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  • L’aveu de Valéry Giscard d’Estaing

    Communiqué de Jean-Marie Le Pen

    Valéry Giscard d’Estaing se félicite que la substance de la Constitution européenne soit préservée dans le nouveau traité européen. Selon lui, les modifications « limitées » apportées au texte initial ont été décidées pour « effacer l’image » de la Constitution dans l’esprit des gens, et pour « en faciliter l’approbation ici et là ».

    C’est le père de la Constitution européenne lui-même qui souligne l’arnaque : les Français ont rejeté cette Constitution, on la leur fera approuver en abandonnant le mot et en modifiant quelques articles.

    Il ne s’agissait donc que de berner les citoyens.

    Cet aveu rend encore plus nécessaire l’organisation d’un référendum. Ce n’est pas au Parlement d’avaliser l’arnaque. Les Français doivent savoir de quoi il retourne et se prononcer en connaissance de cause.

  • Totalitaire

    Le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur déclare devant la presse que les critiques du projet de grande mosquée à Marseille ont « des relents racistes ».

    Le jugement du tribunal annulant la première délibération du conseil municipal de Marseille sur la grande mosquée avait donc « des relents racistes ».

    La loi de 1905 a donc « des relents racistes ».

    Quel étrange préfet que voilà.

  • La Turquie dans l’UE : l’opposition de Sarkozy fait pschitt

    Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, a expliqué à Bruxelles, devant un lobby euromondialiste (European Policy Center), à propos de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne, qu’il fallait « avoir pour le moins une réflexion ouverte sur qui sommes nous ? où allons-nous ? ». Et pour y réfléchir, « organisons un groupe de travail, un groupe de sages, qui dirait : Voilà ce que nous pouvons faire, voilà les conditions... » « Mais nous souhaitons discuter d’abord avec nos partenaires et on verra d’ici la fin de l’année si cela est suffisamment mûr pour être mis sur la table. »

    Ainsi on pourrait peut-être constituer en 2008 un comité qui réfléchirait sur la nature de l’Union européenne et sa « vocation à intégrer » de nouveaux pays comme la Turquie.. .

    Sa vocation ? Pendant que les négociations concrètes d’adhésion de la Turquie se poursuivent ?

    On voit que c’en est bien fini des tonitruantes assurances de Sarkozy pendant la campagne qu’il allait tout faire arrêter.

    Mais ce n’est évidemment pas une surprise. Surtout depuis que le Président a fait ministre des Affaires étrangères et secrétaire d’Etat aux Affaires européennes deux personnages de gauche, européistes et partisans de la Turquie dans l’UE...

  • Giscard et le nouveau traité

    Valéry Giscard d’Estaing critique le nouveau traité, mais se félicite de voir que la substance de la Constitution européenne est conservée.

    Si le nouveau traité européen est rédigé conformément au mandat donné par les chefs d’Etat et de gouvernement à la Conférence intergouvernementale, « la forme aura été modifiée, ce qui était difficile à comprendre sera devenu impossible à comprendre » de la part des citoyens, a-t-il déclaré. « Mais la substance sera préservée et c’est cette substance qui donnera les meilleures chances à la poursuite de l’union de plus en plus étroite de l’Europe. »

    Il appelle la CIG , qui commencera ses travaux lundi prochain, à « ne pas s’écarter du mandat sous l’effet de manœuvres ou de combats d’arrière-garde » et à reprendre « scrupuleusement » les articles de la Constitution quand aucune modification n’est prévue.

    Les modifications demandées, qui ne touchent donc pas à la substance de la Constitution , sont « limitées ». Elles n’ont d’autre motif que de chercher à « effacer l’image » de la Constitution , « sans doute pour en faciliter l’approbation ici et là ».

    Pour faciliter l’approbation de la Constitution européenne par ces idiots de Français qui l’ont refusée. Et qui l’approuveront d’autant mieux qu’on ne leur demandera pas leur avis une deuxième fois, puisque c’est le Parlement qui s’en chargera en leur nom...

  • Justice hindouiste (au Pays de Galles)

    Un tribunal de Cardiff a suspendu l’abattage d’un taureau tuberculeux parce que l’animal, qui est dans l’enclos d’un temple hindou, est sacré.

    Le motif ne pouvant pas être exactement celui-là, le tribunal a considéré que les autorités galloises n’avaient pas fait la démonstration que l’abattage s’imposait pour empêcher une épidémie.

    Quand on se souvient des holocaustes de bovins, des gigantesques bûchers organisés au moment de la crise de la vache folle, où l’on massacrait, par précaution, des milliers de bêtes saines, on comprend qu’il s’agit uniquement de « respecter » la superstition hindoue.

    La communauté hindoue ne s’y est pas trompée, qui a salué « un jugement qui fera date dans l’histoire de la pratique religieuse » en Grande-Bretagne...

  • Sarkozy président de l’UMP

    Nicolas Sarkozy doit rencontrer à huis clos, demain, quelque 2.000 cadres départementaux de l’UMP. « Je pense qu’il est important que nous puissions conserver ce lien personnel qui a été noué avec Nicolas Sarkozy s’agissant de l’ensemble des cadres de notre mouvement », a déclaré Patrick Devedjian, le secrétaire général de l’UMP.

    « Il s’agit des cadres qui organisent la vie militante sur les territoires », a précisé la porte-parole Nadine Morano. Ils vont donc entendre les consignes du chef, non pas seulement sur le plan politique, mais sur le plan de l’organisation de la vie militante...

    Ce rendez-vous, a-t-elle ajouté, répond à « une attente très forte du côté du président de la République qui reste très attaché à sa formation politique ».

  • Comité de réflexion

    Le porte-parole de la présidence de la République a indiqué que Nicolas Sarkozy installera le comité de réflexion sur les institutions mercredi à 15h. Il « enverra en même temps une lettre de mission au président du comité », Edouard Balladur (il aurait été plus rapide et plus pratique de la lui remettre en mains propres, non ?).

    Le comité « sera composé de personnalités d’une compétence reconnue sur ces sujets et d’une hauteur de vues incontestable ». Au moment où le communiqué de l’Elysée était publié, Jack Lang annonçait qu’il « acceptait », évidemment, de faire partie du comité. Avec sa « hauteur de vue incontestable »...

    « Parallèlement, le président de la République procèdera à la consultation des partis politiques pour recueillir leurs observations et leurs suggestions. » Cela a commencé dès ce matin avec la réception de Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin pour l’UMP. Le calendrier indiqué va jusqu’au 20 juillet. Cécile Duflot (les Verts), et Jean-Marie Le Pen seront reçus « dans les jours qui suivront ».

  • Discrimination française des pilotes français

    Près d’une centaine de pilotes de ligne s’adressent collectivement à la Commission européenne pour se plaindre de la discrimination dont ils sont victimes de la part de l’Etat français. Réunis dans l’association PNT 65 (personnel naviguant technique), ils n’acceptent pas la limite d’âge fixée en France pour leur activité : ils sont automatiquement licenciés à 60 ans, conformément aux dispositions du Code français de l’aviation civile, mais en contravention avec les règlements de l’Union européenne et de l’Organisation de l’aviation civile internationale. L’OACI, dont la France est partie prenante, dispose en effet qu’un pilote âgé de 60 à 65 ans « ne peut se voir interdire l’accès aux aéroports ou à l’espace aérien de quelque Etat contractant de l’OACI que ce soit en raison de son âge tant qu’au moins un des autres pilotes de l’équipage est âgé de moins de 60 ans ».

    Ainsi, souligne PNT 65, « les pilotes du monde entier âgés de plus de 60 ans viennent atterrir et décoller en France voire, dans le cas des pilotes de ligne de l’Union européenne, faire du cabotage entre aéroports à l’intérieur de l’Hexagone, alors que notre gouvernement refuse ce même droit aux pilotes de ligne français qu’elle limite arbitrairement à l’âge de 60 ans ».

    En outre, le licenciement des pilotes a pour conséquence que la plupart d’entre eux touchent ensuite des indemnités de chômage, à la charge des salariés, alors qu’ils voudraient travailler, et que les gouvernements successifs prétendent vouloir favoriser le travail des seniors...

    Après avoir demandé sans succès aux pouvoirs publics que ce règlement soit modifié, ils « en sont réduits à demander l’arbitrage de la Commission européenne ».

    Tout en espérant que « le président de la République appliquera les engagements de sa campagne dont l’un des thèmes principaux était la liberté de pouvoir travailler plus longtemps »...

    Ce sera un test.

  • Saint Alexis

    Il fut extrêmement populaire tant en Orient (où il l'est toujours) qu’en Occident, de nombreuses églises portent son nom (dont celle de Rome où il fut enseveli selon la légende). Un pape fit même de sa fête un jour férié. Un autre pape supprima sa fête. Car des experts chargés d’une « réforme » liturgique décrétèrent qu’il n’y avait rien d’historique dans la légende du « pauvre de l’escalier ». Telle est la formidable impiété qui a présidé à la réforme du calendrier, et les Orientaux, qui célèbrent toujours (le 17 mars) la fête de « l’homme de Dieu », regardent ébahis cette Eglise de Rome qui a supprimé la fête d’un saint qui selon leur propre liturgie était romain et dont la sainteté fut révélée par un pape…

    Contrairement à ce que prétendent les prétendus experts, la merveilleuse légende de saint Alexis que l’on connaît, telle qu’elle a été popularisée par Jacques de Voragine dans sa Légende dorée, et qui a nourri la piété de nombreuses générations de chrétiens, comporte une part de vérité historique. Ce qui est vrai dans cette légende, c’est ce qui concerne Alexis à Edesse. On en a la preuve par le plus ancien manuscrit qui raconte sa vie, en syriaque. Ce manuscrit date au moins du début du VIe siècle, un siècle environ après la mort du saint selon la légende. Et surtout, ce texte raconte deux vies de saint Alexis : celle qui a été recueillie à Edesse, qui se termine à la mort du saint en cette ville, et celle qui vient de Constantinople, qui continue l’histoire telle qu’on la retrouve dans la Légende dorée (ce qui réduit à néant une autre idée reçue, selon laquelle la légende de saint Alexis aurait été inventée en Occident au XIe siècle).

    Il y a donc bien eu un saint Alexis, et il est certainement légitime de célébrer sa fête, et de l’invoquer pour qu’il nous apprenne la pauvreté évangélique. N’en déplaise aux experts de l’impiété.