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  • Razzye Hammadi n’a pas de chance

    La commission administrative électorale d’Orly a rejeté l’inscription sur les listes électorales de Razzye Hammadi et de 13 autres personnes qui ne présentaient pas des éléments de preuve suffisants de leur attache avec la commune. Parmi les 13 autres personnes figurent des proches de Razzye Hammadi.

    Le président du MJS, qui semblait avoir jeté son dévolu sur Hénin-Beaumont pour y affronter Marine Le Pen, s’est ensuite replié sur Orly. Mais il ne veut pas faire le SDF des jeunes socialistes. Il dit qu’il a signé un bail de location à Orly ce matin et qu’il présentera une nouvelle demande d’inscription.

    A Hénin-Beaumont, il y a déjà au moins deux listes socialistes pour les municipales. A Orly, le moins qu’on puisse dire est que Razzye Hammadi n’est pas accueilli à bras ouverts. Le maire de gauche, Gaston Viens, 84 ans, élu depuis 1965, n’a pas dit qu’il se retirait, et refuse d’évoquer la venue éventuelle du jeune loup que les socialistes cherchent à caser...

  • Analyse sociologique des élections polonaises

    « Jeunes, éduqués et citadins ont voté massivement contre les Kaczynski. »

    Les électeurs du PiS sont massivement des vieux, des demeurés et des ploucs.

    (On connaît le refrain ; il avait déjà été servi, massivement, entre les deux tours de la présidentielle française de 2002.)

  • La fiction et la réalité...

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Mathieu Lindon, son éditeur, et Serge July de Libération, étaient allés se plaindre devant la Cour européenne des droits de l’homme que la justice française ait osé les condamner pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen.

    Mal leur en a pris. La Cour européenne des droits de l’homme a jugé la réalité et non la fiction. Et la réalité est que Mathieu Lindon, son éditeur, et Serge July, sont des diffamateurs.

  • Les législatives suisses et polonaises

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Le Front National se félicite de la victoire de l’UDC aux élections législatives suisses. Nos voisins ont ainsi dit non à l’immigration, et manifesté leur ferme refus d’une Union européenne destructrice des souverainetés nationales.

    Il regrette en revanche qu’en Pologne la plateforme libérale ait obtenu une majorité relative, dans la mesure où ce parti politique affiche une position européiste.

    Le Front National continue plus que jamais de se battre, notamment avec ses partenaires du groupe ITS au Parlement européen, contre une Europe supranationale soumise aux diktats du mondialisme.

  • Historique : la Cour européenne des droits de l’homme confirme la diffamation envers Le Pen

    La Cour européenne des droits de l’homme a renvoyé dans les cordes Mathieu Lindon, son éditeur, et Libération, qui s’étaient plaints d’avoir été condamnés par la justice française pour diffamation envers Jean-Marie Le Pen.

    « Assimiler un individu, fût-il un homme politique, à un “chef de bande de tueurs“ outrepasse les limites admises même si la critique à l’égard d’un homme politique peut être plus large que pour un particulier », observe la CEDH ; même si Jean-Marie Le Pen s’expose « à une critique sévère », croit-elle judicieux d’ajouter, en profitant pour rappeler les condamnations du président du Front national pour délit d’opinion.

    La CEDH précise que la décision de justice française « trouve sa base légale dans des textes clairs », dont l’article 29 de la loi sur la presse, qui « couvre la fiction lorsqu’il s’agit de l’atteinte à l’honneur d’une personne clairement désignée » (Mathieu Lindon tentait de faire valoir que son écrit était un roman, avec des personnages fictifs, mais son titre est « Le procès de Jean-Marie Le Pen »...).

    Serge July, alors directeur de Libération, avait été condamné pour avoir publié une pétition de soutien à Mathieu Lindon qui reproduisait les passages incriminés.

  • Stopper l’immigration

    « En raison de la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. La cote d’alerte est atteinte. C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration. Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. Quand la concentration devient très importante, la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrées plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes. »

    Qui a dit cela ?

    Réponse ici.

  • Le faux hall est parti

    Fin août avait été installé dans un quartier « sensible » du Havre un faux hall d’immeuble, avec digicode, boîtes aux lettres, départ d’escalier, fausse porte sur la cave, etc. C’était l’idée géniale, c’est-à-dire stupide, d’un « bailleur social » : puisque les « jeunes » occupent les halls d’immeuble, donnons-leur un hall à eux tout seuls...

    Naturellement, il s’est passé la même chose que dans les vrais halls. Il a été copieusement vandalisé, à trois reprises : vitres brisées, intérieur saccagé, début d’incendie...

    Le bailleur a fait retirer le faux hall (un conteneur rouge vif du plus bel effet...) vendredi dernier.

  • Mauvaise nouvelle pour l’Europe

    Les libéraux de Donald Tusk ont remporté les législatives anticipées en Pologne. Ils obtiennent plus de 41% des voix et 208 sièges à la Diète (sur 460). Le parti des frères Kaczynski obtient 32% et 164 sièges. La gauche obtient 13% et 52 sièges, le parti paysan 8,8% et 35 sièges. Autodéfense et la Ligue des familles polonaises, qui avaient été les très turbulents alliés des Kaczynski, sont laminés, à 1,5 et 1,3%.

    La plateforme libérale de Donal Tusk et le parti Droit et Justice des frères Kaczynski sont deux partis de droite. Après les dernières législatives il y avait eu des pourparlers pour une coalition, qui avaient échoué.

    La différence entre les deux est que la plateforme libérale est, comme son nom l’indique, libérale. Elle prône un libéralisme économique pur et dur. Sur ce qu’il est convenu d’appeler les « sujets de société », il en va différemment. Les libéraux polonais n’ont aucune intention de revenir sur l’interdiction de l’avortement, ils sont contre l’euthanasie et ne légaliseront pas le « mariage » homosexuel. D’autre part ils sont comme le PiS pour une vraie lutte contre la corruption, et pour la « décommunisation » (mais de façon moins spectaculaire).

    La plateforme libérale est souvent accusée d’être « eurosceptique », ce qui est une erreur de perspective. Les libéraux critiquent la bureaucratie européenne et tout ce qui va contre le libéralisme dans l’Union européenne. Mais ils sont de farouches partisans de l’Union européenne, et d’une Union européenne sans frontières (ils sont partisans de l’adhésion de la Turquie ), et d’une Union européenne qui ne soit pas concurrente mais partenaire des Etats-Unis : ce sont des euromondialistes convaincus.

    Qu’ils le veuillent ou non, cette position ne peut qu’entraîner une dérive sur les « sujets de société », puisqu’ils se veulent des Européens exemplaires... Déjà, ils ont déclaré que leur gouvernement adhèrera à la Charte des droits fondamentaux, alors que Lech Kaczynski venait d’obtenir à Lisbonne une dérogation pour son pays.

    Nous allons donc avoir un gouvernement polonais européiste. L’un des très rares pays qui gênait un peu la construction du magma totalitaire européen rentre dans le rang. C’est une très mauvaise nouvelle pour l’Europe réelle, celle des peuples et des nations.

    Cela dit, les libéraux n’ont pas la majorité absolue à la Diète , et Lech Kaczynski reste président. D’autre part, Donald Tusk n’est pas un personnage plus « facile » que nombre de ses concurrents. Il s’est fâché avec les personnalités avec lesquelles il avait créé son parti, puis avec d’autres compagnons de route. La victoire de la plateforme libérale est sa victoire personnelle (et sa revanche) contre les frères Kaczynski. Nul ne peut dire ce qui en sortira vraiment.

  • Suisse suisse

    L’UDC de Christoph Blocher a encore augmenté son score et conforte sa place de premier parti de Suisse, avec 29% des voix (+2,7), remportant 62 sièges au Conseil national, soit 7 de plus, tandis que le parti socialiste, à 19%, perd plus de 4 points et perd 9 sièges (43).

    L’UDC avait axé sa campagne sur la lutte contre l’immigration, et le sujet fut au cœur de la campagne.

    Plus généralement, l’UDC est nationaliste et opposée à l’Union européenne. « L’adhésion de la Suisse à l’Union européenne devra disparaître de la tête » des européistes, a aussitôt déclaré Ueli Maurer, le président du parti. Voilà les Suisses faisant figure d’irréductibles Gaulois. Bravo.

    Reste à savoir ce que va devenir le fameux consensus qui régit le gouvernement helvétique, et qui était déjà secoué par la présence de Christoph Blocher comme ministre de la Justice et de la Police... La désignation du nouveau gouvernement aura lieu le 12 décembre.

  • In convertendo Dominus captivitatem Sion

    Quand le Seigneur a ramené les captifs de Sion, nous avons été consolés.

    Alors notre bouche a été remplie de joie, et notre langue d'allégresse. Alors on disait parmi les nations: Le

    Seigneur a fait de grandes choses pour eux.

    Le Seigneur a fait pour nous de grandes choses; nous en avons été remplis de joie.

    Ramène, Seigneur, nos captifs, comme un torrent dans le midi.

    Ceux qui sèment dans les larmes moissonneront dans l'allégresse.

    Ils allaient et venaient en pleurant, en jetant leurs semences. Mais ils reviendront avec allégresse, portant leurs gerbes.

    (Psaume 125, 7e cantique des degrés, à None)

    In convertendo captivitatem… Converte captivitatem… Il s’agit en effet des Israélites que Dieu fait revenir de la captivité de Babylone. Il n’en demeure pas moins que, littéralement, « converte captivitatem » veut dire aussi : convertis-nous de notre captivité (du péché), et que ce sens sous-tend le psaume. Que c’est son vrai sens spirituel. D’où l’intérêt du latin, qui donne tous les niveaux du texte.