexplicable bureaucratie supranationale. Or il y a des preuves juridiques que l’adhésion du Royaume-Uni à l’Union européenne et au Conseil de l’Europe ne requiert pas l’adhésion à tous les jugements de la Cour.
La Cour, écrit Lord Hoffman dans l’avant-propos, « s’est arrogée un pouvoir extraordinaire dans la gestion des systèmes juridiques des Etats membres ». Et, « ces dernières années, les droits de l’homme, comme la santé et la sécurité, sont devenus synonymes de décisions insensées prises par les tribunaux et les administrations ».
Le directeur de Policy Exchange, Neil O’Brien, a expliqué à la BBC : « Bien que ce ne soit pas une chose facile ou simple de couper les liens avec la Cour, c’est possible, et nous pensons que, pour toute une série de raisons, nous devons maintenant le faire, parce que cette Cour banalise de plus en plus et étend à l’excès la notion de droits de l'homme dans des domaines où elle n'a vraiment pas sa place. »
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Le gouvernement américain et l’Egypte : virage à 180 degrés
Alors que le gouvernement américain, et Barack Obama en personne, appelaient la semaine dernière Hosni Moubarak à démissionner, Hillary Clinton a expliqué hier que les Etats-Unis veulent porter leur regard « au-delà de l’horizon » : « Nous voulons voir débuter un processus qui conduira à une transition ordonnée avec ses étapes et ses mesures concrètes qui mènent à des élections libres et équitables », a-t-elle dit. Et cela sous la conduite de Hosni Moubarak, comme le souligne explicitement Frank Wisner, le représentant spécial des Etats-Unis en Egypte : « Il est tout à fait crucial que le président Moubarak reste au pouvoir dans la période qui vient, alors que nous élaborons le chemin de l'avenir. Le président doit rester à son poste pour diriger ces changements. Par conséquent, je crois qu’il est crucial que le président Moubarak reste à la direction de son pays ; c’est l’occasion pour lui d’inscrire son propre héritage, il a donné 60 ans de sa vie au service de son pays... »
Sic.
Ainsi donc voici que Moubarak n’est pas du tout un dictateur corrompu comme Ben Ali, mais l’homme de la situation pour conduire le changement…
Pourquoi ? Parce que l’Egypte n’est pas au même endroit que la Tunisie. Et que le gouvernement israélien, paniqué par la perspective d’un gouvernement égyptien des Frères musulmans dans le seul pays qui a conclu un traité de paix avec lui, a vigoureusement tiré la sonnette d’alarme à Washington…
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Catholiques athées
Selon un sondage Harris Interactive publié hier par le Parisien/Aujourd'hui en France, 36% des Français croient en Dieu, 34% sont athées, 22% ne savent pas s’ils croient en Dieu mais se posent la question, 8% ne savent pas mais ne se posent pas la question.
Le résultat le plus remarquable de ce sondage est que "34% des sondés qui se disent catholiques avouent ne pas croire en Dieu".
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Le bouddhisme peut être plus intolérant que l’islam
Au Bhoutan, la religion d’Etat est le bouddhisme. Le gouvernement avait annoncé en décembre la mise en place d’une politique de contrôle des religions et l’enregistrement des organismes les représentant. Ce qui augurait d’une reconnaissance de l’existence de l’Eglise catholique, dans un cadre d’étroite surveillance.
Mais il n’y aura rien de tel. Le gouvernement dit maintenant que les chrétiens ne seront pas inquiétés « s’ils respectent le cadre légal » c’est-à-dire s’ils organisent leur culte de façon strictement privée.
Et le Parlement a adopté à l’unanimité, le 29 novembre dernier, un nouvel article du Code pénal qui sanctionne de trois ans de prison « toute tentative par la séduction ou par quelque moyen que ce soit » pour « tenter de convertir un citoyen bhoutanais à une autre religion que la sienne », sans que les parlementaires aient pu se mettre d’accord sur la définition du prosélytisme, laissant aux autorités locales le soin de déterminer la nature du délit.
Avant même le vote de cet article, un Bhoutanais a été condamné à trois ans de prison pour avoir projeté des films sur le christianisme.
L’entrée sur le territoire de tout religieux non bouddhiste est interdite. Le seul prêtre autorisé à y résider épisodiquement est le P. Kinley Tshering, du diocèse de Darjeeling, en Inde : parce qu’il fait partie de la famille royale…
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Inscrire Bethléem au patrimoine mondial de l'Unesco
Le ministère palestinien du Tourisme et des Antiquités lance ce jour la candidature de Bethléem (basilique de la Nativité et route des pèlerinages) au patrimoine mondial de l'Humanité de l'Unesco.
Extrait du communiqué de Saëb Erakat :
"La Palestine est le foyer de quelques uns des sites patrimoniaux les plus importants du monde. Un des plus marquants, et qui a une signification universelle, est la Vieille ville de Bethléem et le lieu de naissance de Jésus. Les Palestiniens aspirent à partager leur patrimoine avec le reste du monde dans le cadre des sites protégés et reconnus du patrimoine mondial de l'Unesco."
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La dignité du malade
Extrait de l’allocution de Benoît XVI à l’Angélus d’hier.
Le 11 février prochain, mémoire de la Bienheureuse Vierge de Lourdes, nous célébrerons la Journée mondiale du Malade. Elle est une occasion propice pour réfléchir, pour prier et pour accroître la sensibilité des communautés ecclésiales et de la société civile, envers nos frères et sœurs malades. Dans mon Message pour cette Journée, inspiré par une expression de la Première lettre de Pierre : « Par ses blessures vous avez été guéris » (1 Pierre 2, 24), je vous invite tous à contempler Jésus, le Fils de Dieu, qui a souffert, est mort, mais est ressuscité. Dieu s'oppose radicalement à la tyrannie du mal. Le Seigneur prend soin de l'homme en toute situation, partage sa souffrance, et ouvre son cœur à l'espérance.
C'est pourquoi j'exhorte tout le personnel sanitaire à reconnaître dans le malade non seulement un corps marqué par la fragilité, mais avant tout une personne, à laquelle donner toute la solidarité et offrir des réponses adéquates et compétentes.
Dans ce contexte, je rappelle en outre que c'est aujourd'hui en Italie « la Journée de la vie ». Je souhaite que tous s'engagent pour faire grandir la culture de la vie, pour mettre au centre, en toute circonstance, la valeur de l'être humain. Selon la foi et la raison, on ne peut réduire la dignité de la personne aux facultés ou aux capacités qu'elle peut manifester, et par conséquent, celle-ci ne disparaît pas lorsque la personne elle-même est faible, invalide, et a besoin d'aide.
