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  • Le mariage homo en prison…

    Pour l'instant, aucun prisonnier californien n'a cherché à bénéficier de l’autorisation du « mariage » homosexuel. Mais les avocats du Bureau d'application des peines et de réinsertion sont en train d’élaborer des recommandations pour les 33 prisons de l'Etat. Plongée dans le sordide.

    Les prisonniers homosexuels « pourront épouser une personne extérieure, mais pas un co-détenu », précise le Bureau : les autorités pénitentiaires craignent que le fait d'autoriser le mariage de deux hommes ou deux femmes dans la même prison n'entraîne de nouveaux problèmes : « A titre d'exemple, supposez qu'un prisonnier découvre qu'un autre prisonnier a de l'argent ou d'autres biens ». Le second pourrait se retrouver coincé dans un mariage avec un détenu plus puissant qui pourrait tenter de mettre la main sur la moitié de ses biens. »

    Les avocats recommandent également que la célébration de ces mariages ne soit pas assurée par les aumôniers de la prison, mais par des intervenants extérieurs. Pourquoi ? Parce qu’il y a des aumôniers qui refuseraient, et ce serait une intolérable discrimination.

    L'an dernier, la Californie a été le premier Etat à autoriser les visites conjugales pour les détenus homosexuels « en couple » avec des partenaires extérieurs. Le service d'application des peines ne comptabilise pas le nombre de personnes qui en ont profité depuis.

  • Comme là-bas

    Des policiers ont découvert un abattoir clandestin à Sartrouville (Yvelines) tenu par un ressortissant algérien qui a été placé en garde à vue.

    Les forces de l'ordre ont mis la main sur une quinzaine de moutons, autant de lapins et de poules, dans des dépendances aménagées en abattoir derrière un pavillon désaffecté situé dans une zone industrielle.

    Les policiers ont découvert également les restes d'une génisse et des quartiers de viande.

    C'est une commerçante, intriguée par des cris d'animaux, qui a alerté la police.

    L’AFP ne nous dit pas s’il s’agissait de viande halal. Auquel cas il serait intéressant d’entendre l’imam-respectueux-des-lois-de-la-République.

  • « Ce n’est pas encore consolidé »

    CPS.ICB60.030908125550.photo00.photo.default-341x512.jpgRachida Dati a confirmé qu’elle était enceinte lors d'une rencontre avec « quelques journalistes », selon le site internet du Monde. La veille encore elle ne voulait pas en parler, alors que c’était évident.

    « Je veux rester prudente car ce n'est pas encore consolidé. Je suis encore dans une zone à risques. J'ai 42 ans », a-t-elle déclaré avant de se rendre au conseil des ministres.

    A propos du père : « J'ai une vie privée compliquée et c'est la limite que je me pose vis-à-vis de la presse. Je ne dirai rien là-dessus. »

    « J'ai toujours dit que c'était fondamental pour moi » (d’avoir un enfant), a-t-elle ajouté. « Si c'est consolidé, je serai heureuse et j'aurai l'impression d'avoir bouclé la boucle. Sinon, j'en serai très chagrinée, mais je mettrai du rouge à lèvres là-dessus et je porterai ce sac toute seule. »

    Si c’est consolidé. Comme les comptes d’une entreprise. Pas la moindre allusion au fait qu’elle porte un enfant, un petit être humain, la chair de sa chair. Dans ses propos, il ne s’agit que d’elle, qui sera heureuse parce qu’elle aura « bouclé la boucle » ( ?), sinon, si ce n’est pas consolidé, elle sera chagrinée parce qu’elle n’aura pas bouclé la boucle…

    Et bien sûr elle a « une vie privée compliquée ». L’enfant n’aura pas de père. Mais quelle importance ? Il s’agit de la vie de Rachida Dati, pas de celle de son enfant. Si c’est consolidé, le produit sera sans doute livré aux institutions compétentes.

  • Suicide

    Lu dans les Dernières Nouvelles d’Alsace du 29 août :

    Ce sera la plus grande mosquée de Mulhouse et le choix de son emplacement n'est pas anodin. Gérée par l'Association des Musulmans d'Alsace, rue Neppert, An-Nour sera construite rue d'Illzach, derrière le Kinepolis. La future grande mosquée de Mulhouse sera identifiable depuis l'entrée de ville, et cette visibilité nouvelle, peut être interprétée comme un acte politique fort de la part de la municipalité : celui d'une reconnaissance sociale offerte à une religion désormais inscrite de longue date et pour durer dans la ville.

    « Il y aura une école avec dix salles de classe pour l'enseignement de l'arabe et de l'islam et le soutien scolaire. Nous aurons aussi une salle de conférence polyvalente qui servira à faire connaître la religion. Nous recevons déjà des classes alsaciennes dans le cadre des cours de connaissance des religions. Il y aura également une bibliothèque, un espace multimédia, ainsi que trois commerces, dont une boucherie hallal et une supérette, gérés par l'association. »
    La Ville s'apprête, lors du prochain conseil municipal le 15 septembre, à allouer une subvention de 235 000 €, correspondant à la mise à disposition du terrain.

    « Ce qui est possible aujourd'hui, ne l'était sans doute pas il y a 20 ans », reconnaît le centriste Bernard Stoessel, adjoint au maire de Mulhouse, qui compte les cultes et les édifices cultuels parmi ses délégations. « L'évolution s'est faite dans le sens d'une meilleure connaissance de l'islam de la part des Mulhousiens "de souche". Ils aperçoivent le caractère pacifique et non-intégriste de la majorité d'entre eux. Les responsables des autres religions ont aussi joué un rôle important en créant le Groupe d'amitié islamo-chrétiens. »

  • Deux victoires du Front National au conseil régional d’Île-de-France

    Communiqué de Marine Le Pen

    Le groupe Front National au conseil régional d’Île-de-France vient d’infliger deux revers à l’exécutif socialo-écolo-communiste de la région devant le tribunal administratif de Paris.

    Alors que les élus du Front National demandaient à ce que soit organisé un référendum sur la sécurité en Île-de-France, les communistes ont fait voter par l’ensemble des groupes politiques de gauche une question préalable aboutissant à refuser le débat !

    Un recours a alors été déposé par Marine Le Pen au nom de l’ensemble des conseillers régionaux du Front National, visant à annuler cette décision attentant une fois de plus à la liberté d’expression. Le tribunal administratif de Paris lui a donné raison en imposant ainsi le respect de la libre expression des conseillers régionaux FN démocratiquement élus.

    Un deuxième recours a été également déposé par Marine Le Pen contre une subvention attribuée avec l’argent des Franciliens pour la construction d’éoliennes au Nicaragua !

    Le tribunal administratif de Paris a donné, une fois encore, raison au Front National en reconnaissant que ce projet n’avait aucun intérêt régional et a annulé la délibération visée, évitant ainsi 10 000 euros de gaspillage.

    Mais le plus important est que le groupe Front National ira désormais défendre les contribuables franciliens devant la Justice ; avec la certitude de faire gagner le contribuable à chaque fois que l’exécutif régional voudra saupoudrer vers l’étranger des subventions inintéressantes pour l’Île-de-France.

    Marine Le Pen demande ainsi dès cette semaine au préfet de Région de mettre en action la procédure visant à annuler 26 subventions, de plusieurs milliers d’euros chacune, votées en juillet, destinées à des pays exotiques et inutiles aux Franciliens.

  • Optimiste

    Le Haut commissaire aux solidarités actives, Martin Hirsch, estime que le Revenu de solidarité active (RSA), examiné aujourd’hui au conseil des ministres, permettra à « environ 100.000 allocataires supplémentaires du RMI » de retrouver un emploi « dans les dix-huit premiers mois ».

    Ça ne coûte rien de l’annoncer…

  • Les enfants du ramadan

    Dans Le Parisien d’hier, cette réflexion de Rachid Djouadi, professeur de gestion à Aubervilliers : « Le ramadan a forcément des effets sur la condition physique des gamins. Cela se traduit par des retards en cours et, en fin d’après-midi, par un manque d’attention et une envie de dormir ! L’avantage, c’est que pendant ce temps, on a la paix ! Durant le mois de jeûne, il y a moins d’indiscipline ».

    Autre citation, de Kawther, 11 ans et demi, qui entre en sixième dans un collège marseillais : « L’année dernière, quand j’étais en CM2, il y en avait 15 ou 16 élèves de ma classe, sur 23, qui le faisaient. Moi, c’était juste le week-end à la maison. Mais cette fois-ci, ce sera tous les jours. »

  • La vie Auchan, elle change la vie

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    Novopress Aquitaine, constatant que l’hypermarché Auchan du centre ville de Bordeaux s’est mis ostensiblement sous le signe du ramadan (comme tant d’autres) et que le rayon livres fait la promotion de l’islam, s’en est inquiété auprès du responsable de ce rayon. Lequel a répondu que l’islam étant la deuxième religion de France on ne pouvait pas l’ignorer.

    A la question de savoir ce que l’enseigne fait pour les pratiquants des autres religions, il répond : « Nous agissons aussi pour les chrétiens, par exemple notre enseigne vend du foie gras à Noël. »

    Sic.

    Et en outre sans dire que c’est Noël. Car dans les hypermarchés, vers la mi-décembre, il n’y a aucune allusion à Noël, et les banderoles disent « Bonnes fêtes ».

  • Chrétien à Mossoul

    Le corps d'un médecin chrétien, Tariq Al-Katane, kidnappé quatre jours plus tôt, a été retrouvé le 28 août à Mossoul, a indiqué hier à l'AFP un responsable de la police locale.

    Sa dépouille, qui présentait des traces de coups, était criblée de balles au niveau de la tête et de la poitrine, d'après la police.

    Agé d'une soixantaine d'années, il avait été enlevé le 24 août. Il a été retrouvé après quatre jours de négociations infructueuses entre les ravisseurs et sa famille.

  • Saint Pie X

    Parmi les sollicitudes de la charge pastorale, non seulement de cette Chaire suprême que, par une insondable disposition de la Providence, Nous occupons bien qu’indigne, mais encore de chaque Église particulière, une des principales est sans nul doute de maintenir et de promouvoir la dignité de la maison de Dieu, où se célèbrent les saints mystères de la religion, et où le peuple chrétien se rassemble pour recevoir la grâce des Sacrements, assister au Saint Sacrifice de l’Autel, adorer le très auguste sacrement du Corps du Seigneur et s’unir à la prière commune de l’Église dans la célébration publique et solennelle des offices liturgiques.

    Rien donc ne doit se présenter dans le temple qui trouble ou même seulement diminue la piété et la dévotion des fidèles, rien qui suscite un motif raisonnable de dégoût ou de scandale, rien surtout qui offense directement l’honneur et la sainteté des fonctions sacrées et qui, par suite, soit indigne de la maison de prière et de la majesté de Dieu.

    Nous n’évoquerons pas chacun des abus qui peuvent se produire en cette matière. Aujourd’hui, Notre attention se porte sur l’un des plus communs, des plus difficiles à déraciner et qu’il y a lieu de déplorer parfois là même où tout le reste mérite les plus grands éloges (…). C’est l’abus dans tout ce qui concerne le chant et la musique sacrée. Nous le constatons, soit par la nature de cet art, par lui-même flottant et variable, soit par suite de l’altération successive du goût et des habitudes dans le cours des temps, soit par la funeste influence qu’exerce sur l’art sacré l’art profane et théâtral, soit par le plaisir que la musique produit directement, et qu’on ne parvient pas toujours à contenir dans de justes limites, soit enfin par suite de nombreux préjugés qui s’insinuent facilement en pareille matière et se maintiennent ensuite avec ténacité même chez des personnes autorisées et pieuses, il existe une continuelle tendance à dévier de la droite règle, fixée d’après la fin pour laquelle l’art est admis au service du culte et très clairement indiquée dans les Canons ecclésiastiques, dans les ordonnances des Conciles généraux et provinciaux, dans les prescriptions émanées à plusieurs reprises des Sacrées Congrégations romaines et des Souverains Pontifes, Nos prédécesseurs.

    (…) Si donc Nous consultons Notre propre expérience et tenons compte des plaintes sans nombre qui, de toutes parts, Nous sont parvenues en ce court laps de temps écoulé depuis qu’il a plu au Seigneur d’élever Notre humble personne au faîte suprême du Pontificat romain, Nous estimons que Notre premier devoir est d’élever la voix sans différer davantage pour réprouver et condamner tout ce qui, dans les fonctions du culte et la célébration des offices de l’Église, s’écarte de la droite règle indiquée.

    Notre plus vif désir étant, en effet, que le véritable esprit chrétien refleurisse de toute façon et se maintienne chez tous les fidèles, il est nécessaire de pourvoir avant tout à la sainteté et à la dignité du temple où les fidèles se réunissent précisément pour puiser cet esprit à sa source première et indispensable : la participation active* aux mystères sacro-saints et à la prière publique et solennelle de l’Église. Car, c’est en vain que nous espérons voir descendre sur nous, à cette fin, l’abondance des bénédictions du Ciel si notre hommage au Très-Haut, au lieu de monter en odeur de suavité, remet au contraire dans la main du Seigneur les fouets avec lesquels le divin Rédempteur chassa autrefois du Temple ses indignes profanateurs.

    (Début du motu proprio Tra le sollecitudini, 1903)

    * « La partecipazione attiva ai sacrosanti misteri ». Cela non plus, ce n’est pas de Vatican II. Ce qui est nouveau, c’est la mauvaise interprétation de cette formule…